S’il existe un marathon dans le monde à priori aussi impropre à la performance, mais où on y trouve une contrepartie tellement plus joyeuse, je vous le dis c’est bien celui du Beaujolais. Et pour le fun, j’en ai profité pour faire une expérience à ma connaissance inédite : parcourir la distance avec quatre paires de chaussures différentes !

Par Jean-François Tatard – Photos : DR

-> Voir aussi : Le Marathon du Beaujolais à J-1

Quasi autant de nationalités présentes que de pays dans le monde (j’exagère à peine), 12 villages plus splendides les uns que les autres, des vignes à perte de vue, 15 dégustations en vin sur le parcours pour lesquelles il est impossible de résister si vous vous êtes fait aussi rapidement que moi contaminé par l’esprit du Marathon du Beaujolais, des bénévoles et un public chaleureux qui ont compris comment galvaniser les 17000 participants complètement oufs venus chercher ce pur moment de bonheur qui flotte dans toute l’organisation.

 

Pourtant même si accoutré de la tête aux pieds en BV Sport (short, teeshirt, chaussettes, manchons de compressions), je n’ai pas joué le jeu du vrai déguisement en Dragon Ball ou en Donald Trump comme 90% des participants. Néanmoins, en passant de la PUMA NETFIT à la NEW BALANCE 1080 V8 au 10 eme kilomètre, puis de la NEW BALANCE 1080 à la SAUCONY TRIUMPH ISO au 20 eme puis enfin de la SAUCONY TRIUMPH ISO à la BROOKS Levitate 2 au 30 eme, j’ai quand-même désobéi à toutes les règles podologiques de base et ainsi changé quatre fois de paires de chaussures absolument neuves pour un testing produit. Sans compter que j’ai aussi bu autant de vin que de ravitos sur 42 kilomètres, alors j’espère avoir payé ma « taxe bonheur » ou au moins offert, aussi maigre soit-elle, ma contribution à la plus belle des fêtes du Beaujolais.

 

D’ailleurs, s’il s’agit de parler de chacune des chaussures qui ont servi à ce projet un peu fou, on verra plus tard. Je testerai chacune avec 0 grammes d’alcool dans le sang. Même s’il faut avouer que la Brooks Levitate 2 m’a offert une fin plus paisible. Pour l’heure, j’ai les pieds dans un état que même sur « 100 bornes » je ne les ai pas vus comme ça. Un conseil, sur marathon, que vous aspiriez au confort, à la sécurité ou à la performance, ne reproduisez pas ce que j’ai fait. Chaussez une paire ! Une seule mais la bonne. Quand au vin « boire ou courir : définitivement il faut choisir ». C’est même pas que je suis saoul, c’est surtout que c’est un tsunami dans mon ventre. J’ai l’impression que des poissons se bagarrent à l’intérieur. Mais bon, la vie est pleine de surprises ou de répétitions. J’ai choisi mon camp…

 

Et en parlant de surprise : le déroulement de la course m’a fortuitement offert l’opportunité de couvrir l’intégralité de l’épreuve avec le meilleur trailer de la planète. Quoi ? Vous ne connaissez pas François D’HAENE ? Si vous ne faites pas de running, vous ne regardez pas le film du dimanche soir sur TF1 ou quoi ? Il y a toujours sa pub Mennen avant que le feuilleton ne commence… Mais j’hésite à me dire que le meilleur moment de la journée était encore le massage de Léa et Margaux qui ont accepté de rentrer dans le clan des #casquetteurs pour la photo. Message aux profs qui les évaluent à l’ecole de Kiné de Lyon : « arrondissez la note à 20/20 ! ». Ce sont elles qui me permettront de pouvoir aller ce soir à la traditionnelle teuf d’après course, sans boiter…

 

Merci Brooks ! Merci New Balance ! Merci Saucony ! Merci Puma ! & Merci BV SPORT d’avoir accompagné ce projet. Et enfin Merci infiniment à Laure et à toute l’organisation pour ce week-end fabuleux. À tous, je vous dois bien un verre. Rendez-vous à la soirée d’après course pour déguster le meilleur des breuvages du 3ème jeudi de novembre…

Résultats : marathondubeaujolais.org

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