Courir avec un job qui génère des déplacements

Un lundi soir d’hiver dans votre chambre d’Hôtel du Campanile.

Vous venez de finir de traiter vos courriels et vos trois dernières tâches de la journée avant de vous assoupir, consistent à préparer vos affaires de course à pied.

Vérifier sur Google Map l’endroit où vous pourrez courir demain matin en vous levant. Programmer votre réveil en tenant compte d’un rétro planning qui vous contraint d’être à 8h30 à votre premier rendez-vous du mardi. 

Vous reconnaissez-vous dans ce rituel ? 

Par Jean-François Tatard – Adaptation Sylvie cazelles – Photos Jeff – ALTRA – Pixabay

Certains jobs prévoient des déplacements fréquents. Qu’ils soient occasionnels ou réguliers, les déplacements occasionnent des modifications d’emploi du temps, impliquent une organisation quasi militaire, exige une discipline de fer et de maintenir une motivation sans faille. 

Comment un runner peut-il rester performant lorsqu’il est régulièrement en voyage d’affaires ?

Je suis allé rencontrer Olivier. Avec son travail, Olivier est amené à partir en déplacement plusieurs jours par semaine. « Je loge dans des hôtels, et rarement les mêmes et j’ai des horaires anarchiques qui ne dépendent pas que de moi ».

Et puis, déplacement = restaurant. Il faut gérer son alimentation autrement en plus de l’entraînement. Il est difficile de combiner les entraînements avec ces rythmes inhabituels. Rassurez-vous : on y arrive ! Il suffit d’anticiper et de se préparer.

Préparer son sac de sport

« Quand je pars en déplacement, je prends systématiquement une tenue complète de course à pied, ma lampe frontale et une bouteille d’eau ». Olivier est un peu plus chargé, mais tant pis.

Cela le motive de voir ses affaires dans son sac à l’hôtel. S’il a l’occasion de courir et qu’il n’a pas ce qu’il faut cela va générer de la frustration. Quand il sait où il va dormir (quelques jours avant), il regarde via internet l’environnement de l’hôtel et les parcs sympas aux alentours.

Ce n’est pas le moment de partir pour des sorties longues : peu de temps, et on ne connait pas les lieux. Un parc fera donc l’affaire pour quelques kilomètres.

Sur place : « On improvise ». On ne va pas courir à des heures forcément régulières et finalement ce n’est pas plus mal.

Cela casse un peu la routine que l’on vit à la maison après tout… Bien utilisé cela renforce l’état d’esprit et aussi le fait qu’on n’est quand même pas loin d’être un super héros.

Par exemple, mon premier rendez-vous « n’est qu’à » 8h30 ! Je cours avant d’aller travailler à la fraîche. J’ai repéré un peu mon trajet la veille, je prends mon iPhone (pour sa fonction GPS) et je ne m’éloigne pas trop. Ne vous y méprenez pas : ces précautions sont importantes.

La plupart du temps : Olivier est généralement seul. On ne prend pas de risques inutiles. Les premières sorties d’Olivier sont courtes généralement ! Si Olivier est doté d’un sens de l’orientation digne d’un capitaine de navire, ce n’est pas le cas de tout le monde. 

La plupart du temps, il s’agit d’un run à jeun. Sous peine de sanction énergique, le petit déjeuner qui suit prend un sens crucial au déroulement du reste de la journée. 

Et quand ce n’est pas possible ?

Des journées qui durent ou des quartiers d’hôtel pas toujours sûrs : il n’est malheureusement pas toujours possible de sortir courir.

Inutile de prendre de risque si on ne se sent pas à l’aise. Mathieu lui par exemple remplace souvent sa séance par du renforcement musculaire. Une préparation physique générale qu’il fait rentrer dans sa programmation d’entraînement.

Cela lui arrive assez souvent d’utiliser les objets de sa chambre et de remplacer leurs fonctions par celles des outils de musculation.

Un lit plaqué au mur et vous obtenez 5 mètres carré d’espace de jeu supplémentaire. Faites preuves d’imagination, il n’est pas nécessaire de réserver des hôtels avec salle de musculation pour justement faire de la musculation.

L’exercice de la chaise contre le mur remplacera les squats. Une corde à sauter vous aidera à renforcer tendons d’Achille et mollets. 2 mètres carrés suffiront aux exercices d’abdos, gainage de lombaires.

D’autres possibilités d’exercices de PPG se déclinent à l’infini pourvu qu’on ait de l’imagination et de la créativité (et un peu de notions de physiologie).

Pour ce qui est de l’alimentation : c’est souvent la bête noire de ceux qui sont en pleine préparation marathon.

Il n’est également pas rare que dans un premier temps ceux qui découvrent l’itinérance dans leur fonction, ne mangent pas équilibré dans les buffets d’hôtels ou de restaurants. L’addition est parfois salée.

Mathieu par exemple se souvient qu’il avait pris du poids durant sa première année de travail sur le terrain. Il va falloir se raisonner ! On ne fera pas un cours de diététique ici.

On laissera Marie-Caroline Savelieff notre nutritionniste préférée répondre à la problématique. Faites simple, il y a un temps pour tout. En déplacement : « pas de sucré, juste des légumes, des viandes et des poissons maigres ».

Quand il y a un objectif de performance

Si pour une majorité la course à pied est souvent considérée comme une pratique superflue pour nous autres runners, on ne peut pas faire autrement.

Cette activité s’insère dans les cases horaires disponibles entre toutes les contraintes du quotidien. Si des objectifs de compétition s’ajoutent à une volonté de résultats et de volume d’entraînement, le casse-tête peut effectivement paraître sans solution.

Les contraintes de travail sont effectivement très sensibles pour ceux qui ont des horaires atypiques et des obligations de déplacement. La gestion du temps nécessite dans ce cas d’avoir un agenda pointilleux. Faites simple !

Placez cette activité en numéro 1 dans la liste des tâches et dans le graphique de priorisation par l’urgence et l’importance. Allez-y le matin ! Commencez par cela ! 

Image3
Vous êtes-vous reconnus dans cet article ?

Reconnaissez-vous quelqu’un que vous connaissez dans les témoignages de, Mathieu et Olivier ? Vous aussi, votre job prévoit des déplacements fréquents… pourtant la course à pied fait partie de votre ADN.

Pas de panique : organisez-vous ! Il est possible de rester performant même avec des voyages d’affaires fréquents si vous respectez ces 6 derniers petits conseils supplémentaires :

  1. Il convient que tout le monde face un pas, sans hésiter à reporter ou raccourcir une séance face aux impératifs de la vie courante.
  2. Il sera toujours possible de raccourcir la durée de la sortie sans que cela n’ait d’impact à la seule condition que cela reste ponctuel.
  3. Pas question de courir plus vite si l’on dispose de moins de temps. Rattraper le temps perdu de cette manière, c’est prendre le risque de se blesser.
  4. Attention également à la fatigue ressentie en fin de journée. Il convient d’alléger la séance ou de ne réaliser que de l’endurance, moins traumatisante, qui ne laissera pas de fatigue ajoutée.
  5. Ne sautez pas les repas et surtout pas le petit déjeuner entre le run à jeun et le premier rendez-vous
  6. Toujours rester à l’écoute de son corps. C’est lui qui vous permet de courir et de vous apporter du plaisir. Il faut savoir le respecter en fonction de votre état de forme.

Le running, religion ou philosophie

Lorsqu’on écoute ou reconsidère l’état d’esprit dans lequel se situe aujourd’hui les runners, l’impression que cela donne est qu’on s’éloigne de plus en plus d’une recherche de l’exploit.

Au point que cela pourrait presque faire penser à une pratique religieuse. Derrière quelque chose d’aussi simple que courir se cacherait-il d’autres vérités ? Y aurait-il une dimension plus spirituelle à la pratique de la course à pied ? 

Par Jean-François Tatard – Adaptation Sylvie Cazelles –  Photos Jeff – Brooks

Après quoi court-on?

Le sujet avait déjà été traité et nous en étions restés au fait qu’il n’y avait peut-être aucune réponse ou alors, si nous découvrions après quoi courrons-nous, tout simplement : arrêterions-nous.

Au sens le plus large, nous courrons après… le plaisir, les honneurs, mais aussi : le bus, les résultats, et même après la montre. Il est vrai que la société se développe beaucoup autour de ces créneaux, comme une espèce de pression sociale.

La course folle est omniprésente à tous les niveaux de la société. Réponse à une insatisfaction ? Courrons-nous parce qu’on ne se sent plus soi ? Je pense que dans la course – la vraie – la course à pied, c’est exactement l’inverse. À ce moment précis on ne court plus après quelque chose. 

Quand on commence à courir, on ne court après rien d’autre que soi-même. Une forme d’introspection se développe. On ne court plus pour fuir. On court pour se retrouver ! Il est évident que pour le premier runner venu, il n’est pas aussi évident de le comprendre. Surtout s’il démarre dans ses premiers pas de coureur à pied.

Cela s’apprend ! Cette recherche de dialogue intérieur prend un peu de temps. Lorsqu’on commence à courir on est persuadé que le décor extérieur va nous aider à faire passer plus facilement la séance de footing. Pourtant, ce n’est pas le décor qui fait la course. Il arrive un jour où c’est le coureur lui-même qui crée le décor !

Lorsque j’étais adolescent, il m’arrivait de me persuader que je pouvais changer le monde.

Lorsqu’inévitablement je me heurtais à la frustration de cette impossibilité, c’est Ange mon grand-père qui, le plus souvent me ramenait à la raison. Il m’a fallu des années pour comprendre sa phrase : « tu ne changeras jamais les choses et les gens.

Par contre tu seras toujours libre de changer ta propre perception des choses et des gens ». Je crois que c’est encore la course à pied qui me l’a le mieux appris.

Où que je sois, je me déplace beaucoup avec mon métier, je cours avec des sensations et des perceptions qui ne seraient pas possibles d’avoir autrement qu’en courant. Je vois des choses que je n’aurais jamais vues autrement qu’en courant. 

Lorsque nous courrons, nous nous exposons à une vérité, l’impression de renouer avec notre corps, nous le faisons tous. Nous faisons une autocritique systématique. Nous nous interrogeons sur notre propre volonté ! Qu’est-ce que je peux faire avec mon corps là tout de suite et à cet endroit précis ? 

Réaliser et se réaliser chacun à sa manière

Ce que j’ai découvert de plus beau en courant, c’est le rythme ! C’est cette leçon que m’enseigne cette pratique qui me sert le mieux à me sentir heureux.

On parle souvent de vitesse et de rapidité à exécuter la chose. Le monde de l’entreprise n’y échappe pas. Dans le monde de l’entreprise c’est souvent le temps le seul vrai ennemi.

Prenez un commercial, ce n’est pas l’objectif son problème, le problème c’est le temps qu’il lui faut pour atteindre son objectif. L’idée ici est de trouver son propre rythme ! Trouver son rythme, pour se sentir bien. 

La leçon de sagesse

Pourquoi aucun philosophe ne s’est encore jamais penché sur la pratique de la course à pied ? Aristote aurait t’il eu une réponse à nous offrir ?

J’ai envie de répondre à Aristote que lorsqu’on court, nous ne sommes pas dans n’importe quel mouvement.

Lorsque nous courons, nous sommes dans un mouvement dans lequel nous nous sentons bien. Dans une leçon de sagesse :

Lorsque vous courez vous jouissez de vous-même sans nuire à personne et en bientôt 40ans de vie, c’est personnellement l’endroit le plus propice à l’introspection que j’ai trouvé sur terre. 

À cette dimension religieuse et spirituelle à laquelle je faisais allusion en introduction, je privilégierai l’aspect philosophique.

Pour moi la course à pied est l’endroit où je mûris le plus de réflexion existentielle. Toutes mes idées et tous mes articles pour Running4all.fr prennent naissance en courant et mon bureau de travail c’est la course à pied.

Under Armour, la chaussure connectée

La chaussure connectée avec Under Armour

À l’heure des semelles carbones, nous pensions avoir trouvé la technologie qui allait enfin révolutionner notre façon de courir… C’était sans compter sur la chaussure connectée. C’est Under Armour qui nous offre la possibilité de tester les seules chaussures qui récupèrent les informations les plus précises sur la nature de notre foulée…

Par Jean François Tatard – Photos Jeff – Under Armour

Présentation de la marque Under Armour

Retour sur 20 ans d’histoire ! Under Armour est un jeune équipementier sportif américain qui a déjà dépassé Adidas et vise désormais ni plus ni moins que la place de n°1 mondial ! Alors que la marque n’est arrivée en France qu’en 2006, le logo en X (un U et un A entremêlés) est encore peu connu des Français. Teddy Riner devrait changer cela. Il est l’ambassadeur de la marque et s’en vante déjà sur les réseaux sociaux. Pour en arriver là, le fondateur d’Under Armour, Kevin Plank, a travaillé dur. Flashback !

FLASHBACK !

Comme beaucoup de success stories à l’américaine, tout a commencé dans un sous-sol. C’était en 1996 ! Kevin Plank, jeune joueur de football américain de l’université du Maryland s’entraîne énormément. Il est endurant et acharné, mais ses vêtements ne suivent pas. Le coton n’absorbe pas sa transpiration. À 23 ans, depuis le sous-sol de sa grand-mère à Washington, il conçoit un sous-vêtement dans une matière absorbante, qui garde les athlètes au frais. Under Armour, “sous l’armure”, est née.

BUDGET MARKETING DE DÉPART = ZÉRO DOLLARS 

A partir de ce moment-là, la marque se diffuse rapidement aux Etats-Unis grâce au bouche-à-oreille. Le fondateur ne met pas la main au portefeuille pour sponsoriser de grands sportifs mais mise plutôt sur l’efficacité de son produit. Il parcourt toute la côte Est des Etats-Unis, des maillots dans son coffre, pour en distribuer à une multitude d’athlètes. Ceux-ci sont convaincus par la technologie, et le logo commence à faire son apparition dans les stades et sur les podiums. Souvent, il dépasse même d’un maillot Nike ou d’un short Adidas…

LA COURSE AVEC LES GRANDS

En 2006, les ventes de la marque atteignent 400 millions de dollars. Under Armour débarque en Europe en choisissant le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France. Pour se faire connaître des plus férus de sport, la marque habille des grands joueurs comme le tennisman Andy Murray ou le boxeur français Souleymane Sissoko mais aussi des équipes de football, comme Southampton en Angleterre, et de rugby, comme l’ASM Clermont Auvergne. Under Armour s’attache à se construire une image de marque pour les battants, qui n’équipe pas que les stars mais avant tout les sportifs acharnés et audacieux. La marque en fera sa devise…

Quand Nike crie haut et fort “Just Do It”, Under Armour rétorque “I will what I want”. “Je serai ce que je veux”, telle est la devise d’Under Armour, qui veut devenir la marque la plus puissante du monde. 

UNE CARTE DE VŒUX POUR NIKE

La légende dit que tous les ans, Kevin Plank, le patron de la marque, envoie une carte de voeux au PDG de Nike. Il lui dit : “un jour nous vous dépasserons”. Il faut croire que celui-ci commence à avoir peur de voir ce vœu se réaliser, puisque début 2016, la marque à la virgule a débauché Dave Dombrow, vice-président en charge du design chez Under Armour. Peut-être un peu trop tard pour se réveiller ? Toujours est-il que depuis quelques mois, Under Armour s’infiltre sur le marché du Running…

LA HOVR MACHINA

Beaucoup de coureurs choisissent une chaussure de course avec un bon amorti pendant que d’autres vont privilégier une chaussure de course légère pour une course plus rapide. Cette fois, la seule marque qui chatouille Nike derrière les oreilles a cherché à résoudre ce problème et à trouver l’équilibre parfait ! L’UA HOVR Machina ! Auquel elle a rajouté… Tenez-vous bien ! Un coaching en temps réel. Je vous assure, avec la HOVR Machina vous serez équipé de tous les outils dont vous avez besoin pour atteindre vos objectifs !

Toutes les chaussures de la collection Under Armour 2020, y compris celles que je viens de tester sont connectées, ce qui permet aux coureurs non seulement de suivre et d’analyser leurs courses, mais également d’avoir un aperçu sans précédent sur leur état de forme. Cette fois Under Armour fait passer la course connectée au niveau supérieur avec l’introduction du Coaching en temps réel. Cette fonctionnalité personnalisée aide chaque coureur à tenir le rythme de sa course en fournissant des conseils personnalisés en temps réel, en aidant les coureurs à mieux gérer leur risque de blessure et à améliorer leurs performances.

J’AI TESTÉ…

 

Impressionnant en analysant les données après la course, j’ai effectivement pu mesurer tout un tas de chose comme par exemple : l’angle de pose du pied et le temps de contact avec le sol. Toutes ces fonctionnalités sont facilement disponibles en téléchargeant sur mon IPhone l’application “MapMyRun”.

L’application d’Under Armour

Disponible dans tous les pays du monde, l’application qu’on télécharge sur son smartphone répond aux informations envoyées par Bluetooth par la chaussure elle-même. Avec cette application Under Armour s’est engagé à fournir aux athlètes les outils nécessaires pour se dépasser et aller au-delà de ce qu’ils croient être possible. C’est la raison pour laquelle la Machina est connectée numériquement, ce qui permet au coureur d’accéder aux données de performance et à un entraînement personnalisé via l’application. Je me suis renseigné et j’ai même cherché confirmation tant le chiffre me paraissait énorme. Nous serions 270 millions d’utilisateurs pour l’application…

ET LA CHAUSSURE ALORS ?

En s’assurant que chaque détail est important, en plus de cette sophistication d’une autre époque Under Armour a également trouvé des moyens pour garder l’UA HOVR Machina légère et réactive. La plaque de propulsion de la chaussure apporte une sensation de vitesse. La plaque Pebax® remplie de carbone (encore du carbone…) à deux volets me donne la sensation qu’elle m’aide à courir sur l’avant du pied pour garder une transition arrière-avant du pied plus rapide. Quant à l’amorti, celui-ci est connu pour améliorer l’énergie de course. C’est pourquoi la UA HOVR Machina est dotée d’une nouvelle semelle intermédiaire UA HOVR qui présente les avantages d’un amorti relativement doux, mais sans alourdir la chaussure.

Pour conclure sur la chaussure connectée Under Armour

Ce n’est pourtant pas une Delorean mais là on a réussi à aller visiter le futur ! À la croisée de deux mondes, entre une montre connectée et un coach personnel, la HOVR Machina aide à nous motiver voir à nous surpasser. Ce modèle est bluffant ! Je m’attendais à une chaussure pour geek. En plus de toutes ces informations que l’on peut consulter avec une précision déconcertante sur l’application MapMyRun : kilomètres parcourus, allure, le temps passé au sol, la longueur de la foulée, l’angle d’attaque et le récapitulatif de chacune de mes sessions. Bref tous ces idéaux pour progresser rapidement. J’ai également retrouvé tout ce qui m’intéresse dans une chaussure de course à pied : la semelle qui assure une absorption des chocs efficace et un retour d’énergie dynamique. Un tissu Energy Web et une plaque Pebax permettant une explosivité impressionnante.

* Type de pied : Toute foulée

* Usage : Toute utilisation

* Surface : Route/Chemin

* Poids de la chaussure : 319grs dans mon 42,5

* Drop : 8 mm

* Prix : 160€

 

Les Plus : ludique, amorti et dynamisme, efficace, prix abordable

Les Moins : esthétique, durabilité à démontrer ?

Comment réussir, selon Jean-Claude Perrin

Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler d’une rencontre qui a bouleversé ma vision de la vie. J’ai l’impression que ce personnage cathodique et charismatique vaut bien une mention dans Running4all. Non pas qu’il m’ait souvent beaucoup guidé. Non, c’est aussi qu’il a inspiré un très très grand nombre d’athlètes par une philosophie de réussite qui lui est propre… Comment réussir, selon Jean-Claude PERRIN.
Par Jean-François Tatard – Photos DR

C’est le pote de mon père depuis des lustres. Et s’il n’avait pas été mon ami, mon parrain, mon mentor et que je n’avais pas été dans ses pattes depuis que je suis tout gosse, Jean-Claude PERRIN, m’aurait quand même intrigué et inspiré avec ses commentaires sur Europe 1, France TV ou Eurosport ou dans ses conférences à l’INSEP par exemple. Je crois que je ne suis pas le seul pour qui il a été l’un des pionniers de l’idée que vous pouvez changer votre état d’esprit avec l’autosuggestion.

Ce « penser fort » peut alors vous aider à transformer votre réalité. Un jour, il m’a dit que la rue regorgeait de talents qui s’ignorent et que la majorité des athlètes ne croyaient pas qu’ils pouvaient transformer leurs carrière sportive. Ce qui les mettait pour la plupart, par voie de conséquence hors de portée du succès.
Lien Wikipedia
Très tôt il m’a dit que, sans un but bien précis, vous pouvez tout simplement flâner dans la vie sans rien réaliser de très sérieux. Jean-Claude PERRIN a ouvert la voie et a montré à beaucoup d’athlètes que nous devrions tous changer nos pensées pour avoir plus de succès et devenir des champions.

Lorsqu’il était encore préparateur physique de la bande à Yannick Noah, il lui a révélé les secrets de la façon de penser idéale pour devenir le meilleur du monde. Comment il était revenu des JO de Los Angeles avec deux athlètes médaillés d’or et de bronze au saut à la perche. Au lieu de les rémunérer, il leur a fourni des moyens d’aborder la réussite de façon indéviable.
Jean-Claude PERRIN a accepté de passer une vie entière à étudier parfois inconsciemment le comportement des champions. Beaucoup de mecs qui sont passés entre ses mains sont des légendes. Pierre Quinon, Thierry Vigneron, Yannick Noah, Guy Forget, Amélie Mauresmo, Rai le premier vrai brésilien du PSG, Bernard Lama, Fournier, Guerin et toute la bande qui a gagné la coupe d’Europe 1996.

Mais coach PERRIN n’a pas simplement observé, il a passé des heures et des heures sur de nombreuses années à les accompagner, à regarder, apprendre, et à poser des questions.
Après cette étude attentive qui durera aussi longtemps que sa vie, vous pouvez parier que Jean-Claude PERRIN connaît bien son affaire. Une grande partie des conseils de Jean-Claude PERRIN, c’est que pour commencer vous devez avoir le désir de gagner. Et finalement peu importe ce que vous entreprenez. Ici on parle de sport, mais cela se transpose absolument à tous les domaines de la vie. Si vous le voulez vraiment, alors votre esprit, inconsciemment, sera en mesure de faire des choix pour que cela se produise. Si vous n’avez pas cette envie et que quelque chose se passe, alors vous n’allez pas agir d’une manière qui puisse déclencher le reste.

Sans son accord, je précise bien, je vous dévoile ses six mesures pour vous aider à manifester le désir de tout réussir : 
1) Fixez dans votre esprit l’exactitude de ce que vous désirez. Il ne suffit pas de dire « Je veux beaucoup d’argent ». Soyez précis quant à la quantité par exemple…
2) Déterminez exactement ce que vous avez l’intention de donner en retour de ce que vous désirez. (Il n’y a pas de possible réalisation dans votre réussite si vous donnez toujours « quelque chose en échange de rien ».)
3) Établissez une date précise lorsque vous avez l’intention d’avoir ce que vous désirez.
4) Créez un plan précis pour la réalisation de votre désir, et commencer tout de suite, et posez-vous la question de savoir si vous êtes prêt ou non, pour mettre ce plan en action.
5) Écrivez un énoncé clair et concis de ce vous avez l’intention d’acquérir, nommez le délai pour l’acquisition, l’état de ce que vous comptez donner en retour. Et décrivez clairement le plan à travers lequel vous avez l’intention d’arriver à vos objectifs.
6) Lisez votre déclaration écrite à haute voix, deux fois par jour, une fois juste avant de vous coucher le soir, et une fois au réveil le matin.
Pendant que vous lisez vous devez : voir, sentir et croire que vous êtes déjà en possession de ce que vous désirez.
Très Important : PERRIN m’a également très vite expliqué que vous ne pouvez pas avoir quelque chose pour rien. Vous devez fournir quelque chose en vue d’obtenir quelque chose en retour. C’est pourquoi il a ajouté que « lors de votre visualisation (les yeux fermés) pour obtenir que ce que vous avez déjà, vous devez avoir l’intention d’accumuler.»

Ces 6 étapes illustrent la puissance de l’esprit, et comment elles peuvent être utilisées pour attirer ce que vous voulez.

La pensée positive est donc d’une nécessité absolue, car la réflexion sur ce que vous voulez est plus importante que de penser chaque jour à ce que vous ne voulez pas. À plusieurs reprises dans la journée dites-vous des choses positives car ceci peut faire une nette différence sur votre état d’esprit. En effet coach PERRIN parle tout le temps « d’autosuggestion ». Durant toute sa vie, il s’est rendu compte que l’on peut utiliser certaines techniques afin d’aider votre inconscient à penser d’une manière plus efficace, ce qui a force deviendra une habitude.
« Ce que l’esprit de l’homme peut concevoir et croire, il peut l’atteindre. »
Tout ce que vous devez faire est de trouver un moyen de convaincre votre inconscient que vous êtes le meilleur et que rien ne vous empêchera de réussir, que vous avez du succès, et que vous en êtes capable. Vous devez être précis sur ce que vous voulez. Vous devez désirer obtenir ce succès, puis vous donner à fond pour y arriver.

Pour obtenir les bonnes choses dans la vie ce n’est pas toujours facile. Coach PERRIN enseigne que vous devez travailler longtemps et durement avant de déguster les fruits de votre travail. Il est toujours utile de prendre la peine de travailler pour ce que vous désirez. Aucun de nous n’a de droit divin d’avoir quelque chose pour rien. Très souvent, je vois les gens passer plus de temps et d’énergie dans la poursuite de la réalisation de quelque chose pour rien, plutôt que de dépenser ce temps et cette énergie pour fournir quelque chose d’utile.
Je vous souhaite à tous de rencontrer un jour un coach PERRIN mais plus précieux encore je vous souhaite à tous, peu importe ce que vous désirez, d’être définitivement certain que vous réussissez !

Sais-tu vraiment faire tes lacets?

Lacer ses chaussures de running

Avant que je ne commence ce sujet sur le « laçage », vous allez me dire que tout le monde sait comment lacer ses chaussures. Et effectivement, vous avez raison. La question est : Est-ce que tous les runners savent comment bien lacer leurs baskets ? Est-ce-que vous savez faire un nœud qui vous correspond et faire de vos souliers une efficacité une fois lacées ?  

Par Jean-François Tatard – Photos Jeff -BB

Les différents laçages

Sachant que pour une chaussure avec 6 œillets il existe des centaines de laçages possibles, on est en droit de se poser les questions suivantes:

  • Quelle est la méthode la plus élégante ?
  • La plus classique ?
  • La plus rapide ?
  • Quel laçage adopter selon le type de foulées ?
  • Selon le type de pied ?
  • Le type d’ongles ?
  • De doigts de pied ?
  • Que faire avec les crochets ?

Suivez le guide pour tout savoir sur le laçage !

C’est le matin de la course, vous n’êtes pas bien réveillé et déjà un peu en retard pour prendre le départ mais pourtant vous devez y aller…

Vous perdez 5/10 minutes de plus, le temps de les desserrer, de les enfiler et de les resserrer. Vous courez à peine plus de 5 minutes et vous devez refaire le nœud qui s’est – déjà – détaché…

Cette situation vous quelque chose ?

Nous vivons tous la même chose. Nous perdons un temps fou à lacer et relacer, encore et encore, nos baskets.

Si je vous dis qu’il existe un nœud qui, une fois fait, ne bougera pas tant que vous ne le toucherez pas, ça vous intéresse ? Oui ? J’en étais sûr !

Mais avant de faire le nœud intéressons-nous d’abord aux différentes façons de lacer ses chaussures.

Je vous le disais en introduction, pour une chaussure à 6 œillets, il existe des centaines de combinaisons.

ET ENCORE…

 

Ce ne sont que les combinaisons parfaitement symétriques et pour lesquelles les deux lacets suivent le même chemin.

Sans ces deux conditions le nombre de combinaisons possibles monte à l’infini ! C’est mathématique…

Laissez-moi vous présenter quelques techniques pour bien lacer ses chaussures de running :

Laçage spécial ongle noir

Laçage spécial talon qui glisse

Laçage spécial pied haut

Laçage spécial avant pied étroit

Laçage spécial plus d'espace pour pied

Laçage avant pied large

Choisir la bonne longueur

Avoir des lacets trop grands ou trop courts est vraiment désagréable. Avant d’utiliser une des différentes méthodes, il faut être certain d’avoir ou d’acheter des lacets de la bonne longueur.

Ce sont des chiffres que j’ai récupéré sur une nomenclateur Kalenji…

Nombre d’œillets                     Longueur des lacets

3 œillets                                    60 cm

4 œillets                                    70 cm

5 œillets                                   80 cm

6 œillets                                   90 cm

7 œillets                                  100 cm

(Longueur dans le cas où l’écart horizontal entre deux œillets est de 2,5cm)

 

Vous trouvez que les boucles du nœud de vos lacets sont trop petites (ou trop grandes) ? Là encore vous allez, un peu au pif, ajouter ou retirer quelques centimètres à la taille de vos lacets. 

Note 1: dans le cas de boucles trop grandes ne me parlez pas d’un double nœud. Cela fait un gros paquet affreux sur vos chaussures et handicapant pour courir.

Note 2: personnellement je considère qu’il faut 20cm pour chaque extrémité afin de réaliser une boucle de taille idéale. 

Petite formule magique

Avec un peu de chance tout ira bien et vous serez très content du résultat.

Il y a aussi une formule très simple pour calculer la longueur idéale de vos lacets. La voici :

LONGUEUR EN CM = écart horizontal entre le centre de deux œillets × nombre d’œillets + 50 

Notre conclusion 

Il est assez rare, pour ne pas dire impossible, de trouver une méthode qui soit à la fois rapide, élégante et pratique.

Il va falloir faire des choix ! N’oubliez pas qu’il ne s’agit pas que d’être beau au moment de courir.

 En plus de ces considérations sachez que la technique de laçage utilisée va avoir une influence sur le confort / maintien de votre pied (notamment des points de pression plus ou moins importants). 

Avant de vous aventurez sur les sentiers, pensez bien à être bien noué au niveau de vos souliers !

Copyright © 2020 Agence Commin All Rights Reserved.  Mentions légales

Runing4all

GRATUIT
VOIR