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L’homéo au secours des bobos !

Mauvaise chute, crampes, tendinites, courbatures… courir n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Penser aux granules et aux solutions homéopathiques, c’est un bon réflexe en cas de pépins.

Par Doc Sandrine N – Photos : DR

Pour la petite histoire…

Au 18e siècle, le docteur Hahnemann découvre l’homéopathie en testant sur lui-même les effets toxiques des drogues et substances employées à son époque. En diminuant les doses et en appliquant le principe de similitude, il démontre qu’une substance pouvant produire un effet nocif sur un individu sain, peut aussi, à dose infinitésimale, guérir un individu malade souffrant de ces mêmes symptômes ou effets nocifs. Autrement dit, on soigne la maladie par des doses infinitésimales d’une substance qui produit à dose normale dans l’organisme, les symptômes de la maladie elle-même. C’est la base de l’homéopathie – « homois » signifant « similaire » en grec, et « pathos » signifiant « malade ».

Pourquoi sport et homéopathie ?

Un mauvais caillou vous a secoué le pied, un dénivelé élevé vous a cassée, une tendinite vous lance, les frottements intempestifs de votre équipement vous ont irritée… autant de désagréments que l’on rencontre souvent et que l’homéopathie peut résoudre. En effet, si l’homéopathie est efficace, elle n’empêche pas la performance, ne gêne pas la vigilance et ne perturbe en rien le diagnostic du médecin. Par ailleurs, elle est facile à prendre même durant l’effort et, respectueuse de l’organisme, elle facilite la récupération. L’homéopathie est adaptée à tous, notamment aux enfants, femmes enceintes et seniors. Aucun risque délétère aussi bien sur le plan digestif ou rénal, elle peut être achetée librement en pharmacie et est remboursée sur prescription médicale.

Alors foncez car l’homéopathie présente une performance multiple et surtout inoffensive à laquelle ne peuvent prétendre les médicaments anti-inflammatoires, pourtant très largement prescrits et responsables d’effets secondaires quelques fois graves chez les sportifs.

Pour bénéficier des bienfaits de l’homéopathie, mais aussi pour éviter le recours aléatoire à l’automédication, le passage par la case médecin homéopathe est obligatoire. En effet l’homéopathie permet d’aborder le sportif dans sa globalité (et non pas de soigner uniquement un symptôme ou une douleur) et d’avoir pour la prévention et/ou le traitement des pathologies courantes de la course à pied une vraie approche personnalisée par une détermination du terrain de chacun par un médecin homéopathe.

A bas les crampes !

S’il y a un évènement qui peut vous gâcher le plaisir de courir, c’est bien la crampe ! Elle survient de manière rapide, brutale, souvent douloureuse et malheureusement parfois bien loin de la ligne d’arrivée ! Pour l’éviter et la soigner optez pour Sporténine®. Ces comprimés à croquer, plébiscités depuis des années par les sportifs, sont un bon moyen de prévention. A prendre à raison d’un comprimé avant l’effort (la veille au soir ou juste avant l’épreuve), 1 à croquer toutes les heures pendant l’effort, puis 1 toutes les heures après l’effort pour accélérer la récupération. Histoire de ne pas arriver sur les rotules le lendemain au boulot !

Les indispensables hits homéo des sportifs.

Arnica (dose) 9 CH : on avale tous les globules d’un coup, en cas de traumatisme musculaire, chute, accident et on renouvelle en tout 3 tubes sur 24h. C’est le réflexe S.O.S. à prendre le plus vite possible après le choc ou Arnica (granules) 9 CH : 5 granules matin midi et soir pendant 24 heures.

Arnigel® : la forme locale de l’Arnica pour les chocs, bleus, bosses mais aussi contractures douloureuses des muscles, fatigue musculaire après un effort. Ne pas l’appliquer sur une plaie.

Magnesia phosphorica 9 CH : contre les contractures. Associez-y de la chaleur (bain, vêtements chauds…). Et pensez à bien vous échauffer puis vous étirer !

Apis mellifica 9 CH : en cas d’œdème – genou gonflé, entorse ou cheville foulée – qui grossit, gonfle, rougit… Associez-y du froid (glace, application de sachet de petit pois surgelés…).

Ruta graveolens 9 CH : contre les tendinites, tendons douloureux, raideurs ligamentaires, douleurs de croissance chez l’enfant sportif.

Sarcolacticum acidum 5 CH : contre les courbatures. A prendre dès la fin de l’épreuve ou de la sortie sportive, et non 2 jours plus tard, au plus fort des courbatures. C’est notamment un des composants de la Sporténine®.

Ca vient de sortir:

Arnigel roll-on : pour localiser très précisément la zone douloureuse à masser et la soulager grâce à l’effet combiné de l’arnica et de l’automassage par la bille.

Et pour les pieds ?

Pensez Homéoplasmine® ! Ce best-seller des Laboratoires Boiron est idéal pour soigner les irritations de la peau, notamment pour les soins des pieds des sportifs. En effet cette pommade à texture grasse fait des miracles sur une peau irritée ou pour éviter ampoules ou crevasses. Mais aussi en prévention des frottements, difficile donc de faire plus complet ! En application locale, en massage pour bien la faire pénétrer, cette pommade aux multiples usages permet de venir à bout de bien des bobos cutanés du sportif. Attention à ne pas l’utiliser sur les muqueuses.

Sandrine Nail Billaud

Sandrine Nail Billaud

Pharmacien - Journaliste - Multi marathonienne et meneuse d'allure. Facebook Sandrine NAIL BILLAUD Insta : nailbillaud_sandrine

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