Je suis sous la couette, la pluie tape sur le velux, le réveil affiche 4h55, on est en plein hiver et dehors, la nuit nous offre encore 2 heures de sombre et froide obscurité. À cette heure, combien sommes-nous à trouver le courage de sortir du lit pour aller courir ? Et pour celles et ceux qui le trouvent d’où provient cette force ? Incalculable et doué d’une puissance inouïe, cet instrument mal connu peut pourtant, dans bien d’autres contextes, avoir une utilité fabuleuse. L’autosuggestion consciente.

Par Jean-François Tatard – Photos : Mizuno/DR

 « Avec un talent ordinaire et une imagination extraordinaire, on peut tout obtenir » – Emile COUÉ

L’autosuggestion consciente

L’autosuggestion consciente où la meilleure façon de programmer positivement son subconscient. C’est à Emile Coué que nous devons la popularité de cette méthode. Au début des années 1900, ce pharmacien obtenait des résultats spectaculaires et notamment sur des malades qui auto-guérissaient sans médicaments. Fondamentalement, il s’agissait d’une capacité à se placer psychologiquement dans une disposition positive et optimiste en se répétant dans une phrase le résultat qu’on souhaite obtenir et en se projetant vers le succès espéré. Mais comment fonctionne cette arme secrète ? Comment se construit cette phrase ou cette formule magique qu’on se répète ? Quels en sont les cinq ingrédients ?

« Se lever avec détermination… »

  • SIMPLE : « Je vais courir »
  • PRECIS : « Dans 5 minutes, je suis debout »
  • CONCIS : Plus la phrase est courte, plus simple elle sera mémorisable
  • 100% AFFIRMATIF : Pas de condition ni de négation, autrement dit on oublie le « il faudrait que… » ou le « C’est impossible que… ». « Dans 5 minutes je suis en basket » – « point » !
  • RÉALISTE MAIS OPTIMISTE : Même si tout ce que nous sommes capables d’imaginer et croire, nous sommes capables de le réaliser, il ne s’agit pas de courir un marathon au pied levé. L’échelon doit être accessible et raisonnable mais suffisamment ambitieux pour qu’on ait l’impression d’en avoir grandi une fois celui-ci atteint.

«… se coucher avec satisfaction»

Bref, on se répète cette autosuggestion à haute voix. Elle s’ancre puissamment en nous. Les connexions positives se créent dans notre cerveau. Notre imagination est définitivement câblée à notre volonté. On se concentre quelques minutes sur le sens profond du message positif. Et le top, on associe à cette phrase une image mentale pour ne pas susciter de conflit entre notre volonté et notre imagination.

« Tout commence par un rêve »

Avec la puissance de cette parole positive que nous nous répéterons, nous sommes tous capables de résultats spectaculaires.

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