Exclusivité mondiale pour Running4All.fr

Chaussures ZOOPLUS sportives:

La tout-terrain pour aventurier et aventurière.

 Une nouvelle testeuse vient de rejoindre la team Running4all. Nous vous présentons donc la miss Rhodesian Ridge Back nommée Palash du Royaume de L’Espina.

Elle pratique la course à pattes depuis sa plus prime jeunesse et apprécie tout particulièrement les sorties en forêt, pour se dépenser mais aussi pour faire pipi. Comme elle le précise si finement : « c’est toujours plus sympa de sniffer le bois frais plutôt que le caniveau au pied de chez moi ».

 Aujourd’hui nous lui avons proposé de tester des running au cours de ses promenades… Elle a le droit de se promener en ces temps incertains, pour décompresser face à notre frustration de course à pied, amusez-vous à lire ses aventures.

Le produit testé :  La  ZOOPLUS  pour Wouf

  • Unisexe
  • Tailles : de XS (2) à XXL (7)
  • Couleur : Noir avec bande réfléchissante pour que mes maîtres ne me perdent pas la nuit
  • Semelle extérieure : en TPR thermoplastique antidérapant
  • Tissu : Simili cuir et polyester
  • Laçage : Pourquoi se prendre la tête ? 2 scratchs par patte avec soufflé pour emballage de la papatte facile
  • Poids : Je n’avais pas de balance mais moins d’une ½ portion de croquette à vue de wouf
  • Drop : 0 drop pour un bon griffé
  • Prix : 15.99 à 17 .99 euros en fonction de si t’as des grosses pattes ou non 
  • Foulée : de princesse, en toutes circonstances

 

J’avoue que je n’étais guère enchantée devant la nouvelle trouvaille de mes maîtres…

Remarquez, j’eu la même réaction lorsque, pour mes 1 an, ils m’ont affublée d’un harnais pas des plus girly. J’ai vite changé d’avis lorsque j’ai compris qu’on pourrait se balader, que dis-je : pratiquer le trail running tous ensemble.

J’ai donc testé pour vous mes nouvelles snow-trail running. Il le fallait bien car ce n’est pas un petit investissement : rappelez-vous que j’ai 2 fois plus de pattes que vous !

Le chaussage :

Je ne vais pas vous mentir, j’ai dû « faire appel à un ami » pour les chausser.

Avouons que, vu mon manque de patience, le double scratch était une meilleure idée que le laçage qui m’aurait vite empatouillée et mis les nerfs de mes maîtres à rude épreuve.

Autre chose pratique : pas de patte droite / gauche ou bien avant et arrière : imaginez le bin’s… Quand je vois mes maîtres se prendre la tête avec leur chaussette Left et Right toujours mangées par la machine à laver… Il valait mieux éviter car c’est moi qui les aurai grignotées.

La semelle antidérapante :

Y’a pas à tortiller du derrière : mes petits coussinets bénissent ce plastique thermostatique antidérapant en WOUFBRAM car malgré les attentions de ma maîtresse qui me badigeonne d’antifriction, je suis une chienne fragile et je crains les gerçures…

Et puis sur un malentendu, je peux toujours rencontrer un beau wouf fétichiste des pieds donc je préfère prévenir. J’en profite pour préciser que je suis célib’ donc si vous connaissez un beau mâle sportif enclin à se promener, je suis OP pour partager mon écuelle et plus si affinités.

Première sortie et première impressions

L’empeigne chaussette :

La structure façon chaussette me sied à ravir par contre, ne prenez pas une taille au-dessus sinon à la moindre accélération, elles vont rester sur la chaussée !

Le velcro :

J’avoue que le velcro que je pensais salutaire possède des limites car avec les températures négatives, la neige s’y fige et la fermeture devient moins efficace. Il m’est arrivé de faire quelques foulées et de me faire gronder car j’avais perdu un de mes attributs… Monde injuste car pour une fois, je ne les avais pas grignotées !

 

 

Mes premières foulées :

Je ne vous montrerai pas les premières vidéos que mes maîtres se sont amusés à filmer. Dignes d’un vidéo gag car je ressemblais à un pingouin croisé avec Bambi !

Mais, amis Wouf, persévérez ! Au bout de 5 minutes et quelques fous rires que je n’ai pas appréciés, mes snow Wouf trail se sont faites oublier et je me suis grave éclatée !

 

 

Drop 0mm :

Ayant une foulée avant pied, je conseillerai ce produit aux Wouf ayant une foulée légère voire médio pied avec pointe de vitesse à concurrencer une gazelle apeurée (comment ça je me la pète ?). Amis husky, setter irlandais, ou malinois affutés ce sera OK.

Pour mes amis Saint Bernard inutile de vous encombrer : un bon coup de gnole et vous ne sentirez plus vos pieds.

Pour les lecteurs chihuahua ou bichon maltais, je ne saurai trop vous conseiller de rester chez vous car même avec la bande réfléchissante de mes running, aucune âme ne saura vous retrouver sous 20 à 30 cm de neige bien fraîche. En cas de mauvais temps ou d’ailleurs de confinement, optez pour un tapis d’appartement !

 

 

En compétition :

Remarquez la souplesse de ma foulée, même lorsque je suis en plein ravitaillement. Je me sens comme une panthère que l’on vient de lâcher et cela quel que soit le dénivelé ou le profil accidenté. Je devine dans le regard de mes adversaires une certaine jalousie (bon après c’est peut-être lié à mon joli pelage caramel bronzé).

 

Au fil des sorties et des kilomètres,

Je n’ai constaté aucune usure malgré mon gros kilométrage actuel : en temps de Corona, tous mes voisins sont devenus mes amis et veulent me promener !

De même pour mes petons ; je n’ai ni ampoule, ni frottement. Tendinite, périostite ou trucs en -ITE, je ne connais pas ! D’ailleurs message subliminal à mes proprio : inutile de m’emmener chez le véto, je suis en parfaite santé.

Mais pour vous les humains :  RESTEZ CHEZ VOUS!

Retrouvez les aventures sportives et festives de PALASH du Royaune de l’Espina :

Sur FACEBOOK: Rhodesian Ridgeback Palash

Sur Instagram : palash_du_royaume_de_lespina

Petit-Déjeuner et running : les réponses à vos questions

Le premier repas de la journée est souvent source d’interrogation, voire d’inquiétude pour le sportif. « Je n’ai pas faim », « courir à jeun, ça sert vraiment à quelque chose » ou bien encore « je préfère rester à jeun plutôt que de me lever à 4h pour une plâtrée de pâtes pré-compétitive ».

Running4all et sa diététicienne nutritionniste du Sport Marie-Caroline SAVELIEFF, répondent à vos questions sur les adaptations sportives de ce fameux petit déjeuner souvent dépeint comme le repas le plus important de la journée.

Photos – Marie Caroline Savelieff – Pixabay

Suis-je obligé de prendre un petit déjeuner et cela, même si je n’ai pas entrainement ?

Non ! Nul n’est obligé à rien et vous restez maître de vos choix, mais…

Que vous soyez sportif ou non, il est effectivement important de préciser que l’on mange certes, par plaisir mais aussi pour assurer les besoins de l’organisme. Etant donné qu’il va falloir tenir bien 15h debout jusqu’au coucher et que le corps a, tout de même, consommé de l’énergie durant la nuit, il sera toujours préférable de recharger ses batteries et cela  plutôt dès le matin  que de grignoter ou de faire une orgie en fin de journée.

Je vous invite à vous poser la question :

Pourquoi je ne mange pas ?

  • Manque de temps

Je privilégie le sommeil qui fait partie de la récupération

Toujours courir après le temps ne doit pas  signifier de rogner sur le petit déjeuner

  • Rien ne vous empêche alors de décaler votre petit déjeuner une fois arrivé au travail, tant qu’il est structuré et pas uniquement constitué de chouquettes de la réunion de  bureau.
  • Anticipez et emportez avec vous un pain de seigle aux noix avec un fruit et un yaourt à boire ou un fromage blanc auquel vous rajoutez quelques mueslis et une compote de fruits… Le principal étant de l’avoir terminé au moins 4 heures avant votre déjeuner.
  • Manque d’appétit

Rappelez-vous de ce que vous avez mangé au dîner… Le plus souvent c’est une cercle vicieux : on ne mange pas le matin, on mange trop en fin de journée au point de ne plus avoir faim au lever

Forcez-vous à limiter vos apports du dîner au strict minimum pendant 2-3 jours et préparez votre petit-déjeuner au maximum la veille au soir, de sorte que la chronobiologie soit rétablie. Par miracle vous retrouverez cette envie de manger et grignoterez moins en fin de journée.

Votre poids vous remerciera, vous aurez moins tendance à stocker avant d’aller vous coucher.

Quel est le timing idéal petit-déjeuner- running

J’ai pour principe de dire que chaque personne est unique, qu’il faut tester son seuil de tolérance. Généralement, comptez 3-4 heures pour digérer un petit déjeuner complet.

Qu’est-ce qu’un petit déjeuner complet ?

Plusieurs options s’offrent à vous en fonction de vos goûts. Vous pouvez donc tout aussi bien vous laisser tenter par un petit déjeuner à la française orienté sucre ou à l’opposé version anglaise ou scandinave plus salé en vous orientant vers du fromage, des œufs, du jambon, du saumon ou de l’avocat.

Le petit déjeuner salé aura pour point positif de comporter le plus souvent des protéines rassasiantes (fromage, jambon, saumon). Il sera souvent moins digeste car plus gras :

– graisses de protéines animales citées ci-dessus,

– Graisses végétales telles que l’avocat ou des purées d’oléagineux (noix…).

5 Conseils, en vue de limiter le timing entre le petit déjeuner et le sport :

  1. Limiter les fibres, les produits céréaliers complets même si au quotidien ce sera bien sûr recommandé mais là on se borne à la digestibilité.
  2. Chauffer : Les produits céréaliers complets les plus facilement digérés seront ceux (re)cuits ou chauffés à haute température car cela augmentera l’index glycémique. On pourra citer les flocons d’avoine chauds ou les biscottes, tartines grillées suédoises ou galettes de riz.
  3. Limiter les matières grasses qui ralentissent le temps de digestion : on évite le beurre à la tartine ou les œuf brouillés emmental-bacon fumé !
  4. Opter pour des fruits bien mûrs et digestes type banane ou compote sans sucre ajouté.
  5. Adeptes des produits laitiers préférez le yaourt au fromage blanc car les bactéries permettant la fabrication yaourt prédigèrent le lactose (contrairement au fromage blanc frais ou au lait) et même plus spécifiquement les yaourts au lait de brebis car bien qu’aussi gras que les yaourt au lait de vache, leurs acides gras dits « à chaine moyenne » seront plus rapidement digérés.

En pratique ça donne quoi un petit déjeuner avant un entraînement spécifique ?

Je rappelle, qu’il faudra bien évidemment le tester, et ce n’est pas parce que le champion de la rue d’à côté vous l’aura conseillé qu’il vous conviendra.

De même certains pourront consommer un grand bol de lait froid chocolaté agrémenté d’un mix Chocapic® et granola  alors que si vous vous y risquez, celui-ci pourra vous retourner l’estomac!

Enfin pensez à bien vous hydrater.

3 TYPES DE PETITS DEJEUNERS PRE ENTRAINEMENT ou COMPETITION

Version sucrée

Version Salée

Préparation de l’effort

A consommer 3 -4 heures avant le début de l’effort

A consommer 1h30 avant

Grand bol de Boisson chaude

1 petite Banane bien mûre

Ou compote 100% fruits

1 yaourt nature ½ écrémé

Ou spécialité au soja nature

3-4 belles tranches de pain blanc

1 cuillère à soupe de miel, ou confiture sans morceaux

Grand Bol de Boisson chaude

2 œufs brouillés dans une poêle antiadhésive

100g de pain blanc

1 yaourt à boire

(1 compote de pommes)

1 bol de boisson chaude sucrée au miel doux (20g)

1 portion de gâteau de l’effort du commerce ou maison

(1 compote de banane)

Puis-je courir à jeun ?

Courir à jeun signifie sans avoir consommé aucune source de calories donc oui au grand verre d’eau plus que conseillé ou au café, thé ou tisane mais non sucré, « miellé ou sirop d’agave », et ne pensez même pas à votre grand verre de jus de fruits même maison malheureux !

A la question est-ce possible, la réponse est OUI, mais sous certaines conditions afin de ne pas risquer d’obtenir l’effet inverse escompté à terme et plus basiquement blessure ou surentrainement. (cf article Courir à jeun)

Existe-t-il des aliments de l’effort permettant de coupler digestibilité et énergie diffusées à long terme?

La réponse est clairement Oui !

L’alimentation dédiée à l’effort a pour objectif d’optimiser la performance quel que soit votre niveau. C’est un « facilitateur de pratique » qui ici vous permettra :

  1. RECUPERATION : Optimisation de la récupération en ne rognant pas sur le temps de sommeil pour digérer.
  2. PRATICITE : Faciliter la préparation : on n’a pas tout le temps du pain frais à la maison !
  3. ENERGIE PROGRESSIVE : Apporter une diffusion d’énergie progressive grâce à des aliments à index glycémique bas.
  4. DIGESTIBILITE : Apporter des aliments rapidement digérés afin de ne pas peser sur l’estomac lors de l’entrainement

Tout en visant le NATUREL ECO RESPONSABLE : car un aliment de l’effort n’est pas automatiquement synonyme d’amoncellement de produits chimiques, non biologiques bourrés de conservateurs, colorants et additifs.

Cet aliment pourra également avoir un rôle de collation entre 2 épreuves sportives ou si votre pratique se déroule en fin de journée et que le déjeuner est déjà loin.

Bonne dégustation et n’hésitez pas à nous apporter vos idées petit déjeuner avant l’entraînement.

C0VID-19 : Alimentation et confinement

En ces jours difficiles, notre quotidien s’en trouve chamboulé. Alors qu’avant nous ne trouvions pas le temps de condenser en 24h l’ensemble de nos impératifs au détriment souvent de nos loisirs.

Aujourd’hui, les journées semblent bien longues sans pour autant pouvoir nous défouler. Notre imagination en vue de notre motivation risque de diminuer pour  trouver une activité confinée entre 4 murs.

Faute de pouvoir atteindre les 8000 à 10 000 pas par jour et de conserver notre activité sportive régulière, voici les quelques règles alimentaires en vue de booster notre système immunitaire face au virus et également de ne pas se transformer en loukoum !

Images : Marie Caroline – Jeff – PX Here

Les aliments à privilégier

Il est plus aisé de penser que nous risquons de manger trop en face à face avec notre frigo et de faire ainsi le raccourci : Mangeons moins. Détrompez-vous, il est plutôt l’heure de manger mieux en vue d’éviter les risques de carence et de renforcer ses défenses face au virus.

En pratique voici les principes à recommander :

Vitamine D : solidité osseuse et production antimicrobienne

La vitamine D est la seule vitamine que le corps peut synthétiser de façon endogène, c’est-à-dire via le soleil. En ces temps de confinement, même avec le retour du soleil, cet apport devra être complété via l’alimentation.

L’intérêt pour le sportif de la vitamine D :

– Solidité osseuse car la vitamine D augmente l’absorption du calcium.

– Contraction musculaire et donc limitation de risques de crampes

– Système immunitaire en augmentant la production de substances antimicrobiennes

La solution alimentaire : Les poissons gras (saumon, hareng, maquereau, sardine), le jaune d’œufs,

Les produits laitiers sont également source de vitamine D mais uniquement non allégés car la vitamine est contenue dans le gras des aliments. Pour les plus motivés, l’huile de foie de morue ou le foie de veau constitueront les meilleures options.

Côté végétalien, les risques de carences sont encore plus lourds car mis à part certains champignons (shiitake), les sources sont rares.

Le saumon cru ou cuit permettra de combler le manque de luminosité

LES ANTIOXYDANTS

Les principaux antioxydants et leurs sources alimentaires

Les antioxydants viennent piéger ces composés nocifs avant leur entrée dans les cellules en vue de les préserver. Ils sont utiles au quotidien chez le sportif car l’activité sportive génère du stress oxydatif donc autant prendre de bonnes habitudes dès à présent.

Le principal antioxydant sera la vitamine C donc on mise sur les légumes à chaque repas et en quantité supérieure aux féculents en ces temps de faible activité sportive.

Une portion de fruit à chaque repas ou au gouter complétera les apports, c’est-à-dire 3 par jour en tentant au mieux de respecter certains principes en vue de conserver cette vitamine :

  • Consommés rapidement après cueillette, actuellement le surgelé sera un bon compromis car la surgélation préserve les vitamines et minéraux.
  • Crus ou cuisson rapide et faible température
  • De saison
  • A l’abri de la lumière
  • Faible trempage

Attention, à l’opposé, certains aliments sont à consommer éloignés des sources de vitamine C afin d’optimiser son absorption :

  • Sources de théine et caféine (thé, café, soda)
  • L’alcool,
  • Le tabac

La lumière ainsi que la cuisson auront un pouvoir destructeur sur la vitamine C.

 

  • LE MAGNESIUM :

Le magnésium est un minéral myorelaxant, c’est-à-dire relaxera l’ensemble des muscles.

Le sportif y verra une utilité pour éviter les crampes, mais pensez qu’il sera aussi anti-stress et limitera les problèmes d’insomnie, sans compter qu’il facilitera le transit.

Sachant que le confinement pourra être source de stress et que le manque d’activité sportive peut engendrer de la constipation, misons sur ces aliments riches en magnésium :

  • Produits céréaliers complets (féculents, pain, germes de blé, flocons d’avoine)
  • Légumineuses (lentilles, pois chiches)
  • Fruits secs (abricots, figues)
  • Fruits oléagineux (noix, graines de sésame)
  • Bananes, chocolat
  • Fruits de mer (bigorneaux)
  • Les eaux magnésiennes : Hépar®, Rozana®

·         Les probiotiques sont des bactéries vivantes qui entretiennent et restaurent notre flore. Ils empêchent la prolifération des germes nocifs et renforcent l’immunité.

Ou les trouver?

Dans les aliments fermentés : pain au levain, tempeh, choux fermenté, komboucha, kéfir, lait fermenté, yaourts, fromages à croute persillée, et mêmes certaines bières mais avec modération !

  • Les prébiotiques sont des sucres qui constituent la nourriture des probiotiques. Ils renforcent donc la symbiose de notre microbiote et renforcent l’immunité.

Ou les trouver?

Dans l’alimentation du quotidien et notamment les produits céréaliers à privilégier complets.

Les fruits et légumes dont les endives, l’oignons, l’ail, les asperges, l’artichaut, la banane

  1. L’HYDRATATION :

Et oui, ne pas oublier de s’hydrater et de consommer 1.5. à 2 litres par jour en privilégiant toujours l’eau et pourquoi pas les eaux magnésiennes antistress.

Les yaourts, tout comme les laits fermentés et les fromages à croute persillée, seront une bonne source de probiotiques renforçant le système immunitaire principalement intestinal

Maintenir une activité de renforcement musculaire régulière même chez le coureur à pied

Le confinement sous-entend une double baisse de votre activité physique :

– d’un point de vue sportif

– D’un point de vue de sédentarité globale : compliqué de faire ses fameux 8000 à 10000 pas par jour en faisant les 400 pas entre la salle d’eau et le salon.

De plus, ce confinement va perdurer plusieurs semaines, on ne peut donc pas l’apparenter à une coupure annuelle hebdomadaire. Vous risquez alors de fondre musculairement et donc de voir ralentir votre métabolisme au quotidien pour une même activité.

Il est évidant qu’il va falloir conserver un minimum de renforcement musculaire afin de maintenir ce dernier. Cela signifie s’astreindre à quelques séries de renfo-gainage au quotidien. En parallèle, n’oubliez pas que vous avez toujours la possibilité de sortir faire une sortie course à pieds, même brève, elle pourra s’enchaîner avec un peu de home trainer, d’elliptique ou de tapis histoire de s’initier à l’entrainement croisé.

Les 3 grands axes alimentaires à privilégier :

  1. Limiter le superflu : cela tombe bien, nous aurons moins l’occasion de traîner pour l’apéro à la terrasse d’un café ou de finir entre friture et fastfood en fin de soirée.
  2. Prenez le temps de cuisiner : une résolution à faire perdurer en se préparant des salades complètes équilibrées ou en se confectionnant soi-même sa pâte brisée afin de sélectionner au mieux les matières premières.

C’est LE moment de prendre de bonnes résolutions : équilibré et fait maison

3. Prenez une bonne résolution par semaine à tenir à terme en fonction de vos habitudes tel que :

    • Stop au soda
    • Stop à la friture
    • Stop aux plats préparés et livraisons de menus avec liste de menus pour la semaine à venir
    • Limiter sa quantité de café en diminuant jour après jour la quantité
    • Opter pour de bonnes graisses en alternant huile de colza et olive
    • Faire ses gâteaux maisons en choisissant les ingrédients
    • Apprendre à confectionner des barres de l’efforts ou gâteau de l’effort faits maison
Toute l’équipe de running4all vous souhaite un bon courage dans cette période difficile pour toutes et tous avec une pensée particulière pour le corps médical.

Portrait de Patrick Bauer organisateur du MDS

Sur la piste de Patrick Bauer

Running4all.fr a retrouver les traces de Patrick Bauer, non pas en Champagne Ardennes, la région dont il est originaire, ni en Espagne ou il pris villégiature à Barcelone, et encore moins au Maroc, pays ou il organise depuis 1986 cette EPREUVE mythique qu’est le Marathon Des Sables…

….Mais en pleine jungle urbaine, dans un bistrot typiquement Parisien.

Nous y avons dégusté un café aussi serré que son emploi du temps de Ministre du jour!

Rien ne semble arrêter ou stresser cet homme aux yeux bleus rieurs qui vous transporte dans son monde, avant même d’avoir entamé la conversation puisqu’en lui serrant la main on distingue déjà à son poignet le bracelet si caractéristique des marathoniens du désert Marocain.

Nous avons voulu en savoir plus sur l’homme et la 35ème édition de cette épreuve mythique parfois copiée, mais jamais égalée.

Interview live de Patrick Bauer par Marie Caroline Savelieff

MCS : Bonjour Patrick BAUER.

A un mois du 35èmeanniversaire peux-tu nous rappeler la genèse de l’épreuve ?

– 1982 – D’une Maison d’Edition Troyenne au Désert marocain

PB – Un temps photographe à Troyes, puis organisateur de festivals, je pars en Afrique où, durant 2ans, je vends des livres de pédagogie non adaptés aux besoins locaux des instituteurs de brousse.

Une expérience étonnante à l’image des Dieux sont tombés sur la Tête, mais tellement enrichissante dans des villages très reculés où les étrangers se faisaient rares pour ne pas dire inexistants.

-1984 -La traversée du Maroc solo en totale autonomie : la naissance d’un rêve

L’expérience qui a changé ma vie…

Un matin, sans pouvoir vous donner vraiment la genèse de cette idée, je me suis réveillé avec l’idée extravagante de traverser ce désert du Sahara à pieds, le même que j’avais si souvent traversé mais en voiture. Mon frère m’a gentiment dit rendors-toi…

J’avais dans la tête cette quête de me sentir vraiment vivant à travers un effort mêlé de souffrance : naufragé volontaire, sans bouffe, en autonomie, en solo durant 350km.  Une expérience qui a changé ma vie.

– 1986 – Faire partager ce voyage introspectif profond

En rentrant avec mon frère et mon pote Thierry, on a monté ce petit film Super8 dans notre ville avec 200 personnes présentes.

En fin de visionnage, on a perçu dans la salle un bourdonnement tinté de « c’est génial », « nous aussi on aimerait bien le faire ».

Mais remettons-nous dans le contexte : les année 80, ce n’était pas encore la folie du running, des trails et encore moins des objectifs de courses à l’étranger.

(NDLR : Le trail n’est reconnu comme sport qu’en 1990, les World Marathon Majors n’ont été créés qu’en 2006)

L’idée commence à cet instant à germer dans notre esprit : pourquoi ne pas partager cette épreuve ensemble sur des caractéristiques similaires : l’auto-suffisance alimentaire, le désert et la course à pied.

Partager ce voyage intérieur profond, qui remet en cause notre façon de regarder le Monde.

Les gens viennent se foutre à poils

MCS : Les coureurs du MDS nous relatent un Monde à part, plus qu’une course, une  expérience de vie qui les change à jamais. Qu’en penses-tu ?

PB – Je vois le MDS comme une remise en question, une évolution du prisme à travers lequel on regarde le Monde lorsqu’on en sort.

Beaucoup parlent de réponses à des questions qui viennent alors qu’on n’y aurait jamais pensé. On retrouve l’Homme originel avec l’eau, le feu, la solidarité, la bienveillance et PAS de portable.

On est milliardaire, PDG, chômeur, militaire : on s’en tape, on est tous à la même enseigne, solidaires

Depuis 6-7ans, on reçoit des mails qu’on lit comme des courriers via des petits papiers distribués dans les tentes. On privilégie l’authenticité en interdisant le portable sur la course et surtout personne ne s’en n’est plaint.

Alors bien sûr, si tu veux ton réseau, tu peux aller à 200m du bivouac mais sans polluer personne.

Il y a bien le dépassement de soi individuel, la gestion du sommeil, de la course, de l’eau et des calories mais au final, on est une seule et unique caravane qui voyage ensemble.

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MCS : Pour ce 35ème anniversaire, quelques petites surprises au programme ?

PB – Beaucoup de concurrents me posent cette question en s’imaginant que le Jour étape fera 100km ou que la difficulté sera supérieure, mais je ne suis pas dans ce calcul : 250km dans le désert c’est déjà énorme donc oui il y aura quelques petites surprises, mais   pas dans une recherche de kilométrage ou de dénivelé maximum.

MCS : Que réponds-tu aux personnes qui considèrent que le MDS n’est plus qu’un gros business lucratif ?

On fait de son mieux donc on n’a rien à se reprocher car on le fait avec passion, cœur et enthousiasme

PB – Je répondrai qu’avant de se sortir un salaire décent, on a bouffé pendant des années de la vache enragée, on a ramé.

Il ne faut avoir honte de rien et être fier de ce que l’on fait, sans que ce ne soit ni prétentieux ni avec un ego démesuré ou un esprit mercantile. On fait de son mieux donc on n’a rien à se reprocher car on le fait avec passion, cœur et enthousiasme.

Mais oui, il faut des sponsors, des moyens pour travailler et perdurer. On passe pour une course importante mais ce n’est pas pour autant que les sponsors se bousculent au portillon : on n’est pas Roland Garros !

Il ne faut jamais s’endormir sur ses lauriers car d’une année à l’autre la stratégie mondiale d’un sponsor peut passer dans le foot ou autre.

Ces mêmes gens, ne savent pas ou oublient tout l’investissement qu’il y a derrière. On ne peut comparer le MDS à une course X ou Y à 200-300 balles de moins. I

l faut venir au moins une fois sur place pour juger les moyens déployés, que ce soit pour la sécurité ou le bien-être des coureurs.

Côté budget on dépense énormément : derrière les 1200 coureurs, ce sont 600 personnes qui gravitent autour de la course ; Journalistes, médecins, cuisiniers, pilotes et j’en passe.

Sans parler du budget com’ très conséquent : TV, radio, invitation presse pour continuer à pérenniser l’aura de cette si belle aventure.

MCS :Justement qu’est-ce qui pousse les sponsors à vous faire confiance ?

PB – Le Marathon des Sables c’est une philosophie, notre façon de travailler sur le social, l’environnement : ce sont des valeurs qui comptent et dans lesquelles les entreprises se reconnaissent au point qu’il arrive que les sponsors s’engagent sur l’épreuve avec certains de leurs salariés motivés.

C’est le cas, par exemple, de Mutuelle qui bossait avec nous et a passé cette année le pas du sponsoring.

Nous espérons pérenniser cette alliance, mais cela veut dire bien faire notre boulot, tenir nos promesses car on juge sur les actes et pas les belles paroles.

Il faut savoir entretenir le contact, sensibiliser sur certaines causes solidaires, pour qu’une année peut-être ils rejoignent la caravane.

MCS : QUI CONSIDERES-TU ETRE OU AVOIR ETE TON PLUS GROS SOUTIEN ?

Cette année nous fêtons les 25ans de haut patronage du Roi du Maroc et de confiance d’un Royaume

PB – J’ai la chance d’avoir un pays qui m’a fait confiance depuis la première année avec son ministre d’État et successivement sous Mohamed 5, Hassan 2 et Mohamed 6.

Il m’a pris sous son aile paternelle malgré le faible effectif de la première année (NDLR : 23 coureurs sur la première édition 1986) en nous alléguant des camions pour transporter la logistique et le carburant.

Pour remonter l’histoire, la course a atteint de façon prometteuse, 200 coureurs lors de sa 5ème édition, mais la Guerre du Golfe a durement freiné notre essor pour revenir à 109 participants.

Il aura fallu attendre la 10ème édition pour remonter à 200, mais la course au sponsor était usante au point de m’user moi-même et de penser à l’arrêt de l’aventure afin d’éviter d’engranger encore plus de dettes.

Mon sauveur fut son Altesse royale : le Prince héritier Hassan 2, actuel roi, qui décida de parrainer l’épreuve.

Cette année nous fêtons aussi cet anniversaire : les 25ans du Haut Patronage du Roi du Maroc et ainsi toute la confiance d’un Royaume avec ses autorités civiles et militaires qui nous épaulent.

MCS : Avec le recul que tu commences à avoir, qu’est-ce qui à ton avis a permis de perdurer au regard d’autres courses aujourd’hui disparues tel que la Paris-Gao-Dakar ?

PB – Avec Marc Bouet, nous étions effectivement quasi en même temps (NDLR : 1985 pour Paris-Gao-Dakar : course par équipe de 6600km en relais en Afrique créée par Marc Bouet) et nous en avions discuté.

Voici ce que nous en avions tiré :

Les points forts du MDS :

· La durée : 10jours (1 mois le Paris-Gao-Dakar) qui permet aux gens de partir sur le temps de vacances et également d’avoir l’intérêt des médias.

· L’autosuffisance : Les coureurs ont envie de courir non-stop et pas des relais avec alternance de voiture.

· Le partage : donner un sens à la course, à la caravane, transmettre un message : Solidarité et soutien d’une noble cause : dédier sa douleur, ses larmes, sa joie, ses ampoules pour quelque chose qui le mérite. Fédérer les associations, les départements, les entreprises autour d’une noble cause.

· Mixer l’expérience et la jeunesse : Il faut avoir confiance en soi mais il faut aussi douter, se remettre en question. Ce qui était bien hier peut évoluer et se bonifier demain.

· Une organisation sans faille : les moyens mis en place afin de ne mettre personne en danger, que ce soit la logistique, le médical, le suivi des coureurs et tout cela a un coût.

MCS : Côté écologie, le MDS prend t’il des dispositions concrètes ?

Pour les toilettes, on fixe un sac biodégradable en maïs, mais n’oubliez pas de mettre un caillou dedans en cas de coup de vent !

PB – Alors, oui, que ce soit auprès des coureurs qui se doivent d’être responsables qu’au niveau de la logistique interne :

· Lors du briefing des rappels sont faits tous les jours auprès des coureurs.

· Les Bouteilles et Bouchons nominatifs avec pénalités en cas de déchets retrouvés en nature.

· On a une équipe dédiée à l’environnement, au nettoyage des bivouacs qui sont montés et démontés chaque jour pour 1800-2000 personnes. Elles ramassent tous les sacs devant les tentes des coureurs et de l’organisation.

· Nous sommes les seuls, à ma connaissance, à disposer d’un camion qui est un four incinérateur à auto-combustion. Il brûle tous les déchets de la caravane.

Rien n’est enterré. Lorsque l’on repart des bivouacs, c’est aussi clean, voire plus clean car nous ramassons les déchets des bivouacs précédents.

· On a des toilettes pour les coureurs. Un siège avec une vraie lunette de toilettes auquel on fixe un sac à base de maïs biodégradable individuel. N’oubliez pas de mettre le caillou au fond en cas de coup de vent !

Le sac est déposé pour finir soit dans l’incinérateur, soit dans une fosse car ce sont des déchets totalement biodégradables.

· Côté transports aériens et logistique sur place, j’ai financé un premier bilan carbone afin d’estimer le coût. 100% de notre bilan carbone est compensé grâce à l’intervention de Terre d’Aventures ; notre tour-operator.

C’est une agence de voyage éco-responsable qui compense le bilan carbone de tous ses clients via des fondations (NDLR : Station de pompage photovoltaïque, création d’école pour les enfants, dispensaire, tranchées creusées pour donner de l’eau à des écoles, reforestation).

MCS : question sur la nutrition et le textile. J’ai pu constater que le MDS avait de nouveaux partenaires assez novateurs. Quels sont-ils ?

Oui, côté nutrition, un produit ultra novateur nous a rejoint :

NUTRITAPE®.

Il s’agit d’un tout nouveau mode d’alimentation pour le coureur durant l’effort.  Attention, NUTRITAPE® ne remplacera pas notre alimentation à l’effort et au quotidien !

Il complétera, sur des efforts de longue distance, les besoins en vitamines et acides aminés afin de limiter les risques de maux d’estomac et de faciliter la récupération musculaire.

On colle jusqu’à 4 patchs 2h avant le début de l’épreuve sur les cuisses et les bras et sa diffusion perdurera pendant 20h. Il est étanche, mais je ne garantis pas les traces de bronzage !

BODYCROSS ®

Côté textile, la marque de vêtement français BODYCROSS ®, spécialisée en course à pied, nous rejoint. Nous espérons cette association sur le long terme.

Nous avons construit avec Jordan, son fondateur, une gamme de vêtements légers avec un minimum de coutures dédiée au Marathon des Sable.

Merci Patrick d’avoir consacré un peu de votre temps précieux à Running4all et nous vous souhaitons une belle course ainsi qu’à l’ensemble de votre caravane. Une belle édition anniversaire du 3 au 13 Avril 2020.

Test Chaussure Trail ARC’TERYX NORVAN LD 2

Présentation de la ARC’TERYX NORVAN LD2

ARC’TERYX, la marque à l’ADN montagnard nous présente la deuxième version de sa paire de trail running NORVAN LD2.

A première vue, le changement n’est pas flagrant puisque l’on retrouve la sobriété maximum avec un modèle monochrome gris souris…Pour plus d’originalité la marque nous intitule ce coloris d’un audacieux ANTENNA SYMBIONE.

On apprécie toujours autant cette outrance de simplicité avec une semelle EVA intermédiaire qui se confond avec le tissu mesh. Pour un peu plus de peps, le modèle existe en rouge afin de mettre un peu de couleur quand le ciel est bien gris !

Comme ses initiales l’indiquent, la NORVAN LD 2 est dédiée aux sorties trail LONGUE DISTANCE (LD), qui pourront alors se transformer en mode rando-course à la journée.

Passons au test afin de pouvoir découvrir ses améliorations en termes de légèreté et résistance   au regard du modèle NORVAN LD première génération déjà testé par notre magazine.

La NORVAN LD2 répond aux codes de sobriété d'ARC'TERYX

Au premier chaussage: Poids plume

Avant même le chaussage, on ne peut que constater que la première promesse de la NORVAN LD2 a été tenue : elle a subi une belle cure d’amaigrissement puisque son poids a diminué de près de 25% : de 220g pour la LD2 contre 288g pour son ex LD !

J’anticipe sur les premières craintes : si c’est au détriment du confort et de l’amorti, vous me renverrez un cinglant « Non Merci ». Visuellement, ni la semelle intermédiaire, ni le grip ne semblent avoir pâti de cette cure d’amaigrissement.

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Languette couvrante : Facilement enfilée malgré l’absence de lanière arrière. Le pied est instantanément mis en condition et moulé grâce à sa languette qui fait le tour de la semelle de propreté, ce qui est un double gage : aucun risque de voir cette languette tourner en course et donc moins de risque d’échauffement au niveau de la voute plantaire.

Semelle de Propreté : La semelle de propreté ne comporte plus la mention Ortholite 3D : une technologie promettant une préservation de l’amortissement à long terme et surtout une meilleure évacuation de la chaleur et de l’humidité.

La languette couvrante très élastique de la NORVAN LD2 laisse deviner les lacets cachés

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Œillets plats : C’est tout bête, mais pour moi ça peut faire beaucoup. En cette ère de chaussures-chaussons, les lacets ont tendance à tourner et ainsi provoquer un petit point de pression au niveau de l’œillet. Sur longue distance, c’est le genre de maux dont on se passerait bien ! Donc merci à cet œillet à la mesure des lacets plats.

Les lacets plats de la NORVAN LD2 s’enfilent dans des œillets plats : logique !

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Longueur des lacets : Petite mention sur les lacets que je trouve bien longs. Cela est certainement dû à ma petite pointure (36 2/3) pour laquelle la marque n’a pas dû adapter la longueur du lacet.

Heureusement qu’ils se camouflent aisément dans la languette couvrante, sinon j’aurai un effet pieuvre ! Avouons qu’à la recherche de l’optimisation du poids, il est étonnant d’avoir une telle longueur, même si ce ne sont que quelques grammes de plus.

Des lacets certes très (trop longs) mais qui se camouflent aisément sous la languette ultra élastique

Contrefort tout confort entourant la cheville : Le pied est bien tenu et la cheville bien stabilisée via le renfort rigide du talon.

 

 

Semelle rigide : La semelle intermédiaire dénote avec la souplesse du tissu mesh : on ressent une certaine rigidité qui aura pour but de soulager le travail du pied sur longue distance. Il paraît clair qu’elle n’est pas destinée au trail court mais plutôt aux amoureux des sorties longues dominicales ou d’ultra.

La NORVAN LD2 dispose d'un contrôle pronateur très discret

 

 

Contrôle pronateur : Même si peu visible, on remarque, via les stries horizontales, une densité d’EVA supérieure au niveau de l’arrière interne de la semelle intermédiaire.

Preuve encore que cette chaussure se situe dans la lignée des chaussures dédiées à la longue distance. En effet, ce contrôle pronateur a pour but de compenser l’affaissement du pied conséquent à la répétition des appuis sur la durée.

Peu de coutures extérieures mais des renforts multipliés : le placement des renforts TPU, toujours ton sur ton, a été optimisé sur plusieurs emplacements :

– Au niveau du contrefort au talon : il remonte maintenant sur toute la tige.

– Au niveau de l’avant-pied : la zone critique d’usure propice à la déchirure est pourvue d’un plus large renfort en se raccordant au pare-pierre avant.

Au regard de la Norvan LD, la LD2 a augmenté ses renforts pare-pierre et anti-abrasion

La semelle extérieure en Vibram Litebase :  C’est LA grosse évolution de la ARC’TERYX NORVAN LD2. La semelle Vibram Megagrip de la version précédente avait déjà une belle accroche.

Avec le VIBRAM MEGAGRIP LITEBASE, la chaussure gagne en légèreté puisque cette technologie innovante a été étudiée pour réduire de 25 à 30% le poids de la semelle en réduisant l’épaisseur du caoutchouc de 40 à 50%, tout en maintenant une résistance à l’usure identique.

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Crampons multidirectionnels renforcés : Le nombre de crampons a été augmenté à l’extrémité de la semelle d’usure afin de permettre une accroche optimale.

Des crampons multidirectionnels en plus pour un mordant supplémentaire

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Place au terrain avec la LD2

Aux premières foulées, il n’y a plus de doute, c’est une chaussure dédiée au trail long :

– Semelle assez rigide et sèche qui sera idéale pour une foulée assise à la recherche d’économie dans l’effort. A contrario et logiquement, la NORVAN LD2 ne sera pas idéale sur des distances plus courtes car elle manquera de retour et de dynamisme. Optez plutôt pour sa collègue la NORVAN SL (Super légère).

– Le pied est très bien maintenu au niveau de la voute plantaire, contrairement aux orteils qui peuvent aisément s’exprimer. Les NORVAN LD2 seront donc idéalement destinées aux pieds larges et / ou gonflant à l’effort.

Petite précision, le bon maintien de la voute plantaire évite que le pied vienne taper à l’avant de la trail running, même en descente. N’ayez pas peur que la largeur du chaussant implique ampoule ou ongle noir : rien à signaler, même chez moi qui ai le pied fin.

Au fil des kilomètres la NORVAN LD2 répond à la demande du traileur : un bon trail très stable aussi bien sur terrain stabilisé que sur sentier ou single track.

L’accroche est bonne grâce au VIBRAM et, le chaussant très aéré permet de ne pas surchauffer.

Logiquement, inutile pour vous d’espérer la convertir au bitume, elle n’aime pas ça et vous le fera comprendre en tapant du pied.

De même qui dit chaussure hyper aérée implique une faible adaptation aux conditions climatiques extrêmes. Elle sera l’alliée des parcours plutôt secs, à dénivelé et même rocailleux grâce aux semelles VIBRAM MEGAGRIP LITE BASE mais je reste réservée en cas de boue.

En effet, les crampons manquent de mordant et de millimètres pour être accrocheurs sur terrain gras. D’ailleurs le mesh bien que répondant aux risques d’abrasions suivra la même logique : des renforts TPU anti-pierres mais un tissu hyper aéré qui n’épargnera pas vos orteils si vous courez par avis de tempête. Dans ce cas, vous trouverez votre bonheur dans les modèles GTX (Gore Tex) de la gamme ARC’TERYX.

Pour  conclure, l’idéal :

  • Pied : Pied universel ou pronateur large ou gonflant à l’effort
  • A l’entrainement : Toutes sorties trail ou rando-course à la journée
  • En compétition : Trail long
  • Conditions climatiques : Temps clément
  • Type de terrain : Tout type de terrain y compris accidenté et rocailleux

A déconseiller:

  • Poids : > 65- 70kg femme / > 75kg hommes.
  • Pied : Fins à la recherche d’un chaussant étroit au niveau des orteils.
  • En compétition : Coureur médio-pied à la recherche de dynamisme
  • Conditions climatiques : Terrain trop gras
  • Type de terrain : Bitume… logique pour une trail running me direz-vous !

MODELE: Chaussure Trail-running Femme NORVAN LD2

  • Taille : 36 2/3 EU / 5.5US
  • Couleurs : Gris (modèle présenté) / Rouge / Gris-vert
  • Pare-pierre : Renfort TPU
  • Semelle extérieure : Vibram Mégagrip LITEBASE
  • Lacets plats et languette chausson entourant le pied
  • Poids : 220g en 40
  • Drop : ?
  • Prix : 160 euros
  • Foulée universelle à pronatrice

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