L’univers de Kilian JORNET

En cette période de confinement avoir la motivation pour pratiquer votre sport n’est pas chose facile.

Running4all vous invite à l’évasion en compagnie de Kilian JORNET.

Installez vous confortablement et laissez vous transporter dans ce documentaire magnifique.

 

 

 

Retour de la Transgrancanaria avec Nathalie Mauclair

Prendre le départ de cet Ultra de 128 km et de 7500m de D+ en ayant fait pour sortie longue 20km début janvier et aucun entrainement spécifique de côtes (qui sont déjà minimaliste quand j’en fais en Sarthe).On peut dire que c’était un sacré défi !! Une vilaine douleur au mollet m’a empêchée de courir une bonne partie de l’hiver.

Je me suis dit « à défaut de physique bosse ton mental »

J’ai ressorti mes outils d’avant course : lectures, j’ai appris le parcours et le profil. J’ai fait de la visualisation positive même dans la difficulté, et j’ai pratiqué de l’auto-hypnose pendant la course …

Il fallait y croire !!! …. J’y ai cru … ça l’a fait !!! Bien sûr je ne recommande à personne d’arriver sur un ultra avec si peu de préparation, mais c’était important pour moi de pouvoir participer à cette course. J’avais envie de cette longue balade qui apporte un temps d’introspection que je n’arrive pas à avoir ailleurs…

J’ai fait le point : oui j’aime être en nature, être confrontée aux éléments (le vent, la chaleur, la nuit, le jour, …) savourer la chance que j’ai d’être là et la forme pour pouvoir faire ça. Ce que je préfère avant tout, c’est courir alors pour mes prochaines compétitions, j’arriverai prête pour avoir encore plus de plaisir. J’ai besoin d’un objectif plus précis que celui de finir.

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J’ai pu aussi vérifier que ma tête et mon corps ont retrouvé leur synchronisation. Pendant les 22H de course, je n’ai pas eu de petite voix qui est venue me taquiner « qu’est-ce que tu fais là ? », « tu serais mieux à la plage ou au bord de la piscine à l’hôtel ? » non, rien du tout, je suis restée focus sur mon objectif … et ça c’est une belle victoire !!!

Cette « course » s’est déroulée comme un grand nettoyage, elle a balayé tous mes doutes et surtout le premier « aimes-tu encore courir ? » … et bien oui !!!, j’aime courir avec vous tous pour tout ce que vous m’apportez, vos sourires, vos mots, vos regards et j’aime courir à l’entrainement pour arriver prête aux compétitions. J’aime être focus sur mon objectif et me donner les moyens d’y arriver !!!

De cette aventure, un peu folle, je garderai dans ma mémoire la variété et la beauté des paysages, le coucher et le lever de soleil (comme toujours). Le ravitaillement de Garanon avec sa saveur poulet-grenaille de pomme de terre et du massage de mes p’tites pattes qui ont pu se relancer.

Des échanges que j’ai eu avec beaucoup d’entre vous. J’ai vu de la surprise et de la joie à faire quelques mètres ou km avec moi. Vos encouragements et ceux des supporters sur les trottoirs ou en montagne. J’ai ressenti l’énergie communicative des coureurs du 65 km qui m’a relancée alors que ça commençait à être un peu plus dur.

J’avais pensé profiter d’avantage des paysages mais que j’aille vite ou doucement il faut quand même regarder où je mets les pieds !!! Je vous applaudie tous vraiment, les coureurs du peloton car j’ai trouvé ça très dur de courir longtemps plus lentement.

Les 20 derniers km ont été terribles avec ces chemins pleins de cailloux qui n’en finissaient pas… Si j’avais mis 4 heures de moins je n’aurais pas eu à ressortir la frontale, et j’aurais bénéficié de plus d’énergie positive.

Si vous vous demandez parfois à quoi servent les différentes séances du plan l’entraînement…

Juste à mieux vivre votre défi !

Portrait: le défi de Jérémy Baillard

Alors qu’on assiste à l’essor du running ces dernières années, on constate que de plus en plus de populations s’y mettent. Les adeptes de la course à pied sont de plus en nombreux, d’anciens sportifs de haut niveau s’y reconvertissent.

Laurent Jalabert, Amélie Mauresmo, Laure Manaudou, Richard Dacoury, Yannick Noah, ils ont connu le graal dans leur discipline de prédilection et aujourd’hui ils courent.

D’anciens champions qui pèsent plus de 120 kilos, qui ont connu le meilleur niveau possible dans des épreuves de force, qui l’hiver ont réussi à se qualifier aux JO en bobsleigh et qui se reconvertissent à la course à pied vous en connaissez beaucoup ?

Un parcours hors du commun

Ce colosse a d’ores et déjà réussi à se construire une vie extraordinaire. Une réussite de rêve pour n’importe quel sportif.

Sélectionné en équipe de France de bobsleigh, Jérémy Baillard c’est ce garçon taillé dans un corps de spartiate qui a défilé à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Sotchi (Russie) deux têtes au-dessus du reste de sa délégation.

Quand tu pèses presque 100 kilos à 15ans et que tu fais de l’athlétisme, ce n’est généralement pas dans la section « course à pied » que se porte ton choix de discipline.

Avant d’être intégré à l’équipe de France de bob à quatre en 2011, c’est sur les pistes d’athlétisme que Jérémy a connu ses premières émotions.

Vérifiez les tablettes, Jérémy est toujours le recordman de France cadet du lancer du disque. Quand il lançait son engin, celui-ci atterrissait la plupart du temps au-delà des 60 mètres.

Ce physique de gladiateur attire les convoitises de toutes les disciplines où la force est requise. Le Stade Français et le Métro Racing le repèrent et lui proposent un contrat sans vérifier ses capacités à jouer au rugby.

Le staff sait que ce talent hors du commun leur permettra d’obtenir des Victoires. Quand le crossfit arrive en France, on tente de le débaucher également.

Forcément quand tu soulèves 200 kilos au développé-couché. Que tu charges ta barre de squat à 240 kilos.

Que tu frôles les 300 kilos au soulever de terre : ça ne passe pas inaperçu et ça finit par se savoir. Surtout quand tu as des capacités à courir vite qui sont proches de celles des meilleurs sprinters.

Vous l’aurez compris, le moins qu’on puisse dire c’est que Jérémy n’incarne pas le profil du coureur à pied.

Comment on en vient à chausser des baskets pour courir un 10 kilomètres quand on a un gabarit qui ressemble plus à celui d’un super héros de la WWE ?

Comment on prend le risque de s’exposer à être le dernier de la compétition quand on a toujours été au-dessus du panier dans tout ce qu’on a entrepris en sport ? Qu’est-ce qui peut bien motiver cette carcasse d’incroyable Hulk ? 

Quelle mouche a piqué Jérémy de vouloir courir…

Peu importe ta discipline, quand tu aimes le sport, « Tu ne peux pas mourir sans avoir terminé un marathon ». C’est le seul vrai graal d’un athlète accompli selon celui qui a pourtant connu les jeux olympiques.

C’est ainsi qu’un soir d’anniversaire, il prend le pari avec des amis de finir un marathon. Le soir même, il coche la date qu’il gardera secrète. Dès lors, dans la discrétion, il s’accroche à son objectif et il trace le chemin qui lui permettra d’atteindre ce rêve. Brique après brique il construit actuellement son édifice. 

Après quelques semaines d’entraînements, il commence par se tester sur un 5km en compétition.

Le résultat est plus que probant. Il maintient une allure de 15km/h pendant 20 minutes et réussit un chrono de 19’45’’. Il prend dès lors conscience que ce rêve est possible. Jérémy connaît le prix à payer pour atteindre un objectif !

L’investissement ne lui fait pas peur. Il sait s’entraîner dur et faire des sacrifices. Il y a toujours cette histoire mécanique et de gabarit… Comment réussir à courir 3 ou 4 heures de suite sans s’arrêter avec un tel physique ? 

Jérémy se surprend à être heureux de courir

Pour quelqu’un qui détestait les cross en minime, aujourd’hui il prend plaisir en courant. Cette joie et cet accomplissement dans sa nouvelle discipline l’aident à se motiver et à progresser.

Il y retourne volontiers tout en sachant que la progressivité le préservera des blessures. Il doit aussi perdre du poids et du muscle. Alors il modifie son alimentation et sa balance lui donne rapidement les preuves qu’il évolue dans le bon sens.

Aujourd’hui il est descendu sous les 100 kilos. Son dernier semi-marathon en 1h34 lui confirme qu’il suit la bonne programmation. 

Tout est accessible à celui qui s’en donne les moyens : je le savais mais visiblement, Jérémy me fait dire que la course à pied, en particulier le marathon constitue le plus haut niveau d’accomplissement pour un sportif.

Même pour celui qui a connu les jeux olympiques. Prêt à se mettre en danger. À repartir de zéro. De se faire battre. À accepter l’échec. À se faire dépasser.

Pour réussir l’exploit d’être définitivement heureux et accompli : je ne m’en émerveillerai jamais assez. Cette rencontre m’a donné envie de suivre Jérémy jusqu’à la réalisation de son rêve. Je vous propose ainsi de vous donner régulièrement de ses nouvelles jusqu’à ce jour de fête…

Test de la veste GORE WEAR R7 SHAKEDRY

La veste Gore R7 en mode poids plume

Conserver le rythme des entraînements en ce moment malgré les conditions météorologiques les plus venteuses et les plus pluvieuses qu’on ait connu depuis des années, n’est pas facile.

La marque GORE nous a ainsi offert la possibilité de vérifier si c’était possible de continuer avec la même assiduité que par temps sec en enfilant la veste imperméable la plus haut-de-gamme du marché…

L’HISTOIRE DE GORE® WEAR 

La marque s’inscrit dans l’histoire innovante de W. L. Gore & Associates, une entreprise technologique américaine fondée dans les années 50.

L’évolution constante de Gore lui a permis d’étendre sa présence dans le monde entier, notamment grâce au développement de produits avant-gardistes dans diverses disciplines comme les équipements médicaux, la navigation spatiale, les instruments de musique, les vêtements industriels, les chaussures et enfin ce qui nous concerne : les vêtements de sport.

Au cœur de ses innovations on retrouve toutefois la même technologie clé. Une technologie qui a pour but d’améliorer des vies et même d’en sauver : le polytétrafluoroéthylène !

GORE® & LE RUNNING

Dans le groupe, il y a différentes marques en fonction du domaine choisi, ainsi en course à pied, on retrouve la marque GORE® RUNNING Wear™️. La marque souligne son rôle de leader dans le domaine des vêtements innovants pour la course à pied.

Cette évolution témoigne de la volonté de GORE® de toujours mieux servir ses revendeurs et ses consommateurs. Tous les inconditionnels se retrouvent unis sous une seule et même marque, qui les motive à multiplier leurs expériences avec les produits de cette marque. La gamme est riche et diversifiée, elle représente un réel allié pour les adeptes de la course à pied…

L’eau coule sur la R7 comme sur lel plumage d’un canard

Commençons par ce nom : « Shakedry » ! Shakedry est une technologie qui a été développée en 2015 par la marque Gore. Il s’agit d’une membrane permettant d’avoir une imperméabilité extrême mais aussi une respirabilité importante.

Shakedry est une composition extrêmement respirante avec une surface extérieure à déperlance permanente qui empêche l’absorption d’eau. 

Le bénéfice de cette membrane est incomparable ! L’eau perle à la surface de celle-ci. Elle s’écoule ! Elle ne reste pas à stagner ! Même les vestes les plus imperméables que j’ai eues dans ma vie de sportif, finissent toutes par s’imbiber d’eau. Et par peser lourd ! Avec celle-ci, j’ai fait l’expérience de peser la veste avant un entraînement sous la pluie et après.

Résultat ? Le poids est identique ! 180 grammes avant / 180 grammes après ! 

Une imperméabilité irréprochable

Le maillot Gore Wear R3 Partial Windstopper à manches longues, que nous avions testé il y a quelques mois, nous avait fait une grande impression. La qualité de ce textile était déjà d’un niveau incomparable.

Une protection maximale, une grande liberté de mouvement et une respirabilité excellente. Cette fois, la marque a voulu nous démontrer qu’ils étaient aussi les meilleurs au niveau de l’aspect imperméabilité.

Avec sa membrane Gore-tex cette veste est absolument fabuleuse ! « 2h sous la pluie et je suis toujours au sec ! ». C’est la première fois depuis que je me déplace la semaine pour le travail, qu’à la fin de la semaine, je ne mets pas une veste de pluie dans le sac à linge sale pour la ranger dans ma valise. Je n’ai même pas mouillé les autres vêtements. 

La respirabilité n’est pas optimum. Comme aucune veste qui joue sur ce créneau. On transpire forcément plus si on est couvert ! Néanmoins, l’objectif n’est pas que cette veste soit respirante !

Ce n’est pas ce qu’on lui demande. D’ailleurs pour l’avoir comparée à d’autres vestes, c’est encore celle que je supporte le mieux à ce niveau-là.

Ce qui m’a également frappé c’est son poids ! On en arrive même à l’oublier !

Haut niveau en esthétisme 

La coupe de la veste est athlétique, elle permet une bonne liberté de mouvement sur tous types d’entrainement. La veste est sobre et discrète, elle est hyper bien ajustée.

Grande classe ! L’idée d’avoir mis des éléments réfléchissants sur les côtés assure également une bonne visibilité lors des entraînements de nuit. Quant au cordon de serrage à la taille, il permet un bon maintien de la veste et empêche l’air de rentrer à l’intérieur.

J’ai également adoré la partie stretch au niveau des poignets, qui permet un bon maintien des manches et en même temps n’empêche pas l’usage de la montre.

Nous en conviendrons tous : les caractéristiques que nous avons énumérées ci-dessus font de cette veste un équipement très haut de gamme ! D’autres aspects la classent dans ce qui se fait de mieux :

Le prix ?  300€ les 180 grammes c’est onéreux, mais elle a tellement d’autres aspects qui justifient ce prix… À commencer par la capuche. Elle ne bouge pas. On peut courir avec ! C’est la première fois que je le fais avec une veste de running.

Pour moi jusqu’à présent, ce n’était qu’un effet de style. On peut ouvrir la veste dans les deux sens. Seuls les équipements de prestige ont cette caractéristique. C’est un détail qui a du sens lorsqu’il s’agit de récupérer un gel dans le sous-maillot.

Je l’ai pliée, repliée, dépliée, redépliée, froissée, rangée en boule dans mon sac et même dans ma poche, elle revient toujours à un état impeccable comme si elle sortait du magasin. Le design de la veste est également vraiment classe !

Le seul point négatif, cela ne regarde que moi, c’est le système de rangement. Il y a une unique poche zippée qui permet tout de même de ranger les clés ou la carte de chambre mais je ne la trouve pas assez pratique.

En conclusion…

S’il est difficile de se motiver pour courir les jours de vent et de grande pluie ! Encore une fois GORE nous oblige à trouver une autre excuse…

Cette veste est un produit très léger, et très compact, totalement coupe-vent, 100% imperméable et surtout d’une qualité extrême. Le produit combine parfaitement innovation, expertise et performance. Ce vêtement garantit une protection maximale et une grande liberté de mouvement. Il n’a pas encore été prouvé qu’elle vous protège du coronavirus mais ce que je peux vous dire c’est que l’essayer c’est l’adopter !

VESTE GORE WEAR R7 SHAKEDRY

Les + : design magnifique, protection maximale, grande liberté de mouvement et imperméabilité irréprochable.

Les – : Le prix Prix : 299€

Nouvelle innovation chez Oxsitis

Sac gilet ATOM 2 BY NIGHT, courez en toute sécurité

Sac à dos technique minimaliste unique au monde grâce à sa technologie OEL panel le rendant visible de nuit pour être vu et faire du sport avec un maximum de sécurité.

D’une contenance de 2 L de rangement il est équipé de 2 Flasks de 250ml. Sa matière Coolmax améliore la thermorégulation et offre un confort unique:

• Visible la nuit, même sans être éclairé grâce à sa technologie OEL Panel.
• 5 heures d’Autonomie.
• Un confort Doux et Frais, grâce à sa matière technologie Coolmax®.
• Minimaliste et ultra léger, avec un poids inférieur à 190g mais ultra stable sur le dos.

Source: DP

Le sac à dos ATOM 2 by Night est le premier sac technique équipé de la technologie OEL panel pour être visible à plus de 100m et courir en sécurité la nuit ou dans l’obscurité. Il se porte comme un gilet à même la peau.

Il est conçu pour répondre aux contraintes des athlètes les plus exigeants souhaitant poursuivre leur entrainement à la tombée de la nuit ou très tôt le matin. La technologie OEL panel, ultra brillante par son matériel auto-illuminant qui s’active d’un simple clic sur le driver pesant moins de 30g rangé dans la poche avant du sac.

Ce sac permet d’être visible à plus de 100 mètres dans l’obscurité pendant une durée de 5 heures d’utilisation en mode clignotant et de plus de 2h30 en mode permanent.

Ultra léger ce sac de running permet de transporter l’essentiel pour les entraînements et les sortie courtes. Son matériaux 3D mesh Coolmax All season offre un confort unique au monde.

Il améliore la thermorégulation du corps, et permet d’améliorer ses performances physiques.

Parfait équilibre entre légèreté et stabilité, ce sac à dos est idéal pour le running, l’urban trail et les promenades nocturnes en agglomérations urbaines. Ce sac minimaliste  offre 2L de volume de rangement, grâce à sa poche sécurisée par un zippe autobloquant.

Equipé de 2 Flasks de 250ml portées sur l’avant du sac, il est également compatible pour le maintien de pipettes à flask. Les accessoires sont accessibles rapidement et très bien maintenus. Ce gilet pack vest est tellement léger que vous l’oublierez. Il est idéal pour courir en condition climatique chaude.

Informations techniques

  • Volume (litres) 2
  • Poids (grammes) 185 avec le driver d’alimentation – 225 équipé de 2 x 250ml
  • Matières Technologie Mesh 3D Coolmax 4way stresh – Elastane OEL panel technology
  • Batterie : Lithium 3,7 Volts 500 MAH – Rechargeable USB 5V
  • Tailles S (< 1m70 / < 65kg) – M (1m70 à 1m85 / 65kg à 80kg ) – L (> 1m85 / > 80kg)
  • Réglages Fit anatomique avec dos nageur.
    Réglage pectoral et ventral, pour une meilleure répartition de la charge sur
    le dos, et une parfaite stabilité, sans gêner la respiration.
  • Compartiments: Poche smartphone grand format (5’5) sur bretelle droite.
    Petite poche de rangement accès ultra rapide pour gels, barres, bandeau sur
    le haut de la bretelle gauche du sac.
    Compartiments accueillant 2 Flasks souples de 250ml.
    Compartiments en matière 4 way stretch, issus des retours d’expérience de
    nos athlètes élites pour transporter leurs barres, gels, très facilement
    accessible et sans ballotement.
    Poche dorsale zippée permettant la sécurisation du petit matériel.
    Idéal pour le rangement d’une veste légère, d’un téléphone ou d’un porte monnaie.
    4 Passants réfléchissant pour plus de sécurité qui permettent de fixer un
    accessoire filet Mesh, pour augmenter le volume du sac en cas de besoin.
  • Hydratation & accessoires:
    Sac vendu avec 2 Flasks de 250ml. Passants réfléchissants haut de bretelles pour maintien des tubes de Flasks.
    Sac vendu sans système de porte bâton Easy Fix Pole Control.
    Sac vendu avec aimant porte dossard.
  • Sécurité:  Bande lumineuse fléxible OEL panel Technology visible à plus de 100 mètres.
    Autonomie 5h en mode Flash – Batterie Lithium rechargeable sur secteur ou
    prise USB – IP64 (système EL souple résistant à l’eau).
    Les sacs à dos Oxsitis sont équipés d’un sifflet facilement accessible sans
    poser son sac et de bandes réfléchissantes offrant une visibilité à 360°, pour
    plus de sécurité.

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