Montres multisport Polar Vantage édition spéciale marathons

Choisirez-vous la Polar Vantage V ou la Polar Vantage M ?

Offrez-vous une nouvelle montre multisport Polar Vantage. Pour la saison des marathons, les deux modèles sont disponibles en édition limitée : pour l’achat d’une montre, un bracelet supplémentaire vert citron vous est offert. Dépêchez-vous, il n’y en aura pas pour tout le monde !‎
Source: DP
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Le surentrainement

Vos performances baissent. Vous perdez l’envie. La motivation s’envole. L’euphorie qui vous fait gagner a disparu. Le physique ne répond plus. Le « psychologique » est impacté et vous commencez à « brasser du noir ». Vous reconnaissez-vous dans cette description de symptômes ? Alors, peut-être avez-vous tout simplement atteint le stade de l’overtraining
Par Jean-François Tatard – Photos : DR

 

MAIS L’OVERTRAINING, C’EST QUOI ?

L’overtraining c’est comme le Game Over ! L’overtraining c’est tout simplement ce qu’on appelle le surentraînement. Ainsi le surentraînement ne prévient pas et les symptômes n’arrivent pas aussi soudainement que je vous le décris dans l’introduction. Il faut parfois des semaines et même des mois, pour que le coureur ressente des changements inhabituels. Malgré des entraînements réguliers, il a le sentiment de ne plus progresser et ressent même une régression. Il se sent plus fatigué que d’habitude et souffre de douleurs musculaires et articulaires. Il ne récupère plus. Ça vous parle ? Rares sont les athlètes qui n’ont pas connu ça au moins une fois… 

COMMENT L’IDENTIFIER ?

 
L’overtraining s’associe à une accumulation de fatigue physique et psychologique. D’ailleurs le deuxième point est très important parce que c’est souvent lui qui doit être notre dernier signal d’alarme. S’ensuit une chute des performances. Disons que pendant vos séances d’entraînement, vous soumettez vos muscles à des efforts plus ou moins importants nécessitant une période de récupération. En effet, le surentraînement intervient lorsque les muscles trop sollicités ne peuvent plus produire d’effort. Le corps tout entier se fatigue et le surentraînement peut devenir très sérieux si en plus, le sommeil et l’alimentation sont de mauvaise qualité à côté. L’entraînement c’est comme le yin et le yang. Le yin pour s’entraîner. Le yang pour récupérer. Ainsi, après un effort, vos muscles et vos articulations ont besoin de récupérer pour se réparer et se développer. Un volume d’entraînement de course à pied trop important autant dans la durée que dans l’intensité les empêche de refaire ce « plein d’énergie » dont ils ont fondamentalement besoin. Cela implique une carence et difficulté pour se régénérer et de se renforcer.

QUELLES CONSÉQUENCES ?

Le surentraînement induit de la fatigue. Mais aussi des dégâts parfois invisibles. Au niveau cellulaire par exemple. Cela entraîne également et de façon plus visible des traumatismes et des blessures. Quand vous courez, les phases de repos sont capitales, elles ont pour but d’élever votre condition physique, de favoriser votre progression et de reconstituer vos réserves énergétiques. La conséquence la plus délétère du surentraînement est le dysfonctionnement global du corps tout entier et pas seulement causé par l’entraînement musculaire d’ailleurs…

QUELLES CAUSES ?

Les causes sont finalement très diverses. Même si on va dire que la principale cause du surentraînement est l’excès du volume des séances de course à pied associé à une récupération trop courte ou de mauvaise qualité, il y a bien d’autres facteurs. Des compétitions trop rapprochées. Des intensités trop fréquentes. L’alimentation de mauvaise qualité. Une mauvaise hygiène de vie. Un sommeil insuffisant. Un environnement inhabituel. Cela peut d’ailleurs s’exprimer par une météo plus chaude ou plus froide que la normale, mais aussi en termes contextuel. Ce qui bouleverse vos habitudes et vous fait trouver de nouvelles solutions pour vous adapter, et qui se révèle parfois très énergivore dans un premier temps. Ou encore : aussi simple soit-il, un manque d’hydratation en eau au quotidien malgré une dose de sport et de sudation qui va avec, importantes. Pensez d’ailleurs à voir au moins 1,5 litre d’eau par jour en plus de ce que vous buvez lors de l’entraînement. Mais aussi un surmenage parallèle (travail, famille, activités extra professionnelles, etc) ou un stress et une pression quotidienne qui vous conduit à une forme de burn out.

TEST D’ÉVALUATION !

Les symptômes du surentraînement varient en fonction de chacun et dépendent de plusieurs facteurs. Des douleurs musculaires ou articulaires. Une réduction de l’amplitude cardiaque. Des battements plus haut au repos. Et une impossibilité de « faire monter les pulsations » à l’effort. Des difficultés à trouver le sommeil. De multiple réveils nocturnes. Des bouleversements métaboliques. Un manque d’appétit associé à une perte de poids. Une mauvaise immunité. Des difficultés à cicatriser. Une irritabilité injustifiée. Des sautes d’humeur.
 

UN PEU D’AIDE ?


Ainsi, vous pouvez vous faire aider à vous faire évaluer…
Consultez votre médecin. Il vous prescrira peut-être :

  • Un bilan de santé complet
  • Une prise de sang avec une analyse complète des différents paramètres les plus révélateurs
  • Un électrocardiogramme
  • Un test à l’effort
  • Une IRM du coeur
  • Une échographie cardiaque
  • Un « Holter ». Un genre d’électrocardiogramme sur 24 heures pour mieux comprendre comment évolue votre coeur sur une journée.

Et enfin, il existe un test subjectif en ligne que vous pouvez dors-et-déjà essayer de remplir pour vérifier où vous en êtes : ICI

QUE FAIRE EN CAS DE SURENTRAINEMENT ?


 
Faites simple ! La solution réside dans l’amélioration de votre récupération… Le maître mot c’est « REPOS ! ». Ensuite, vérifiez votre alimentation. Allégez le travail de vos organes. L’objectif est de réparer le système musculaire et articulaire, de rééquilibrer le métabolisme, de réduire le stress et de permettre de retrouver la motivation.

QUELQUES CONSEILS !

  • Prenez du feed-back. Et « si l’art de réussir consiste à savoir s’entourer des meilleurs » prenez des conseils auprès d’experts mais qui vous connaissent bien. Il y a une part de subjectivité qui nécessite une connaissance personnelle accrue.
  • Ne reprenez pas la course si des courbatures persistent.
  • Notez vos résultats et vos entraînements. Assurez du suivi. Le bon vieux carnet de bord est un allié qui constitue une des meilleurs fiabilités possibles.
  • Suivez et analysez régulièrement vos performances physiques sur un parcours mesuré.
  • Planifiez votre saison avec des phases de repos.
  • Contrôler la machine chez votre médecin, au minimum une fois par an.
  • Faites régulièrement le point sur votre état psychologique.
  • Faites régulièrement le point sur votre état physique.
  • Vous aimez les stats et les graphiques ? Prenez par exemple : 10 indicateurs importants dans une colonne et mettez une note sur une échelle de 0 à 10. Et vous renouvelez l’évaluation 1 fois par mois
Mois 1 Mois 2 Mois 3 Mois 4 Mois 5
Sommeil 9 9 8 7 4
Fatigue 8 7 7 6 4
Performance 8 7 7 6 4
Douleur 8 6 5 4 2
Récupération 8 7 6 5 4
Pulsation au repos 9 10 9 8 5
Pulsation max 10 9 8 7 4
Humeur et bien-être 10 9 8 7 4
Appétit 10 10 9 8 5
Poids 8 10 9 8 5

POUR CONCLURE


 
Vous avez passé les phases de déni, de colère, de tristesse, de peur et de dépression, vous avez compris qu’il ne s’agit pas que d’une injustice et que cette mise au repos forcé vous sera « rapidement » bénéfique. C’est bien, vous venez de comprendre que le coeur est plus fort que la rancoeur. Vous allez être récompensé. Ce que vous offrez à votre corps. Lui va vous le rendre au centuple. Alors… Surtout, écoutez-le, ce corps qui a tant de chose à vous dire. Il vous parle plus que n’importe quel autre indicateur extérieur. C’est souvent lui le seul à savoir ce que vous devez faire et pas faire.

LA FAMILLE POLAR VANTAGE : MONTRE DE SPORT GPS PREMIUM

La série Polar Vantage est conçue pour aider chaque athlète ambitieux, qui vise un objectif, à atteindre tout son potentiel. S’appuyant sur l’héritage de Polar V800, ces montres GPS multisport avancées vous fourniront toutes les données dont vous avez besoin pour que vous puissiez vous concentrer sur ce qui compte : travailler dur.

Source : DP

Polar Vantage V

Entraînez-vous plus intelligemment et réveillez le vainqueur qui sommeille en vous grâce à Polar Vantage V, une montre multisport haut de gamme conçue pour les sportifs de haut niveau et pour tous ceux qui s’entraînent comme des pros.

QUOI DE NEUF ?

  • Puissance de course au poignet : aucun capteur ou podomètre n’est nécessaire
  • Training Load & Recovery Pro : suivez votre charge d’entraînement et votre récupération grâce à cette solution globale unique
  • Polar Precision Prime : bénéficiez d’un contrôle précis de votre fréquence cardiaque au poignet, même dans les conditions les plus difficiles
  • Très grande autonomie : jusqu’à 30 heures en mode entraînement

Précommandez votre Polar Vantage V dès maintenant dans la boutique en ligne Polar.

À partir de 499.90 €

Polar Vantage M

Polar Vantage M est une montre GPS multisport complète qui vous aide à tester vos limites et à établir de nouveaux records. Ce partenaire d’entraînement fin et léger vous aide à améliorer vos performances dans tous vos sports favoris.

QUOI DE NEUF ?

  • Training Load Pro : quantifiez vos entraînements et optimisez-les
  • Polar Precision Prime : bénéficiez d’un contrôle précis de votre fréquence cardiaque au poignet, même dans les conditions les plus difficiles
  • Très grande autonomie : jusqu’à 20 heures en mode entraînement
  • Bracelets interchangeables : pas de compromis sur le style

Précommandez votre Polar Vantage M dès maintenant dans la boutique en ligne Polar.

À partir de 279.90 €

Contact : www.polar.com

Test de la montre GPS Kalenji ONmove 500 HRM

Parmi toutes les montres GPS avec fonctions cardio, la Kalenji ONmove 500 fait figure d’épouvantail avec son prix sans concurrence de 99 €. Mais que vaut-elle vraiment à l’usage, en plus de toutes les fonctions essentielles qu’elle propose ?
Par Sébastien Argentin – Photos : DR

La Kalenji ONmove 500 se montre d’emblée facile d’accès, et en ce sens elle dénote par rapport à de nombreux modèles concurrents. Elle este très fonctionnelle et intuitive au niveau des fonctions et de la navigation au sein des différents menus. Nous n’avons même pas eu besoin de lire la notice d’utilisation ! Son aspect est proche du modèle Ambit 3 Peak de Suunto, mais d’apparence un peu moins robuste, tout en étant moins épaisse et nettement plus légère (51 grammes).


Du côté des fonctions, on trouve l’essentiel : entrainement fractionné, zone cible, temps au tour automatique, compatibilité Strava, mode multisport, temps au tour manuel…

Les menus sont directs => Réglages, Libre, Training, Journal, Connect

  • Réglages : général, utilisateur, activité, écrans, capteur FC, à propos
  • Libre : choix du sport
  • Training : fractionné, zone cible
  • Journal : séances, record, effacer mémoire, mémoire

Nous remarquons la possibilité de programmer des séances entières (échauffement, séries avec temps d’effort et de repos, temps de repos entre les séries, nombre de répétitions) et de suivre ensuite les indications sonores lors de l’entrainement. Le temps est assez long pour capter les satellites, mais rien de catastrophique. C’est quasiment identique à la Suunto Ambit 3 Peak. Toutefois, il ne faut pas s’imaginer partir immédiatement une fois sorti de la maison. Il faut attendre quelques instants pour que le GPS soit opérationnel. Une fois en route, l’allure est affichée en min/sec au kilomètre, et ce, à la seconde près (le palier est de 5’’ pour la Suunto de référence). Cet affichage aussi précis est à notre avis inutile alors que l’imprécision de mesure est beaucoup plus grande. Idem pour la fréquence cardiaque au poignet : difficile d’en tenir compte en direct lors de la sortie, il y a beaucoup trop d’imprécisions de mesure, et énormément d’inertie lors des changements de rythme. Toutefois, sur parcours dégagé, et en adoptant une allure régulière, il est envisageable d’avoir des valeurs très cohérentes.

Un capteur de fréquence cardiaque à revoir

Le capteur de FC au poignet ne parait donc pas très fiable, et il nécessite encore des ajustements pour pouvoir tenir compte des valeurs affichées sans se demander si elles sont correctes ou non. Nous avons noté pas mal d’aberrations nettes, et une grosse inertie lors des hausses ou baisses de FC lors d’un effort progressif. Il peut bien sûr s’avérer utile pour les néophytes ou les coureurs occasionnels, lors de footing ou de sorties tranquilles à allure régulière, mais il nous semble difficile de s’en servir pour ajuster ses intensités en fonction de la FC lors de séances à plus hautes intensité. La mesure du dénivelé lors de l’exercice est très loin de la vérité, et nous notons là aussi beaucoup d’imprécisions. En revanche, lors de l’export sur PC, on retrouve des valeurs justes et cohérentes.

Une trace GPS bien suivie

Toutes ces remarques sont balayées lors de l’export sur ordinateur. La fiabilité semble parfaite aussi bien sur la distance que sur le dénivelé. Moins de 1% de variation sur un parcours identique répété à plusieurs occasions, et moins de 2% d’erreur par rapport à une trace GPS sur Openrunner ou à l’export du même parcours réalisé avec la Suunto de façon conjointe. Les données exportées sont donc fiables et permettent d’analyser sa sortie de façon sérieuse. Du côté des qualités de la Kalenji ONmove 500, on note aussi que la montre est parfaitement étanche, même lors d’une sortie sous la pluie battante. L’autonomie semble un peu limite (6-7h) mais la montre se recharge vraiment rapidement (entre 1h20 et 1h30) et de façon simple avec un simple câble USB. Cependant, à moins de se lancer dans l’ultra, ces 6-7 h seront largement suffisantes pour que la plupart des utilisateurs ne la rechargent qu’une fois par semaine. Le transfert sur PC (logiciel On connect) via câble USB ou sur smartphone via Bluetooth est très simple. Lors du branchement de la montre, le logiciel se lance tout seul (après l’avoir installé et paramétré au préalable sur son PC) et on va retrouver ses séances (date, durée, distance). Il suffit de cliquer pour l’envoyer sur decathloncoach.com, et pouvoir analyser sa sortie comme sur Garmin Connect, Movescount, Strava ou autre plateforme d’analyse.

Un produit cohérent

Le produit est très agréable à porter au poignet et se fait vite oublier. Naviguer dans les différents menus de la montre s’avère très intuitif. Les valeurs de FC, allures, distance, dénivelé semblent peu fiables en direct lors de la sortie, mais on retrouve en post-analyse sur le PC des données correctes. La FC n’est pas encore vraiment au point pour s’en servir comme indicateur d’intensité… La Kalenki ONmove 500 est parfaite pour les sorties à allure régulière sur des terrains pas trop couverts, mais un peu juste pour les sorties avec des séries et des variations d’allure. Son petit prix très serré la met en concurrence directe avec de simples montres chronomètre de marques réputées, avec l’avantage d’avoir des infos concrètes sur sa sortie (distance, dénivelé, parcours sur carte…). Et ce n’est pas la moindre de ses qualités.

 

KALENKI ONMOVE 500
Les + : Prix, facilité d’utilisation, analyse de la course sur ordinateur
Les – : Manque de précision de la fréquence cardiaque pendant l’effort
Prix public : 99 €
Contact : www.decathlon.fr

Notre sélection de montres GPS

On l’a vu dans le précédent chapitre, il existe de très nombreux modèles de montres GPS sur le marché. Mais voici ceux qui retiennent notre attention, soit parce que nous les avons éprouvés sur le terrain, soit parce que certains de nos compagnons de course en sont équipés. 
Par Jean-François Tatard – Photos : DR
Sur les cinq dernières années, j’ai regardé tout ce qui s’est fait… En prenant en compte aussi le fait que les montres les plus anciennes restent malgré tout compétitives. Mais surtout parce si l’on s’intéresse au budget (un critère qui compte quand même au moment de faire une recherche), alors on peut trouver un meilleur rapport fonctionnalités/prix sur les anciens modèles dont le prix a baissé. Le prix, c’est donc un premier critère de comparaison. Ensuite, j’ai regroupé les autres critères dans trois catégories : fonctions, connexion et sélection.

Garmin Fenix 5X

  • Retrouvez l’essai détaillé : ici 


Le GPS de course à pied le plus spécifique, la seule montre à disposer de suffisamment de mémoire pour embarquer la cartographie détaillée de toute l’Europe. Alors ce n’est pas forcément une montre que je prendrais pour moi mais vue la quantité de fonctionnalités qu’elle regroupe, elle marque forcément beaucoup de points. Sur cette option très haut de gamme de chez Garmin, on trouve aussi une vitre en saphir inrayable et le Wifi. Pour le reste, j’ai l’impression que c’est la même chose que la Forerunner 935.
À partir de 899 €
Contact : www.garmin.com

Kalenji ONmove 500 HRM

Pour le même prix qu’une montre chrono qui donne l’heure, la Kalenji ONmove 500 offre des fonctionnalités idéales pour courir : allure, cardio, fractionnés, altimètre, zones cibles avec alarme… Si elle manque un peu de précision par rapport à des modèles plus onéreux (au niveau de l’affichage instantané de la vitesse et de la fréquence cardiaque au poignet), elle se rattrape lors de l’analyse de la séance sur le logiciel dédié. Une monte abordable et intuitive à utiliser qui s’adresse aux runners occasionnels qui font leurs premiers pas dans le domaine.
À partir de 99 €
Contact : www.decathlon.fr

Garmin Forerunner 645

Une des dernières-nées de chez Garmin qui détrône la Forerunner 630 à la place de montre GPS running haut de gamme. On retrouve donc toutes les fonctionnalités avancées pour la course à pied (les 6 advanced running dynamics, la programmation d’entrainements, la détection du seuil lactique, etc), à quoi Garmin a ajouté le statut d’entrainement que j’ai vu sur la fiche produit de la Fenix 5. Mais la principale nouveauté, c’est l’ajout d’un altimètre barométrique ! Ça permet non seulement d’améliorer la précision des calculs de dénivelé mais aussi de profiter de l’application de puissance en course à pied. Ensuite, on retrouve le paiement sans contact Garmin Pay et un mode natation + un lecteur de musique intégré
À partir de 399 €
Contact : www.garmin.com

Garmin Forerunner 935

Très spécialisée triathlon, elle concentre toutes les fonctionnalités running développées par Garmin, un altimètre barométrique et 24 h d’autonomie. On a donc tous les outils d’entrainement (statut d’entrainement, programmation d’entrainement, récupération) avec les outils techniques (longueur de foulée, cadence, oscillation verticale, temps de contact au sol, équilibre gauche/droite, ratio hauteur/longueur de foulée, puissance).
À partir de 499 €
Contact : www.garmin.com

Garmin Forerunner 235

À mon sens le meilleur rapport fonctionnalités/prix de l’année. Elle possède des outils d’entrainement essentiels sans surcharge de statistiques : VO2max, récupération, programmation d’entrainements, partenaire virtuel. Parfaitement adaptée pour de nombreux runners donc. Son seul point faible : pas de calcul du dénivelé en direct.
À partir de 299 €
Contact : www.garmin.com

Garmin Forerunner 35

L’entrée de gamme de chez Garmin (enfin disons que chez Garmin, même en entrée de gamme, on trouve quand même un wagon de fonctionnalités). Petit prix et petite taille, elle offre les alertes par vibration, la programmation de séances de fractionné, le VO2max, la récupération et le partenaire virtuel. Et à côté de ces fonctions dédiées à la course à pied, elle suit l’activité quotidienne 24h/24 et possède des fonctions connectées comme les smart notifications, le live tracking et le contrôle du lecteur de musique du smartphone.
À partir de 199 €
Contact : www.garmin.com
 
 

Suunto Spartan Trainer Wrist HR

À la base, c’est une montre GPS orientée entrée de gamme triathlon. Mais bon, ce serait dommage de se priver de ce bon rapport fonctionnalités/prix en running. La solution Spartan regroupe maintenant pas mal d’outils pour l’entrainement, dont la plus rare est la compatibilité native avec le capteur de puissance en course à pied Stryd. Notons aussi le suivi d’itinéraire (avec l’accès aux cartes de chaleur de Suunto Movescount). Pour le reste : temps de récupération, VO2, fractionné, charge d’entrainement. Le suivi d’activité quotidienne est maintenant complet (cardio 24h/24, nombre de pas, calories, sommeil) mais l’analyse est limitée au court terme (pas d’historique de données à plus de 3 semaines).
À partir de 279 €
Contact : www.suunto.com

Polar M430

Elle est plutôt grosse, a un écran noir et blanc, seulement 8h d’autonomie, peu de gadgets de smartwatch… du coup la M430 ne marque pas beaucoup de points par rapport à certaines de ses concurrentes. Mais j’ai décidé de l’inclure en bonus dans cette liste des meilleures montres GPS running 2018 sur 1 critère : la précision. D’après mes tests, c’est celle avec le meilleur capteur cardio optique au poignet et un GPS très précis. Donc je la recommande.
À partir de 199 €
Contact : www.polar.com
 
 

TomTom Runner 3

Pour finir, une montre GPS pour les petits budgets. La Runner 3 est unanimement recommandée pour sa simplicité d’utilisation : des menus intuitifs et un bouton unique qui se manipule à la manière d’un joystick. Une puce GPS, des séances de fractionné, mais pas de capteur cardio optique (quoi qu’il existe aussi une version avec). Les différents profils sportifs permettent de l’utiliser dans de nombreuses activités : course à pied, vélo, natation et cardio. Parfait pour démarrer.
À partir de 129 €
www.tomtom.com
 
 

Pour conclure,

Si je vous ai perdu, c’est probablement normal. C’est l’article le plus long que j’ai jamais écrit sur www.running4all.com. Mais en vérité posez-vous juste la question de savoir de quoi avez-vous réellement besoin. Et mettez en adéquation vos besoins aux caractéristiques et fonctionnalités des différentes fiches produits. Vous trouverez forcément montre à votre poignet…

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