Iamwoodstuck : Une marque sportive et responsable

Yoann Stuck lance sa marque Lamwoodstuck

Iamwoodstuck a été créée par le traileur Yoann Stuck. La marque propose deux catégories de vêtements : une technique et une lifestyle. Focus sur des produits s’adressant aux sportifs aguerris comme aux néophytes.

Source DP

Une marque en plein développement

Iamwoodstuck considère la course à pied comme un mode de vie. Plus qu’un sport, il doit contribuer au bien-être de chacun.
Iamwoodstuck s’oriente vers une production made in France. Elle a déjà réalisé une collaboration avec l’entreprise “Coureur du Dimanche” qui fabrique ses produits uniquement en France.

Iamwoodstuck réunit une forte communauté en croissance constante. La marque est appréciée par les runners qui de plus en plus nombreux adhèrent à sa philosophie. La collection est actuellement en vente sur le E-shop, au shoowroom (242 rue Duguesclin 69003 Lyon) et dans 2 magasins à Lyon (chez Spode) et Bourgoin-Jailleu (chez KiKourVite).
D’autres adresses sont à venir.

 

 

 

Iamwoodstuck sweat officiel coton bio – 49,90€

Ce sweat en coton bio et imprimé en France est un produit lifestyle pour Hommes et pour Femmes.

 

 

 

Coureur des rues Tee coton bio – 29,90

Ce T-shirt en coton bio possède le label Fair Wear Foundation.

 

 

 

 

Rock’n run Tee tech – 29,90€

Ce débardeur technique femme a une inscripition “Rock’N Run” qui est en plein dans l’esprit de la marque.

 

 

 

 

Trucker logo black – 19,90€

La casquette avec le logo d’Iamwoodstuck est un des produits lifestyle les plus prisés.

Outdoor Geeks Tee Tech Gris – 35,00€

Ce T-shirt technique avec le logo de la marque côté coeur et l’inscription “Outdoor Geeks” au dos est doté d’une fibre qui permet une pratique sportive pendant plusieurs heures sans pour autant sentir la transpiration.

16ème édition Marathon du Beaujolais

Des records en perspectives

C’est parti pour les inscriptions à la 16ème édition du plus déjanté des marathons. Dans 8 mois, venez goûter l’ambiance unique du Marathon international du Beaujolais, le plus grand rendez-vous running festif de France, avec sans doute cette année 20 000 participants et 70 nationalités au départ.

Source : DP

Un défi à la fois sportif et ludique avec les très nombreuses animations, ravitaillements, dégustations et surprises tout au long des parcours vallonnés, tracés au cœur des crus du Beaujolais, entre vignobles et châteaux, encadrés par plus de 1200 bénévoles aux petits soins, dans le cadre du célèbre lancement du Beaujolais nouveau.

  • Marathon labellisé FFA
  • Marathon relais 3 ou 4 coureurs
  • Semi-Marathon
  • 13 km du Rhône
  • Family Marathon

NOUVEAUTÉ SOLIDAIRE : Rando pour Elles

Jeudi 19 novembre :

12h – 20h -> Parc Expo Villefranche Sur Saône

Village Marathon & Retrait Dossards

Vendredi 20 novembre :

12h – 20h -> Parc Expo Villefranche Sur Saône

Village Marathon & Retrait Dossards

19h00 -> Pasta Party

Samedi 21 novembre :

Les épreuves :

9h00 : Départ Marathon (Fleurie)

9h20 : Départ Marathon relais (Fleurie)

9h30 : Départ marche Solidaire “Rando POUR ELLES” (Villefranche sur Saône)

10h00 : Départ Family Marathon (Villefranche sur Saône)

12h00 : Départ Semi-Marathon (Villefranche sur Saône)

14h30 : Départ 13 km du Rhône (Villefranche sur Saône)

20h00 : Nuit du Marathon

Dimanche 22 novembre :

10h00 – 14h00 : Visite découverte du Hameau du Vin – Georges Duboeuf à Romanèche Thorins avec dégustation et déjeuner.

7 kilomètres de plaisir et de fête pour la bonne cause !

Tout le monde connaît le célèbre événement solidaire « Courir pour Elles », qui va réunir cette année à Lyon plus de 17 000 participantes. L’association organisatrice «Courir pour Elles », reconnue d’utilité publique et partenaire de l’Hôpital de Villefranche sur Saône, et les organisateurs du Marathon International du Beaujolais ont décidé de créer la Rando pour Elles, afin de répondre à 2 objectifs :

-> Éduquer le grand public à la prévention par l’activité physique

-> Récolter des fonds pour offrir des soins de support aux femmes en traitement.

Le Marathon International du Beaujolais propose donc une nouvelle formule solidaire, « RANDO POUR ELLES » pour toutes celles et ceux, qui veulent participer à cette grande fête sur un parcours de 7 km sans difficulté et entièrement sécurisé, et contribuer, via leur inscription, à un projet caritatif !

« Déguisement rose conseillé » !

À partir de 12 ans – Départ à 9h30 de Villefranche sur Saône

1 ravitaillement sur le parcours + 1 à l’arrivée

Dossard + cadeau souvenir.

Courir avec un job qui génère des déplacements

Un lundi soir d’hiver dans votre chambre d’Hôtel du Campanile.

Vous venez de finir de traiter vos courriels et vos trois dernières tâches de la journée avant de vous assoupir, consistent à préparer vos affaires de course à pied.

Vérifier sur Google Map l’endroit où vous pourrez courir demain matin en vous levant. Programmer votre réveil en tenant compte d’un rétro planning qui vous contraint d’être à 8h30 à votre premier rendez-vous du mardi. 

Vous reconnaissez-vous dans ce rituel ? 

Par Jean-François Tatard – Adaptation Sylvie cazelles – Photos Jeff – ALTRA – Pixabay

Certains jobs prévoient des déplacements fréquents. Qu’ils soient occasionnels ou réguliers, les déplacements occasionnent des modifications d’emploi du temps, impliquent une organisation quasi militaire, exige une discipline de fer et de maintenir une motivation sans faille. 

Comment un runner peut-il rester performant lorsqu’il est régulièrement en voyage d’affaires ?

Je suis allé rencontrer Olivier. Avec son travail, Olivier est amené à partir en déplacement plusieurs jours par semaine. « Je loge dans des hôtels, et rarement les mêmes et j’ai des horaires anarchiques qui ne dépendent pas que de moi ».

Et puis, déplacement = restaurant. Il faut gérer son alimentation autrement en plus de l’entraînement. Il est difficile de combiner les entraînements avec ces rythmes inhabituels. Rassurez-vous : on y arrive ! Il suffit d’anticiper et de se préparer.

Préparer son sac de sport

« Quand je pars en déplacement, je prends systématiquement une tenue complète de course à pied, ma lampe frontale et une bouteille d’eau ». Olivier est un peu plus chargé, mais tant pis.

Cela le motive de voir ses affaires dans son sac à l’hôtel. S’il a l’occasion de courir et qu’il n’a pas ce qu’il faut cela va générer de la frustration. Quand il sait où il va dormir (quelques jours avant), il regarde via internet l’environnement de l’hôtel et les parcs sympas aux alentours.

Ce n’est pas le moment de partir pour des sorties longues : peu de temps, et on ne connait pas les lieux. Un parc fera donc l’affaire pour quelques kilomètres.

Sur place : « On improvise ». On ne va pas courir à des heures forcément régulières et finalement ce n’est pas plus mal.

Cela casse un peu la routine que l’on vit à la maison après tout… Bien utilisé cela renforce l’état d’esprit et aussi le fait qu’on n’est quand même pas loin d’être un super héros.

Par exemple, mon premier rendez-vous « n’est qu’à » 8h30 ! Je cours avant d’aller travailler à la fraîche. J’ai repéré un peu mon trajet la veille, je prends mon iPhone (pour sa fonction GPS) et je ne m’éloigne pas trop. Ne vous y méprenez pas : ces précautions sont importantes.

La plupart du temps : Olivier est généralement seul. On ne prend pas de risques inutiles. Les premières sorties d’Olivier sont courtes généralement ! Si Olivier est doté d’un sens de l’orientation digne d’un capitaine de navire, ce n’est pas le cas de tout le monde. 

La plupart du temps, il s’agit d’un run à jeun. Sous peine de sanction énergique, le petit déjeuner qui suit prend un sens crucial au déroulement du reste de la journée. 

Et quand ce n’est pas possible ?

Des journées qui durent ou des quartiers d’hôtel pas toujours sûrs : il n’est malheureusement pas toujours possible de sortir courir.

Inutile de prendre de risque si on ne se sent pas à l’aise. Mathieu lui par exemple remplace souvent sa séance par du renforcement musculaire. Une préparation physique générale qu’il fait rentrer dans sa programmation d’entraînement.

Cela lui arrive assez souvent d’utiliser les objets de sa chambre et de remplacer leurs fonctions par celles des outils de musculation.

Un lit plaqué au mur et vous obtenez 5 mètres carré d’espace de jeu supplémentaire. Faites preuves d’imagination, il n’est pas nécessaire de réserver des hôtels avec salle de musculation pour justement faire de la musculation.

L’exercice de la chaise contre le mur remplacera les squats. Une corde à sauter vous aidera à renforcer tendons d’Achille et mollets. 2 mètres carrés suffiront aux exercices d’abdos, gainage de lombaires.

D’autres possibilités d’exercices de PPG se déclinent à l’infini pourvu qu’on ait de l’imagination et de la créativité (et un peu de notions de physiologie).

Pour ce qui est de l’alimentation : c’est souvent la bête noire de ceux qui sont en pleine préparation marathon.

Il n’est également pas rare que dans un premier temps ceux qui découvrent l’itinérance dans leur fonction, ne mangent pas équilibré dans les buffets d’hôtels ou de restaurants. L’addition est parfois salée.

Mathieu par exemple se souvient qu’il avait pris du poids durant sa première année de travail sur le terrain. Il va falloir se raisonner ! On ne fera pas un cours de diététique ici.

On laissera Marie-Caroline Savelieff notre nutritionniste préférée répondre à la problématique. Faites simple, il y a un temps pour tout. En déplacement : « pas de sucré, juste des légumes, des viandes et des poissons maigres ».

Quand il y a un objectif de performance

Si pour une majorité la course à pied est souvent considérée comme une pratique superflue pour nous autres runners, on ne peut pas faire autrement.

Cette activité s’insère dans les cases horaires disponibles entre toutes les contraintes du quotidien. Si des objectifs de compétition s’ajoutent à une volonté de résultats et de volume d’entraînement, le casse-tête peut effectivement paraître sans solution.

Les contraintes de travail sont effectivement très sensibles pour ceux qui ont des horaires atypiques et des obligations de déplacement. La gestion du temps nécessite dans ce cas d’avoir un agenda pointilleux. Faites simple !

Placez cette activité en numéro 1 dans la liste des tâches et dans le graphique de priorisation par l’urgence et l’importance. Allez-y le matin ! Commencez par cela ! 

Image3
Vous êtes-vous reconnus dans cet article ?

Reconnaissez-vous quelqu’un que vous connaissez dans les témoignages de, Mathieu et Olivier ? Vous aussi, votre job prévoit des déplacements fréquents… pourtant la course à pied fait partie de votre ADN.

Pas de panique : organisez-vous ! Il est possible de rester performant même avec des voyages d’affaires fréquents si vous respectez ces 6 derniers petits conseils supplémentaires :

  1. Il convient que tout le monde face un pas, sans hésiter à reporter ou raccourcir une séance face aux impératifs de la vie courante.
  2. Il sera toujours possible de raccourcir la durée de la sortie sans que cela n’ait d’impact à la seule condition que cela reste ponctuel.
  3. Pas question de courir plus vite si l’on dispose de moins de temps. Rattraper le temps perdu de cette manière, c’est prendre le risque de se blesser.
  4. Attention également à la fatigue ressentie en fin de journée. Il convient d’alléger la séance ou de ne réaliser que de l’endurance, moins traumatisante, qui ne laissera pas de fatigue ajoutée.
  5. Ne sautez pas les repas et surtout pas le petit déjeuner entre le run à jeun et le premier rendez-vous
  6. Toujours rester à l’écoute de son corps. C’est lui qui vous permet de courir et de vous apporter du plaisir. Il faut savoir le respecter en fonction de votre état de forme.

Le running, religion ou philosophie

Lorsqu’on écoute ou reconsidère l’état d’esprit dans lequel se situe aujourd’hui les runners, l’impression que cela donne est qu’on s’éloigne de plus en plus d’une recherche de l’exploit.

Au point que cela pourrait presque faire penser à une pratique religieuse. Derrière quelque chose d’aussi simple que courir se cacherait-il d’autres vérités ? Y aurait-il une dimension plus spirituelle à la pratique de la course à pied ? 

Par Jean-François Tatard – Adaptation Sylvie Cazelles –  Photos Jeff – Brooks

Après quoi court-on?

Le sujet avait déjà été traité et nous en étions restés au fait qu’il n’y avait peut-être aucune réponse ou alors, si nous découvrions après quoi courrons-nous, tout simplement : arrêterions-nous.

Au sens le plus large, nous courrons après… le plaisir, les honneurs, mais aussi : le bus, les résultats, et même après la montre. Il est vrai que la société se développe beaucoup autour de ces créneaux, comme une espèce de pression sociale.

La course folle est omniprésente à tous les niveaux de la société. Réponse à une insatisfaction ? Courrons-nous parce qu’on ne se sent plus soi ? Je pense que dans la course – la vraie – la course à pied, c’est exactement l’inverse. À ce moment précis on ne court plus après quelque chose. 

Quand on commence à courir, on ne court après rien d’autre que soi-même. Une forme d’introspection se développe. On ne court plus pour fuir. On court pour se retrouver ! Il est évident que pour le premier runner venu, il n’est pas aussi évident de le comprendre. Surtout s’il démarre dans ses premiers pas de coureur à pied.

Cela s’apprend ! Cette recherche de dialogue intérieur prend un peu de temps. Lorsqu’on commence à courir on est persuadé que le décor extérieur va nous aider à faire passer plus facilement la séance de footing. Pourtant, ce n’est pas le décor qui fait la course. Il arrive un jour où c’est le coureur lui-même qui crée le décor !

Lorsque j’étais adolescent, il m’arrivait de me persuader que je pouvais changer le monde.

Lorsqu’inévitablement je me heurtais à la frustration de cette impossibilité, c’est Ange mon grand-père qui, le plus souvent me ramenait à la raison. Il m’a fallu des années pour comprendre sa phrase : « tu ne changeras jamais les choses et les gens.

Par contre tu seras toujours libre de changer ta propre perception des choses et des gens ». Je crois que c’est encore la course à pied qui me l’a le mieux appris.

Où que je sois, je me déplace beaucoup avec mon métier, je cours avec des sensations et des perceptions qui ne seraient pas possibles d’avoir autrement qu’en courant. Je vois des choses que je n’aurais jamais vues autrement qu’en courant. 

Lorsque nous courrons, nous nous exposons à une vérité, l’impression de renouer avec notre corps, nous le faisons tous. Nous faisons une autocritique systématique. Nous nous interrogeons sur notre propre volonté ! Qu’est-ce que je peux faire avec mon corps là tout de suite et à cet endroit précis ? 

Réaliser et se réaliser chacun à sa manière

Ce que j’ai découvert de plus beau en courant, c’est le rythme ! C’est cette leçon que m’enseigne cette pratique qui me sert le mieux à me sentir heureux.

On parle souvent de vitesse et de rapidité à exécuter la chose. Le monde de l’entreprise n’y échappe pas. Dans le monde de l’entreprise c’est souvent le temps le seul vrai ennemi.

Prenez un commercial, ce n’est pas l’objectif son problème, le problème c’est le temps qu’il lui faut pour atteindre son objectif. L’idée ici est de trouver son propre rythme ! Trouver son rythme, pour se sentir bien. 

La leçon de sagesse

Pourquoi aucun philosophe ne s’est encore jamais penché sur la pratique de la course à pied ? Aristote aurait t’il eu une réponse à nous offrir ?

J’ai envie de répondre à Aristote que lorsqu’on court, nous ne sommes pas dans n’importe quel mouvement.

Lorsque nous courons, nous sommes dans un mouvement dans lequel nous nous sentons bien. Dans une leçon de sagesse :

Lorsque vous courez vous jouissez de vous-même sans nuire à personne et en bientôt 40ans de vie, c’est personnellement l’endroit le plus propice à l’introspection que j’ai trouvé sur terre. 

À cette dimension religieuse et spirituelle à laquelle je faisais allusion en introduction, je privilégierai l’aspect philosophique.

Pour moi la course à pied est l’endroit où je mûris le plus de réflexion existentielle. Toutes mes idées et tous mes articles pour Running4all.fr prennent naissance en courant et mon bureau de travail c’est la course à pied.

Test des Brooks BEDLAM 2

Brooks une histoire créée il y a 106 ans

Brooks reste la référence en terme de running tout public puisqu’elle fut la première marque créée en 1914 aux USA qui comptent parmi les runners tous types de sportifs : du joggeur lourd à l’athlète de haut niveau.

Avez-vous déjà constaté qu’avant même de chausser notre nouvelle paire de running, les fabricants, via le nom des modèles, nous invitent soit à la performance (zoom, élite…) soit au voyage via des noms de montagne, de fleuve ou de ville…

J’ai donc voulu connaître la signification de ma nouvelle meilleure amie prénommée BEDLAM 2 afin moi aussi de rêver un peu…

Après une investigation poussée (Wikipédia) j’ai pu découvrir que Bedlam m’entraînait au sein d’un célèbre hôpital psychiatrique Londonien…Bedlam est donc originellement un asile de fous… A ce jour, ce terme est synonyme de «  Tumulte, agitation, chahut,  chienlit, confusion, anarchie, anarchie voir non droit ».

C’est donc avec un grain de folie aux pieds que je m’en vais tester mes nouvelles running.

MODELE : Chaussure Road running BROOKS BEDLAM 2

  • Tailles : Homme : 40 à 49.5 / Femme : 35.5 à 44.5
  • Couleurs : Bleu (modèle homme présenté) et Total black (homme) /

Blanc (femme) / noir (femme)

  • Semelle intermédiaire : DNA AMP pour un meilleur rendu d’énergie,

+ GuideRail® pour guider la foulée et limiter les risques de blessure

  • Semelle extérieure :
  • Tissu mesh et col chaussure effet chaussette épousant le mouvement
  • Poids : 310g en 43 (9.5US)
  • Drop : 8 mm
  • Prix : 180 euros
  • Foulée universelle à pronatrice

Au premier chaussage, l’empeigne chaussette

Le tissage façon chaussette qui nous accompagne jusqu’à la cheville via une collerette adopte la forme du pied sans pour autant le compresser.

Il n’y a pas à dire : Brooks a mis les 2 pieds dans le futur avec ce tissage tout confort et finement travaillé.

 

 

 

 

Les lacets plats maintenant très habituels dans le monde des chaussures de running permettent un serrage solide et surtout évitent aux lacets de se dénouer au bout de quelques kilomètres.

 

 

 

 

 

 

Languette amaigrie !!

Au revoir la languette  maxi volume de la première BEDLAM.

Dites bonjour à la nouvelle languette qui a été affinée et se trouve dorénavant intégrée à l’empeigne avec une coupe sur mesure.

La mousse est plus discrète mais placée stratégiquement de façon à ce que le nœud du lacet ne vienne pas compresser le coup de pieds.

Pseudo languette intégrée pour éviter l’effet languette tournante

 

 

 

 

 

 

 

 

Coque talon arrière :

Le talon est moulé dans une coque pour plus de stabilité. Cette coque est dotée d’un renfort en daim pour limiter les risques d’irritation.

Je suis un bloc de texte, cliquez sur le bouton \”éditer\” pour me modifier. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

Un chausson interne et un col de chaussure totalement intégré augmentent le confort du pied.

Semelle intermédiaire :

Le GuideRail® de la semelle aura pour but d’amortir l’onde de choc liée à chaque impact au sol. Le GuideRail® limite ainsi les risques de blessure de l’axe cheville / genou / dos en « encadrant » la foulée via cette double bande extérieure noire plus rigide.

Le déroulé du pied sera optimisé et permettra d’éviter les tendances pronatrices sur la durée des coureurs lourds ou assis.

On distingue bien ici le fameux GuideRail® de la BEDLAM 2 qui guidera votre foulée et limitera les risques de blessure face à la répétition des impacts talon

 

 

Le drop de 8mm limite l’étirement du mollet et du tendon d’Achille.

La BEDLAM 2 assure un grand confort sur longue distance et sécurise la foulée des coureurs à fort impact talon.

Peu de coutures minimalistes

L’empeigne est superbe : d’un magnifique bleu pommelé dont les couleurs varient en fonction du tissage. Un vrai petit bijou… C’est bien cela qui me fait peur : qu’à la moindre flaque, le tissu déjà, perde de son éclat mais surtout prenne l’eau et mon pied avec car il n’y a aucun renfort TPU.

Un tissage sur mesure asymétrique pour plus de confort et limiter les frottements localisés

 

 

 

 

 

Il est clair, que cette road running est à dédier au bitume, la piste ou au pire aux sentiers stabilisés car il n’y a pas non plus le moindre pare-pierre à l’avant.

Les chevrons de la semelle extérieure permettent un déroulement rapide du pied

Une routarde haut de gamme dédiée au long et lourd

Dotée de chevrons très prononcés, la semelle extérieure doit permettre un déroulé rapide du talon jusqu’à l’orteil sans impression de devoir « casser » à chaque fois la semelle, ce qui contribue au confort de foulée sur sortie longue et également permet de conserver énergie et dynamisme même sur fractionné.

Aux premières foulées, la coque arrière solide assure un bon maintien de l’axe de la cheville et le fameux rail nous guide dans la foulée en évitant toute déviance du pied.

Par contre ne le nions pas avec ses plus de 300g, le modèle passe en catégorie poids lourd et ne sera donc pas destiné à un petit gabarit à la foulée légère.

Justement, mon gabarit 75kg à foulée « talon » et dynamique apprécie ce juste compromis entre amorti et dynamisme, même sur fractionné long que ce soit sur route ou sur piste.

Néanmoins sur fractionné court, elle aura un peu de mal à la relance.

Si vous recherchez un seul et unique modèle qui conviendra à l’intégralité de votre prépa semi ou marathon et que vous disposez d’un certain budget tout de même, je vous conseillerai sans détour ce modèle BROOKS BEDLAM 2.

Au fil des sorties et des kilomètres,

Même si le modèle parait lourd aux premiers abords, il reste dynamique et se fait presque oublier grâce aux chevrons à l’avant de la semelle extérieure qui permettent un bon déroulé jusqu’au bout des orteils et ainsi une conservation maximum d’énergie.

Ce n’est pas non plus une chaussure « pépère » uniquement destinée à amortir les poids lourds sans restituer la moindre énergie. Elles m’ont particulièrement convaincue sur les fractionnés longs sur chemin stabilisé type 3×20 minutes allure marathon ou bien encore en VMA longue sur piste en enchaînant les 1000 ou 2000m.

J’ai pu constater un gros bémol, la chaussure prend des allures de patinette à la moindre averse.

Elle n’aimera pas du tout l’eau : que ce soit le chaussant qui prend vite l’eau ou la semelle extérieure qui ne supportera pas les revêtements mouillés : tartan, plaque d’égout ou pavés parisiens humides ne feront pas bon ménage avec la BEDLAM 2.

Pour conclure, La Brooks BEDLAM 2 est idéal pour :

  • POIDS : Coureur lourd 75kg et plus
  • FOULEE : attaque talon, foulée universelle ou pronatrice
  • TERRAINS : Route, et piste, chemins stabilisés
  • METEO : Terrain sec
  • ENTRAINEMENT: Footing / Sorties longues / Fractionné long
  • OBJECTIF : Semi-marathon, /marathon / 100km / 24H

On déconseille :

  • POIDS : Coureurs légers <75kg
  • FOULEE : Attaque médio-pied
  • TERRAINS : Gras, trail running, sol ultra lisse type galets glissants
  • METEO : Pluie, sol mouillé
  • ENTRAINEMENT : Séances courtes et ultra dynamiques
  • COMPETITION : courtes, typées 5-10km

EKIDEN au Château de Seaux

Un marathon en relais au parc de Sceaux

L’union fera la force au parc de Sceaux, le dimanche 11 juin. La première édition de l’Ekiden, un marathon couru en relais, sera organisée. Dans le monde de la course à pied, ce type d’épreuve mêlant entraide et convivialité connaît un succès grandissant.

Source: DP

Courir 42,195 km vous semble hors de portée ? Pourquoi ne pas s’y mettre à plusieurs, avec des membres de votre famille, des amis, des collègues de boulot ? C’est le principe de l’ekiden, une course originale venue du Japon qui consiste à parcourir la distance mythique d’un marathon sous forme de relais. Cette épreuve, organisée par la société Run Agency avec le soutien notamment du club Antony athlétisme 92, des Villes de Sceaux et d’Antony, aura lieu le 11 juin dans le parc de Sceaux. Avec ses 181 ha, celui-ci représente un terrain idéal pour ce type d’événement. Environ 2 200 participants de 16 ans et plus, soit 330 équipes, sont attendus pour cette première édition. D’autres courses seront aussi programmées tout au long de cette journée. Tous les départs et les arrivées s’effectuent sur la plaine de Châtenay.

Les différentes courses proposées

COURSE CLASSIQUE DE 10 KM (8 H)

Un parcours sans grande difficulté, comprenant deux boucles de 5 km au cœur du parc de Sceaux, est proposé aux plus matinaux. L’itinéraire permet de découvrir le château, les fontaines et les chemins arborés du site.

EKIDEN, UNE COURSE PAR ÉQUIPES (10 H)

Une équipe se compose de six coureurs qui doivent parcourir des distances imposées dans un ordre précis : 5 km pour le premier relayeur, puis 10 km, 5 km, 10 km, 5 km et enfin 7,195 km. Ils se transmettent un témoin à chaque passage de relais. Pour chronométrer leur temps, les participants sont équipés d’une puce électronique remise avec leur dossard à l’inscription. Des points de ravitaillement avec eau, fruits secs, boissons chaudes et barres de céréales jalonnent le parcours.

COURSE SOLIDAIRE (14 H)

Cette course gratuite de 700 mètres est accessible à tous, en particulier aux personnes en situation de handicap mental. Chacun peut participer à cet élan de solidarité et accompagner physiquement et moralement ces sportifs.

COURSE ENFANTS (14 H 30)

Deux courses gratuites s’adressent aux jeunes de 10 à 15 ans : une première de 1,5 km destinée aux enfants nés entre 2006 et 2007, une seconde de 3 km pour les enfants nés entre 2002 et 2005.

VILLAGE ANIMATION (7 H 30 – 18 H)

Réparti sur 1 000 m2, il comprend une douzaine de chapiteaux dédiés à l’accueil du public ainsi qu’une scène avec sonorisation devant laquelle une zone sera aménagée pour des séances d’échauffements et d’étirements collectifs. C’est aussi au village animation qu’auront lieu les remises de récompenses. Restauration et service de massages et de soins sur place (entre autres !).

Dimanche 11 juin – Ekiden du château de Sceaux

Entrée du parc par l’accès Grenouillère Service
60 avenue du Général-de-Gaulle
Certificat médical obligatoire

INSCRIPTIONS

Inscription en ligne jusqu’au 8 juin : www.ekiden-chateaudesceaux.fr
Le jour de l’épreuve selon les places disponibles

TARIFS
  • Ekiden : 80 €/équipe (coût pour les 70 premières équipes)
  • 10 km : 12 €/équipe (coût pour les 200 premières équipes)

Épreuves (ekiden et 10 km) ouvertes aux licenciés ou non-licenciés à partir de 16 ans.

RENSEIGNEMENTS COMPLÉMENTAIRES

E-mail : contact@ekiden-chateaudesceaux.fr

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