Que faire contre les courbatures ?

Particulièrement encombrantes, douloureuses, rendant la descente d’escaliers impossible et le plus souvent présentes en phase de reprise de la course à pied ou encore après un entraînement ou un (sur)lendemain de course particulièrement riche en dénivelé. Vous voyez de quoi je parle ? Les fameuses courbatures ! Qu’est-ce que c’est ? Et comment y remédier ?
 
Par Jean-François Tatard – Photos : DR

Les courbatures sont le lot commun des runners. Mais pas de stress, ce phénomène n’est pas grave et peut même générer des bénéfices physiques et psychologiques si vous apprenez à les apprivoiser.

QU’EST-CE QU’UNE COURBATURE ?

 
Une courbature est tout simplement le résultat d’un micro-traumatisme des fibres musculaires. Suite à cette lésion, le corps va déclencher une légère réaction inflammatoire visant à réparer le muscle. C’est ce phénomène qui provoque des douleurs localisées et parfois très invalidantes.

QUAND & COMMENT APPARAISSENT-ELLES ?

 
Lorsqu’on court nos muscles sont sollicités par deux mouvements distincts : la phase de propulsion et la phase d’amortissement.

  • LA PROPULSION 

La propulsion est le fait de pousser sur une jambe puis l’autre pour avancer.

  • L’AMORTISSEMENT 

L’amortissement est la suite logique de la propulsion : c’est la réception sur l’autre jambe, avant qu’à son tour elle ne passe en phase de propulsion. Et c’est justement la phase d’amortissement qui est responsable des courbatures. 

QUAND ?

Si nous ne considérions que la définition de ces deux mouvements, on s’accorderait ainsi à dire que les courbatures apparaissent majoritairement lors des descentes, à vitesse élevée ou de très longue durée car les contraintes en termes d’amortissement sont plus élevées.

MAIS QUAND ? TOUT DE SUITE ?


Si elles apparaissent, les douleurs n’apparaissent pas pendant la course mais plutôt entre 24 et 48 h plus tard. Donc aucun rapport avec l’acide lactique pour ceux et celles qui se posaient encore la question…

DES BÉNÉFICES ?

Déjà faisons simple : la courbature est une bonne indication sur votre niveau d’implication dans votre entraînement. Elle vous rappelle que vous avez bien bossé. D’autre part, le corps est toujours plus fort après une phase de sur-sollicitation c’est ce que nous appelons communément la « surcompensation ». D’ailleurs, l’idée d’un prochain sujet vient de m’illuminer. Pour simplifier, les fibres abîmées pendant la course vont se reconstruire de manière à rendre le muscle plus solide et plus endurant.

LE RISQUE

Le risque est de passer la « zone infranchissable ». La zone de danger. Celle qui vous rappelle que de l’autre côté de la barrière ce sont le lieu des blessures, des contractures, des tendinites, des claquages, des déchirures.

COMMENT LES LIMITER ?

La principale mesure de prévention permettant de réduire le risque de courbatures consiste à adopter un programme d’entrainement régulier et progressif. Il vaut mieux ne pas interrompre brutalement un effort intense non plus. Ou encore, il est préférable d’opter pour une récupération active suffisante. Et puis une bonne hydratation pendant l’exercice peut aussi limiter les dommages musculaires et donc la douleur qu’ils engendrent.

CASSER LE MYTHE

En effet, contrairement aux idées reçues, les étirements pratiqués avant ou après l’effort physique ont un effet très limité sur l’apparition ou la disparition des courbatures.
-> : Voir aussi : Faut-il s’étirer en course à pied ?

COMMENT SOULAGER ?


 
En complément des mesures de prévention, après avoir à peu près tout exploré, je peux vous offrir quelques autres techniques :

  • un massage post-effort-
  • une cryothérapie corps entier
  • un sauna
  • un hammam ou un bain chaud au gros sel et au vinaigre comme le faisait mon père champion cycliste
  • l’électro stimulation
  • la pressiothérapie
  • l’hydratation
  • des aliments riches en potassium
  • des vitamines de haute qualité qu’on retrouve dans les fruits secs, les bananes, les oranges ou encore un bouillon de légumes

-> Voir aussi : Les meilleures techniques de récupération
-> Voir aussi : Le surentrainement
-> Voir aussi : Osez la cryothérapie
-> Voir aussi : Chaud ou froid sur la douleur ?

JE NE SUIS PAS POUR MAIS…

Si la douleur persiste et qu’elle en est insoutenable, on peut ouvrir la boîte à pharmacie et prendre 1 gramme de paracétamol en respectant le dosage maximum de 3 fois 1 gramme par jour. L’ibuprofène aussi : l’Ibupradoll 400 mg ou 200 mg qui existent en comprimés ou en capsules molles.

POUR CONCLURE,

Oui, les courbatures font mal. Elles vous font même parfois regretter d’en avoir été rendu à aller si loin dans l’effort. En contrepartie, elles sont la preuve qu’il y a eu un travail important pour le corps et n’oubliez pas que la courbature ne dure pas. Apprenez juste à l’apprivoiser parce que ça veut dire que vo muscles et votre organisme au complet sont en pleine adaptation pour atteindre votre objectif.

La sortie de récupération

Nombreux sont ceux qui nous posent la question de la récupération d’après course ou de la récupération du « lendemain de séance dure »… Alors comment récupérer efficacement ? 
Par Jean-François Tatard – Photos : Kalenji / DR

 
Evidemment, on ne récupère pas de la même façon la séance d’entraînement ou la course… Disons que le temps et la manière de récupérer dépendent de la distance et du temps passé à courir aussi. Voici nos conseils en fonction de la course que vous avez vécue.

RÉCUPÉRER APRÈS UN 10 KM

Ne faites pas rien ! Récupérer ne veut pas dire glander ! Privilégiez une récupération active le lendemain de l’épreuve. 1h de vélo, de marche, ou de piscine peuvent être une bonne alternative. 

FAVORISATION DE LA VASCULARISATION

Si vous n’avez pas de vélo ou pas le temps d’aller à la piscine, allez courir 30 minutes. 30 minutes de footing très facile vous aideront à récupérer en favorisant la vascularisation. Il faut aussi tenir compte de votre habitude à faire une telle course. En effet, si vous êtes un néophyte alors la fatigue et les courbatures vous obligeront à prendre du repos. Ensuite, après avoir profité de 3 ou 4 jours de repos, vous pourrez refaire 1 ou 2 footings très faciles les jours suivants et enfin, repartir sur un plan d’entraînement en vue du prochain objectif.

 

RÉCUPÉRER APRÈS UN MARATHON

Bon là, nous sommes sur un événement suffisamment exceptionnel  pour ne pas retourner courir le lendemain. Et d’ailleurs même si vous vous appelez Kipchoge. Vous pouvez vous contenter d’une marche de 3/4 d’heure. Ça suffira largement. Mais surtout derrière, je vous conseille de ne plus faire aucune activité pendant au moins deux semaines. Et l’essentiel est de ne surtout pas occulter ou abréger cette phase post-marathon car c’est le meilleur moyen de se blesser ou d’accumuler de la fatigue.

ON FAIT QUOI ALORS ?

Reprenez par un sport porté. Par exemple : à partir de la troisième semaine après le marathon, vous pouvez aller rouler en vélo, ou aller nager. Cela permettra de limiter au maximum les traumatismes dus à l’impact des foulées. Ne reprenez le footing qu’à la quatrième semaine. Et attendez un bon mois avant de reprendre un plan avec un nouvel objectif.

RÉCUPÉRER APRÈS UN TRAIL

Prenons l’exemple d’une épreuve pas forcément plus longue que le marathon mais où le dénivelé nous aura fait descendre des côtes sans pitié pour nos petites cuisses. Une récupération similaire à celle du marathon est à envisager. Il faudra par contre l’augmenter un peu si le trail comportait beaucoup de descentes raides, celles-ci étant comme je le disais particulièrement traumatisantes au niveau musculaire.
 

CAS PARTICULIER

Dans le cas particulier où le coureur effectue la course comme une « sortie de préparation », la récupération d’après cette compétition un peu spéciale sera beaucoup plus brève, de l’ordre de 1 ou 2 jours. 4 jours max. Pourquoi ? Parce que cette course s’intègre dans la préparation spécifique de l’objectif. Néanmoins, soyez prudent, il faut prendre cette pré-course comme un entraînement qui remplace la « sortie longue » par exemple ou une « séance au seuil » dans un autre cas. Elle apporte un rappel d’allure ou une sollicitation de la filière sélectionnée. C’est aussi une arme à double tranchant ! Méfiance ! Si vous ne la gérez pas bien, elle peut vous achever votre plan et votre prépa !

LENDEMAIN DE SÉANCE SPÉCIFIQUE

La sortie de récup doit absolument se placer dans tous les plans d’entraînement. C’est la clé de la progression. Si vous devez retenir une chose de mon article c’est bien celle-là donc je le répète : la récupération c’est la clé de la progression. Pourquoi ? Parce que c’est justement quand on se repose qu’on progresse et pas quand on s’entraîne.

L’ENTRAÎNEMENT NOUS AFFAIBLIT !

L’entraînement ne nous rend pas plus fort, il nous affaiblit. Je contredis toutes vos croyances, c’est ça ? Vous pensiez vous renforcer dans la difficulté ? S’entraîner dur n’est qu’une étape. S’entraîner dur c’est utiliser son corps et ses ressources à une intensité inhabituelle. Cela induit de nombreux effets négatifs comme la dégradation de nos cellules ou de nos muscles. Du coup, plus une séance d’entraînement est intense, plus on devient faible ! Pourquoi s’entraîne-t-on alors ? C’est là que la récupération en course à pied prend tout son rôle…

LA SORTIE RÉCUP, C’EST QUOI ALORS ?

Pendant que vous vous reposez, le corps se répare et surtout s’adapte pour être plus fort lors du prochain entraînement. Le corps humain est une exceptionnelle machine qui est en constante évolution, selon le principe d’adaptation. En fait à chaque entraînement, le corps s’adapte selon un processus de surcompensation qui permet d’être plus fort au prochain entraînement. Courez en endurance fondamentale. Le lendemain d’une séance dure, sollicitante et exigeante vous pouvez ainsi placer quelques minutes de footing lent en endurance fondamentale. Cette séance sera très bénéfique. Pourquoi ? Parce que le sang circulera plus vite qu’au repos, sans pour autant créer de nouveaux dommages et déchets générés par l’entraînement. Mieux les déchets commencent à être évacués grâce à cette « sortie récup ». Un footing le lendemain est donc le bienvenu pour accélérer la récupération. Et quand on dit lent c’est lent ! Avec leur VMA de 25 km/h, les meilleurs Kenyans s’astreignent tout de même à des footings de récup à moins de 10km/h. Ça fait réfléchir…

LE MEILLEUR DESTRESSANT NATUREL

S’il est un élément des plus néfastes, le stress est de tous, celui qui a mon sens est le plus à éviter. Facile à dire… et je ne sais pas si vous le saviez mais un simple footing en endurance fondamentale est aussi un des meilleurs antidépresseurs qu’il soit !

CONCLUSION

S’il est une formule mathématique qui pourrait résumer le papier, je choisirai celle-ci : « Récupération en course à pied = Progresser ! » Ménagez-vous ! Pour la majorité d’entre nous, l’important est de pouvoir courir aussi longtemps que d’années que la vie nous offrira sur terre. Intellectualisons notre entraînement ! Ne négligeons pas la sortie de récupération et apprécions-la comme une récompense d’après souffrance. Écoutez votre corps se régénérer et tirer profit du travail de la veille. Pendant ces quelques minutes à faible allure, sentez-vous votre jauge d’énergie remonter comme votre personnage de jeu vidéo qui a gagné de l’immunité ? La sortie de récup c’est un moment gratuit en compagnie de soi-même pendant lequel vous allez trouver au fond de vous la quintessence de ce que votre belle mécanique a à vous offrir…
 

Prévenir l'arthrose

Vous connaissez la maladie du siècle ? La maladie du siècle c’est la sédentarité. Et vous connaissez le meilleur remède à la sédentarité ? C’est l’activité physique. En effet, les sports d’endurance dont fait partie la course à pied sont un excellent moyen pour lutter contre les maladies cardiovasculaires. Mais alors une autre question : faut-il sacrifier nos articulations pour sauver notre cœur ? Oui mais voilà… L’arthrose en voilà une autre plaie qui nous enquiquine la vie ! Comment la limiter ? Est-il possible de la contrôler ? Comment se protéger d’un vieillissement prématuré de nos articulations ?
Par Jean-François Tatard – Photos : DR

 

LA MÉMOIRE DU CORPS

Il est sympa le corps. Mais il se rappelle de tout, il « mémorise », sans rien dire, pendant plusieurs années, l’ensemble des contraintes que vous lui avez infligé. Oui mais voilà, il encaisse jusqu’à un certain seuil. Outre ce travail supplémentaire imposé par le sport sur nos articulations, d’autres éléments sont à prendre en compte : tous les traumatismes antérieurs. Les lésions ou les chirurgies de l’appareil locomoteur, même anciennes, sont des facteurs de risque certains. L’âge aussi ou le vieillissement naturel qui fait aussi son (mauvais) œuvre. On sait que, passé un certain âge qui se situerait autour des 60 à 65 ans, 80% d’entre nous ont des signes cliniques d’arthrose.

DONNEZ-VOUS L’OBJECTIF DE COURIR LE MARATHON POUR VOS 70 ANS !

 
Vous devez vous interroger sur l’accélération possible du vieillissement de votre appareil locomoteur ! Vous devez vous interroger sur la gestion de vos articulations sur le long terme. Le but d’un sportif devrait être de pouvoir courir un marathon à 70 ans et non d’être arthrosé à 50. Cette vision longitudinale de l’appareil locomoteur est essentielle dans une « vie » de coureur passionné. Mais comment trouver le bon dosage ? Comment se protéger du vieillissement par les chocs et les traumatismes du running en entretenant pourtant d’un autre côté une activité en course à pied sans danger ?

LE POISON EST DANS LA QUANTITÉ

Pour bien vieillir, au niveau cardiaque et articulaire, il faut faire du sport mais éviter une dose trop importante et intensive, à répétition. Les coureurs à pied sont-ils d’ailleurs moins, autant ou plus arthrosés que les non sportifs ? Difficile de répondre à cette question. Je ne trouve pas d’études à ce sujet. Il est vrai que les sujets sont difficilement comparables, car les signes d’alerte d’arthrose (douleur, gonflement) et les antécédents articulaires sont différents entre les populations sportives et non sportives.

QUELS SONT LES SIGNES ?

 
Les signes d’alerte d’arthrose ne sont pas toujours présents malheureusement. Je m’explique : la douleur articulaire, pendant l’effort, est un bon signe de « possible » arthrose.  Mais cette douleur est souvent absente chez le coureur à pied, au stade précoce de la maladie, par rapport à un sujet non sportif. Le sportif semble mieux supporter la dégradation articulaire. Chez lui, la douleur n’apparaît que pour une arthrose déjà très évoluée.

LES ANTÉCÉDENTS

On sait que les traumatismes aigus comme les entorses et les fractures, sont plus fréquents dans une population sportive. Or ces lésions, même a priori guéries, sont, avec le temps, une source d’accélération des maladies dégénératives des articulations. Par exemple, un sportif qui a subi une chirurgie méniscale jeune, a plus de risque de faire de l’arthrose de genou, à 50 ans. Donc, le coureur à pied qui a eu des accidents sérieux sur l’appareil locomoteur doit être mieux suivi, médicalement, que le sportif indemne de tout antécédent. Cette notion est capitale en traumatologie du sport.

MIEUX VAUT PRÉVENIR QUE GUÉRIR


Essayons donc de prévenir en surveillant nos articulations à partir de 40 ans lorsque l’on fait régulièrement du sport depuis sa plus tendre enfance, et encore plus s’il existe des antécédents articulaires. Et alors je sais que vous allez me la poser : y-a-t-il une dose de course à pied maximum à ne pas dépasser ? L’os, le cartilage, les ligaments, les tendons et les muscles réagissent de manière favorable lorsqu’ils sont entraînés très régulièrement. Donc la pratique de la course à pied est bénéfique pour la qualité articulaire et ainsi retarder les dégâts des années qui passent ! De plus, l’entretien régulier de l’appareil locomoteur, par la pratique de la course à pied, améliore la qualité de vie. Ceci étant dit, il semble, malgré tout, que plus de 50 kilomètres hebdomadaires de course à pied avant 50 ans, soient une possible cause d’accélération de l’arthrose. C’est une hypothèse sérieuse mais qui demande à être validée. Malgré tout, cette quantité presque banale pour de nombreux coureurs à pied, doit nous faire réfléchir. Y-a-t-il une technique de course plus ou moins nocive ? Tous les kilomètres sont-ils égaux ? L’usure articulaire est-elle égale pour une course sur route ou sur herbe ? La qualité des chaussures est-elle indispensable pour économiser les articulations ? Globalement c’est la quantité cumulée des kilomètres courus qui est capitale et non les différentes pratiques. C’est comme pour l’usure des pneus de la voiture : ce n’est pas l’âge de la voiture qui est important mais le nombre de kilomètres roulés. Les articulations encaissent sans rien dire pendant des années, les multiples foulées courues, avant, parfois, de se manifester par une douleur. 

TUONS LA RUMEUR !


 
Il faut chasser une idée reçue qui existe dans le milieu : non le trail n’est pas meilleur que la course sur route, pour les articulations. Croyez-vous que le chemin côtier est plus souple que le bitume ? De toute façon, le problème n’est pas vraiment sur la souplesse du terrain mais dans le dénivelé. Un marathon se court certes sur route mais sur terrain plat, généralement. Sur le plat, les articulations porteuses subissent, environ, 6 fois le poids du corps, à chaque foulée. Lorsque l’on court en descente, cela peut monter jusqu’à 10 fois le poids du corps.

ET ALORS LE MATÉRIEL ?

La qualité des chaussures est importante pour participer à l’économie articulaire. Et cela passe aussi par un amorti de qualité. Mais trop d’amorti n’est pas la solution non plus. Plus il est puissant, plus la poussée qui va suivre sera difficile. Pensez à la course dans le sable qui amorti bien mais qui impose une poussée plus « énergique » et éventuellement délétère. Là encore, il faut réfléchir sur notre « amorti naturel » de la course en cycle avant.

POUR CONCLURE

 
Sachez-le, cher runner, vous sollicitez de toute façon plus que le sédentaire votre appareil locomoteur. Et c’est bon pour votre santé. Mais à partir de 40 / 45 ans, comme vous devez le faire pour le cœur, vous devez vérifier l’intégrité de vos articulations. Faites durer le plaisir ! Picorer sans trop borner ! Dégustez sans jamais vous dégoûter et gardez à l’idée qu’une course à pied bien mesurée et contrôlée, vous fera cavaler toute une éternité…

Test des gélules Byogenie Mouvement

Beaucoup d’entre nous se voient obligés de réduire leur pratique sportive. Parfois pire, nous sommes même obligés de laisser tomber notre passion favorite. La cause ? Des douleurs articulaires. C’est ainsi que pour la deuxième fois cette année, le laboratoire Byogenie Project m’a offert l’opportunité de tester sur trois mois le produit de leur gamme qui de façon très spécifique favorise le confort articulaire…
Par Jean-François Tatard* – Photos : DR

Sans faire la propagande du running, sport et activité physique participent au maintien d’une bonne condition physique, particulièrement sur le plan musculaire et articulaire. Ça on le sait. Néanmoins, l’activité sportive intense et/ou prolongée induit des microlésions articulaires, qui cumulées augmentent le risque d’arthrose.

MOUVEMENT

Il est pas « top ! », ce nom ? Comment se fait-il qu’il n’a jamais été déposé par un autre laboratoire de compléments alimentaires ? La raison est simple. La raison je vous la donne sous forme de question : qui d’autres que le laboratoire Byogénie Project a su mettre dans une gélule à avaler avec un grand verre d’eau, tous les nutriments susceptibles d’apaiser les articulations douloureuses pour retrouver rapidement du confort lors des MOUVEMENTS du quotidien ?

BYOGENIE PROJECT

Je vous refais la présentation que je vous avais fait pour le gel de massage Arzinc… « L’essence même du génie c’est de mettre en pratique les choses les plus simples ». Et c’est pourtant tellement compliqué de simplifier quelque chose de sophistiqué. Personnellement, je connais au moins deux personnes qui profitent de ce pouvoir magique. Coup de bol, ils ont décidé de collaborer pour proposer aux runners LA solution qui nous permettra de nous préserver des inflammations liées à notre activité favorite. Je vous présente : Nicolas Bles, un docteur en pharmacie passionné de sport et expérimenté en médecine des oligoéléments essentiels, qui a choisi de mettre ses forces et ses compétences au service de notre communauté. En association, avec un ancien athlète de haut niveau qui faisait partie des meilleurs milers de sa génération. Un certain Guillaume Eraud. Vous savez, le genre d’athlète qui intellectualise sa discipline et qui est toujours en quête de solution. Et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils se sont bien trouvés ces deux-là.

LA SOLUTION

Les gélules MOUVEMENT. Un complément alimentaire à base de bambou, de saule, de curcumine, de cuivre, de glucosamine et chondroïtine. Un complément qui participe à la bonne formation du collagène pour une action normale des os et des cartilages, et qui maintient les tissus conjonctifs dont le cartilage pour que nos articulations soient moins raides et moins douloureuses.

SON ACTION

Le complément aide à reconstruire le collagène. Mais c’est quoi le collagène et ça sert à quoi ? Pourquoi cela intervient dans le « mouvement » ?

LE COLLAGÈNE

Le collagène est bénéfique à la régénération tissulaire du cartilage. Or, on en absorbe très peu par l’alimentation, cette fibre protéique n’étant pas digérée, et par conséquent, pas assimilée par l’organisme. En revanche, l’hydrolysat de collagène (fibre découpée en petites molécules) est correctement absorbé et peut être apporté par des compléments alimentaires comme celui que nous propose Biogenie.

SA COMPOSITION

Je vous l’ai déjà dit, je ne suis pas que débile. J’aime bien comprendre. Alors je me suis renseigné sur chacun des ingrédients qui composent la recette de cette « gélule magique » car en effet, la micronutrition peut aider à préserver le capital cartilagineux, par l’apport de constituants essentiels à la formation du cartilage :
– Le collagène
– Mais aussi la glucosamine, la chondroïtine et le bambou. D’ailleurs très riche en silice, pour nourrir le cartilage et l’articulation et ainsi limiter sa dégénérescence.
– Et enfin le saule. Une plante équivalente à l’aspirine. Mais aussi le cuivre et la curcumine. Les trois pour moduler l’inflamation générale et locale

ENSUITE, J’AI TESTÉ…

Deux gélules par jour tous les jours pendant trois mois… L’arthrose, est paraît-il congénitale ? J’en sais trop rien sur la vérité de ce phénomène mais cette phase d’usure et de dégradation du cartilage qui recouvre nos os au niveau des articulations me fait un peu peur. Surtout que j’ai plusieurs cas dans ma famille et que j’ai surtout très envie de courir aussi longtemps que la nature m’offrira de jour de vie. Ainsi je le sais. Tout le monde le sait : Les impacts au sol, les chocs subis, les changements de directions et autres activités de pivot, et les forces exercées sur les articulations lors de mes pratiques sportives provoquent des microtraumatismes. Ils endommagent le cartilage, entraînant l’inflammation qu’on associe à de l’arthrite et des douleurs. Malheureusement, le cartilage étant dépourvu de vaisseaux sanguins, il se nourrit peu et se répare difficilement lorsqu’il est abimé, d’où la nécessité absolue de préserver mon « capital cartilagineux ». Et en ce sens, la gélule répond à 200% à mes besoins.

JE VAIS JOUER AU PROF DE BIO !

Au niveau des jointures du genou et de la cheville, les articulations sont enfermées dans la capsule articulaire. À l’intérieur, les têtes osseuses sont recouvertes de cartilage. Et ce cartilage est un tissu conjonctif composé en grande majorité d’eau et d’un important maillage de fibres et de protéines, appelée matrice extracellulaire. CJe m’absenteette matrice est produite par des cellules spécialisées, les chondrocytes. On y retrouve : de l’acide hyaluronique et de la chondroïtine, qui assurent l’élasticité. Et des fibres de collagène donnant au cartilage sa solidité et sa capacité à amortir les chocs. Dépourvu de vaisseaux sanguins, le cartilage est nourri et lubrifié par le liquide synovial. Ce liquide visqueux permet le glissement des os sans contraintes.

LE RÉSULTAT

La micronutrition Byogenie par cette gélule m’a significativement aidé à optimiser mon capital cartilagineux. Depuis quelques mois, des douleurs articulaires au niveau de mon genou et des chevilles évoluaient à bas bruit. Et notamment au moment du réveil. Même si la souffrance était supportable, ces problèmes m’handicapaient au niveau de ma mobilité articulaire. Ce manque de mobilité impactait biomécaniquement m’a foulée et l’efficacité gestuelle. Trois mois après, cette gêne a totalement disparu et j’ai retrouvé une vitesse d’exécution en rapport avec le niveau qui est le mien. Les premiers résultats ont d’ailleurs mis deux mois avant de se rendre visibles.

MON AVIS ?

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont couramment utilisés dans le milieu du sport, la plupart du temps sans prescription médicale. Les sportifs les consomment outrageusement pour soulager les douleurs suite à une blessure, mais aussi pour prévenir les douleurs musculaires et articulaires. Mais ces produits ne sont pas sans risques pour la santé : risques cardiovasculaires, effets secondaires digestifs et rénaux. Alors le recours aux ingrédients naturels, bien qu’il ne remplace en aucun cas une prescription médicale, me démontre son intérêt. Alors… Franchement je ne vais pas m’en priver ! Et je vous le fais partager 😉

MA CONCLUSION

Disons que c’est plutôt un conseil qui se résume en une seule phrase : « POUR APAISER VOS DOULEURS, MISEZ SUR DES INGRÉDIENTS NATURELS ! »

MOUVEMENT BYOGENIE PROJET
Les + : ingrédients naturels, simple d’utilisation, efficacité avérée
Les – : prix

Prix public : 20 € (boîte de 60 gélules pour un mois)

*Jean-François Tatard

Plus de 100 victoires dans des compétitions départementales, régionales et nationales

– 2h34’ au marathon
– 3ème du 100kms de Millau 2014
– 6ème de l’ECOTRAIL 2013
– 5ème des Championnats de France du 100kms 2013
– 2ème français au marathon de Florence 2012 et au semi-marathon de Barcelone 2013

– 3ème du championnat de France de semi marathon par équipe 2011

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