Nous avons découvert des barres originales, à consommer pendant l’effort, et qui se distinguent non seulement par leur goût mais aussi par les valeurs nutritionnelles et de respect de l’environnement voulues par les créateurs de la marque. 

Par Jean-François Tatard – Photos DR

Je n’ai pas envie de grandir. Je n’ai surtout pas envie d’arrêter de jouer et j’ai toujours envie d’écouter de belles histoires avant d’aller me coucher. Et cette fois, l’histoire commence lors d’une randonnée en montagne. Cette histoire, c’est l’histoire de deux mecs passionnés de sport outdoor. Le premier, un expert en économie. Le second, un expert de l’agroalimentaire. Ainsi à la croisée de leurs expertises singulières, de leurs métiers différents mais de leur passion commune, ils partagent au moins une valeur : Manger Moins Mais Manger Mieux ! Baouw ! est ainsi le bébé de ce jeune couple (pourtant hétéro). Dès le premier coup de foudre, ils ont immédiatement décidé d’unir leur vision pour élaborer un concept révolutionnaire dans l’alimentation sportive.

L’objectif ?

Changer le monde de la nutrition des sportifs !

Comment ?

Changer les habitudes de consommation et associer le plaisir du goût à celui de la nature et de la performance. Ainsi, si « l’art de réussir consiste à savoir s’entourer des meilleurs », Gilles et Rémi, les deux amoureux (de sports outdoor), décident d’associer une troisième expertise à leur projet.

Le goût

En plus des bénéfices et de l’efficacité de ce qu’on mangerait, pourquoi est-ce que les barres qu’on embarquerait dans sa musette avant de partir courir ne seraient-elles pas en plus de l’intérêt diététique, gouteuses et savoureuses ? C’est chez Yoann Conte que Gilles et Rémi sont allés chercher ce savoir-faire. Le nom vous dit quelque chose ? Forcément, Yoann est un chef double-étoilé chez qui vous pourrez vous offrir un voyage culinaire mémorable si vous posez bagage au bord du lac d’Annecy cet été.

Le bénéfice nutritionnel

La dernière des quatre expertises : c’est chez Benoît Nave que Baouw ! est allé chercher ce trésor d’informations. Benoît Nave c’est le seul que je connaissais avant de déguster la barre Baouw ! . En 2013, j’ai partagé 50 km en tête de l’Ecotrail de Paris avec ce champion d’exception. Ainsi, si Benoît doit sa notoriété à son palmarès de sportif de haut niveau, c’est plus encore dans son registre d’ostéopathe, de micro-nutritionniste, de coach et de conseiller d’athlètes professionnels dont (excusez du peu…) un certain Lance Armstrong au début de sa carrière, qu’il contribue à rendre le résultat de ce projet encore plus exceptionnel !

Mais alors Baouw !, pourquoi ce nom ?

Appel à la communauté wikipidiste ! Merci de rajouter à l’encyclopédie un 25000ème mot. Baouw : contraction de Baoum, l’onomatopée qui correspond à l’explosion de plaisir, de saveurs et d’expériences « outdoor » et de Waouh, exclamation due à l’éveil des sens, une exclamation pour exprimer une émotion positive soudaine. Bon, les présentations sont faites, on déguste…

Pourquoi du sucre ?

Classiquement, quand on part courir ou rouler, on embarque du « sucré ». Pourtant je ne rêve pas, ce que j’ai reçu dans la boîte aux lettres, c’est bien du « salé ». Quand je lis les étiquettes, ça fait bizarre : quinoa, pistache, citron vert. Patate douce, cajou, curry. Carottes, graines de courges, coco. Betterave, amande, piment. C’est quand-même original…

Mais alors pourquoi du salé ?

De mon humble expérience, et là je me rappelle de mon 100 km de Millau 2014, il arrive un moment sur les épreuves longues distances où on éprouve une sensation d’écœurement et de saturation vis-à-vis de tout ce qui est sucré. Pourtant, faut bien s’alimenter et plus encore combler les pertes en minéraux de plus en plus significatives au fur et à mesure que la distance s’allonge. Quand je vois le nombre d’abandons à Millau parce que la plupart des participants étaient en situation d’hyponatrémie, ça démontre bien que les besoins en eau liés à une baisse notable du sodium dans l’organisme ne sont pas à prendre à la légère.

La solution

Alors au lieu de gober des pastilles de sel dégueulasses pourquoi ne pas y ajouter du plaisir ? Pourquoi ne pas se récompenser par quelque chose de gouteux ? Imaginez-vous sur le lac d’Annecy en train de savourer un petit plat de légumes au gros sel de Guérande ?

Mon avis ?

Je sais ! Vous allez dire que je suis encore dithyrambique. Que je m’émerveille de tout et que je ne suis donc absolument pas objectif. Mais là quand-même… Je suis un passionné de sport, de physio, de nutrition, de diététique, j’aime la vie, j’aime la bouffe et parallèlement j’aspire encore à la performance et à découvrir ce qu’offre mon corps de potentiel. Alors j’ai envie d’en prendre soin. D’emmener le plus loin possible cette vieille carcasse que m’ont léguée mes parents bretons. Je ne connais pas non plus les limites de ma légitimé à critiquer mais définitivement, comme le soulier de Cendrillon qui épouse son pied à la perfection, cette barre correspond à toutes mes valeurs : des ingrédients non cuits, pour préserver au mieux leurs qualités nutritionnelles originelles. Sans sucres ajoutés, sans arômes artificiels, sans conservateurs, bio de chez bio. Consistance optimisée. Texture fondante et un goût de ouf !

En conclusion

« Si bien se nourrir c’est aussi mieux courir, bien manger c’est aussi se faire kiffer ! ». Ces barres aux légumes c’est juste une merveilleuse découverte. Allo ! Baouw ! Je peux recommencer ! Vous me renvoyez de quoi tester…

BARRES BAOUW !
Les + : goût, valeurs nutritionnelles, produits bio
Les – : prix

 

Prix public : 9,90 € la boîte de quatre barres

 

 

Comments

  1. J’ai une paire de baskets . Elles sont jolies. La boîte aussi .C’est une bonne marque , très soucieuse de l’environnement . Génial.
    J’espère que mon avis vous sera utile.

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