La bonne heure pour courir

Lorsqu’il s’agit de choisir l’heure d’aller courir, les coureurs à pied ont tous leurs petites habitudes. Certains privilégieront de chausser les baskets le matin. D’autres le soir. Certains sur la pause dej’. Bref, s’agit-il de convenances personnelles ou existe-t-il réellement un moment de la journée à privilégier ? 
Par Jean-François Tatard – Photos : Brooks/DR
 
Vous pourrez dire ce que vous voulez, physiquement parlant, les premières heures de la journée ne sont pas propices à s’entraîner… En effet, le matin la température corporelle est au plus bas. D’autre part, les muscles et les tendons sont encore bien raides. Et cela ne s’arrange pas en vieillissant. Il faut quelques kilomètres avant que la foulée ressemble à quelque chose. De plus, quel que soit le niveau de chacun, on ne ventile pas aussi bien au saut du lit qu’en plein milieu de journée. D’ailleurs, la sensation à l’effort est souvent plus difficile le matin qu’en fin de journée. Physiologiquement, le corps a aussi moins de réserves après la nuit. Et même avec un bon petit dej. Ne parlons même pas de l’entraînement à jeun, qui présente néanmoins d’autres avantages. Néanmoins, l’entraînement au chant des merles et au lever du jour est plein de vertus. C’est d’ailleurs une excellente manière de démarrer  la journée et de se préparer de manière dynamique pour le boulot. Courir le matin est aussi un exercice qui forge un mental fort. Et puis enfin, la plupart du temps les courses se déroulent le matin alors autant s’y habituer un peu aussi.  S’il faut privilégier un type de séance sur ce créneau, alors mieux vaut se diriger sur des sorties à allure d’endurance qui ne montent pas trop dans les tours et qui n’excèdent pas plus d’une heure.

Sur la pause déjeuner

Beaucoup sont ceux qui profitent d’écourter ou de supprimer le repas du midi pour chausser les baskets. L’avantage c’est que généralement l’organisme est déjà plus en forme à cette heure-là. Alors autant en profiter pour y placer une séance dite d’intensité. Les avantages sont multiples : cela permet de laisser le temps à l’organisme de digérer les entraînements soutenus et de laisser au cœur le temps de redescendre à un niveau de pulsation cohérent. Et puis c’est aussi le moment de la journée où le niveau de fatigue est sensé être le moins élevé. S’il faut privilégier une séance sur ce créneau, alors mieux vaut se diriger vers des séances courtes mais de qualité. On peut ainsi imaginer un échauffement de 20 minutes puis 10 ou 12 x 400m sur la piste à côté du boulot. Puis 10 ou 15 minutes de retour au calme.

En fin de journée

Les médecins disent que c’est entre 17h et 19h que l’organisme est le plus efficace. C’est le moment de la journée où le corps atteint sa pleine puissance musculaire et capacités pulmonaires : tous les voyants sont au vert ! Alors quand l’emploi du temps le permet, il est forcément plus logique de s’entraîner avant de dîner. Néanmoins, la difficulté si elle existe c’est de se motiver après une journée de travail. En effet, il est souvent difficile de se faire autant violence après avoir passé la journée « au charbon ». D’ailleurs on constate que les coureurs du matin sont plus réguliers dans leurs entraînements que ceux du soir. S’il faut privilégier une séance sur ce créneau, alors mieux vaut se diriger vers des séances à l’allure cible de la compétition. On peut ainsi imaginer un échauffement de 20 minutes puis 8 x 1000m sur la piste à allure du 10 km. Puis 10 ou 15 minutes de retour au calme.

Mais courir n’est pas uniquement synonyme de performance

 
S’il existe une seule vraie contrainte, c’est celle du temps. Et plus précisément celle de l’emploi du temps. L’entraînement ne doit pas être source de déséquilibre et d’anxiété. Au contraire ! Il faut donc conjuguer la course à pied avec la famille et le boulot. Et puis la seule vraie performance c’est encore celle d’être le plus heureux. Alors, s’il s’agit d’épanouissement, peu importe l’heure que vous choisirez pour allez vous entraîner. Peu importe le temps quel vous y consacrer. Peu importe l’endroit approprié ou non approprié. Mais pourvu que vous sachiez toujours vous adaptez.

 

Fais ce que je dis, pas ce que je fais

Depuis un an qu’existe Running4all, on vous y fait partager des conseils, des plans d’entraînement, des erreurs à éviter, des astuces, des anecdotes, des comptes rendus de testing. Bref, l’équipe de la rédaction met son expertise de la course à pied au service de ses lecteurs… Mais sommes-nous irréprochables ? Sommes-nous aussi légitimes au point de prêcher la bonne parole ? 

Par Jean-François Tatard – Photos : DR

FAIS CE QUE JE DIS, PAS CE QUE JE FAIS !

On s’attend toujours à ce que les gens incarnent littéralement les valeurs qu’ils soutiennent, et sans doute plus encore de la part de ceux qui sont le plus supposés calquer leur existence sur leur discours. Or, c’est la plupart du temps l’inverse qui se produit. Observez votre médecin ! Vous pensez réellement qu’il ne boit jamais d’alcool, qu’il dort 8 heures par jour, à heures régulières, qu’il sait toujours gérer son stress et qu’il mange systématiquement ses 5 fruits et légumes par jour ? Un gendarme vous pensez qu’il a toujours ses papiers sur lui et qu’il n’envoie jamais de SMS au volant ? Le coach, vous pensez qu’il prend le temps de temps de faire systématiquement ses étirements ou ses activo dynamiques avant sa séance ? On fait tous des erreurs et même plus souvent qu’on ne le pense : en état de conscience. 

QUESTION DE CHOIX

Ce n’est pas toujours facile de faire les bons choix ! Surtout quand tout nous tient à cœur et qu’on est plutôt ouvert à l’aventure et aux nouvelles découvertes. Par définition, un comportement aventurier c’est celui d’une personne dont la vie est faite de confrontations avec différents univers. Il les pénètre sans en être naturellement familier. Par simple goût de l’inconnu ou avec d’autres buts, en tous les cas sans en redouter les risques et en restant prêt pour toute aventure se présentant. Cela expose forcément à des erreurs. Si on peut appeler ça des erreurs. 

« Il existe une réelle frontière entre la pratique et la théorie ! »

Vous savez quoi ? En théorie il n’y en a pas ! Regardez à l’école : Nombreux sont les étudiants en médecine à avoir entendu la phrase : « tant que tu n’auras pas tué ton premier patient, tu ne seras pas vraiment un médecin » ! Oui, si-si, elle existe cette phrase. Heureusement, les mentalités changent, et l’enseignement évolue avec le temps, les modes, et les nouvelles technologies. La craie et le tableau noir sont ainsi remplacés par les Power Point. Mais si il existe une révolution c’est quand on passe au cours magistral, vous savez celui qui devient interactif et participatif. 

ÉVALUATION SUR COMPÉTENCES 

S’il fallait définir la raison d’une légitimité, je recommanderai d’évaluer les donneurs de leçons plus sur leurs compétences que sur leurs connaissances. C’est la différence entre le « know » & le « know how ». Cela demande des connaissances plus approfondies et du recul. C’est également le niveau de la simulation; c’est la capacité de « démontrer » son savoir (« show »). Et au sommet de la pyramide, il y a les situations en milieu réel et l’évaluation par l’observation directe (« do »). 

L’ADAPTATION 

Si le simple fait d’appliquer la théorie fonctionnait à chaque fois, ce serait quand-même bien trop simple. D’ailleurs, ça revient souvent sur running4all mais l’adaptation et la capacité à accepter le changement reste selon moi la qualité la plus grande qui existe. Prévoir l’imprévu et l’imprévisible est une qualité indispensable pour progresser. En ce sens tu peux avoir défini tous les plans, connaître les théories et les protocoles par coeur, si tu ne sais pas s’adapter, tu seras limité.

L’EXPÉRIENCE 

« Plus on a d’expérience, moins on se trompe ». Ce n’est pas qu’une théorie pour le coup, c’est le résultat de ce que j’observe. Mais si on prend la phrase dans l’autre sens, « moins on a d’expérience, plus on peut se tromper ». Pas de stress ! C’est la suite logique ! L’échec ou les erreurs n’existent pas. Ce sont juste de fabuleuses opportunités d’apprendre. Cela fait partie du processus. Il faut commencer par se tromper. D’ailleurs cela est très personnel, mais cela me pose toujours un problème de me faire conseiller par quelqu’un qui n’a pas fait l’erreur ou qui n’a pas déjà échoué. J’aurai toujours un doute sur son exposition au risque. Disons que j’ai l’impression qu’il n’a pas essayé. Pourtant, je suis convaincu que c’est l’échec qui pousse à la réflexion. Les succès ne poussent pas à réfléchir. D’ailleurs savez-vous ce que signifie la « réflexion » en physique ? C’est un changement de direction d’une onde quelconque provoquée par la présence d’un obstacle. C’est donc bien lui, l’obstacle, qui nous invite le mieux à la réflexion !

QUESTION DE PHILOSOPHIE 

C’est très américain, mais dans l’idée aux USA, on l’apprend tout petit, « mieux vaut essayer et se tromper que de ne pas essayer du tout » ! Ce n’est pas Oscar Wilde qui disait de « viser la lune pour atteindre les étoiles » ? Il y a bien une notion d’échec et pourtant il est dans les étoiles. 

L’OPTIMISME POUR SOLUTION

Bien sûr qu’il faut mesurer les risques et les menaces, mais d’un élan optimiste, c’est sur les bénéfices et les opportunités vers lesquels il faut se projeter. Et mieux vaut se faire taper sur les doigts par ce qu’on s’est cassé la gueule que de ne pas avoir essayer du tout. Chaque fois que des choses extraordinaires se sont créées dans ce monde, pensez-vous réellement qu’elles avaient été prévues ? Pensez-vous réellement que cela avait respecté systématiquement les théories ? Mark Twain disait « qu’ils avaient réussi parce qu’ils ne savaient pas que c’était impossible ». Il y a de l’audace dans toutes les réussites. Et vous savez quoi ? Vous avez beau le savoir, ça ne vous empêchera jamais de vous tromper encore. Et enfin, vous savez quoi ? Tous ces articles que Running4all vous offre depuis un an… et bien, ce sont probablement aussi le résultat de bon nombre « d’erreurs »…

Lire aussi: L’hypnose et le running

L'intérêt de l'analyse de sang

Le sport comme la plupart d’entre nous le pratiquons, s’éloigne assez souvent du sport santé. C’est la raison pour laquelle il est aussi important d’être suivi médicalement. Non pas qu’il faille y aller toutes les semaines mais un bilan sanguin complet au moins une fois par an peut nous permettre de nous préserver de bon nombre de problèmes. Mais alors pourquoi ? Quoi ? Quand ? Où ? Qui ? Comment ? 
Par Jean-François Tatard – Photos : DR

Mes douze années dans l’industrie du diagnostic sanguin ne m’ont pas uniquement permis de gagner ma croûte. Ces années d’expérience m’ont aussi permis de mieux comprendre ce qu’il se passe dans le corps grâce à l’interprétation des paramètres sanguins.
OBJECTIFS
Lorsqu’on fait une prise de sang, en fonction des résultats, il y a plusieurs pistes qu’on est en mesure de diagnostiquer. Quand je dis « on », je parle du médecin. Car en effet, l’objectif de ce papier n’est pas que vous vous transformiez en biochimiste ou que vous vous preniez pour un médecin. Mais juste que vous compreniez l’intérêt d’une prise de sang et de ses résultats. Ainsi, la prise de sang va nous permettre par l’interprétation du médecin de diagnostiquer une pathologie éventuelle ou de suspecter des déficiences nutritionnelles. 
QUELS EXAMENS ?
Parmi les différents examens biologiques qu’il existe, chacun aura une fonction différente. Ainsi, pouvons-nous retrouver les possibilités d’examens suivants :
• NFS
• Bilan inflammatoire
• Bilan ferrique
• Bilan lipidique
• Bilan glycémique
• Bilan ionique
• Bilan Enzymatique
• Bilan rénal
• Bilan hormonal

LA NFS 
La Numération Formule Sanguine (NFS) permet de diagnostiquer des anomalies hémolytiques, inflammatoires, infectieuses et/ou carentielles. Voici ce qu’on y retrouve :
Les Hématies : il s’agit du nombre de globules rouges par mm3 de sang. Leur rôle est de transporter l’oxygène vers les muscles. Un chiffre bas diminue le rendement énergétique du runner.
L’Hémoglobine (Hb) : c’est la protéine intervenant dans le transport de l’oxygène. Plus la valeur est haute, meilleur est le transport. Néanmoins avec la fatigue, l’entraînement et les compétitions, cette valeur diminue.
L’Hématocrite : c’est le pourcentage correspondant au volume de globules rouges (GR) présent dans le sang. Plus ce taux est élevé, meilleure est l’oxygénation des tissus. Avec la fatigue, l’entraînement et les compétitions, ce taux diminue aussi.
Le Volume Globulaire Moyen (V.G.M.) : il s’agit de la taille moyenne des GR. Une valeur trop élevée indique des GR trop gros et donc limités dans leur déplacement au niveau sanguin. Les muscles seront donc moins bien approvisionnés en oxygène.
Les Plaquettes : ou leur nombre par mm3 de sang. Elles interviennent dans la coagulation. Une valeur élevée reflète souvent une infection et/ou une inflammation.
Les Leucocytes : ou le nombre de globules blancs par mm3 de sang. Une hyperleucocytose est normale après un effort intense et soutenu, après un stress important. Pathologiquement parlant, elle est associée à des phénomènes inflammatoires et infectieux.
BILAN D’INFLAMMATION
Ou la Vitesse de Sédimentation (VS) qui correspond au temps nécessaire aux éléments sanguins pour sédimenter. La VS dénote un état inflammatoire chronique mais non spécifique. Existe aussi la Protéine C-Réactive (CRP). Elle est une protéine qui s’élève très rapidement au cours de processus inflammatoires et reflète une inflammation aigüe. Cela peut être secondaire à une infection, un traumatisme articulaire ou musculaire, ou à une intolérance de la charge d’entraînement.

BILAN FERRIQUE
Rien de féérique, quoi que… Dans le bilan ferrique deux choses nous intéressent : le fer sérique et la ferritine.
– Le Fer sérique correspond au fer contenu dans le sérum. Je vous le rappelle mais le fer participe à la formation de l’hémoglobine (localisée au niveau des globules rouges dans le sang) et de la myoglobine (au niveau des tissus musculaires). Son rôle est crucial. Il intervient dans le transport de l’oxygène dans l’organisme. Et ainsi une carence provoque très souvent une sensation de fatigue.
La Ferritine, elle, est une protéine de stockage du fer qui permet de réguler l’absorption du fer en fonction des besoins de l’organisme. En cas de carence importante en fer, d’hémorragies, de régime végétarien mal équilibré, le taux de ferritine dans le sang a tendance à être très bas.
Et il y a l’inverse. En cas de surcharge en fer du sang, à l’inverse, le taux de ferritine a tendance à être élevé et se voit en cas de syndromes inflammatoires, infectieux, d’hépatite aigüe ou d’hémochromatose par exemple.
INTERPRÉTATION 
Le Fer sérique et la Ferritine participent au diagnostic de l’anémie chez le sportif (ferriprive ou hémolytique) et permettent de connaître le cause, souvent corrélée à une carence martiale. Les phases d’entraînement et de compétitions entraînent une diminution de l’hématocrite et du taux de l’hémoglobine. L’anémie peut correspondre aussi à une élimination excessive du fer par transpiration, une augmentation de l’élimination secondaire à des troubles digestifs (diarrhées, syndrome de malabsorption…), une alimentation pauvre en fer. Les symptômes de l’anémie fréquemment rencontrés sont la fatigue, une contraction musculaire moins efficace et une diminution des capacités de performance. Une alimentation adaptée et un traitement éventuellement permettent de revenir à un état d’homéostasie interne.
BILAN LIPIDIQUE 

Dans le Bilan Lipidique, il y a les Triglycérides (TG), le Cholestérol et ses fractions LDL et HDL. Vous souvenez-vous ? On pose souvent la question « c’est du bon (HDL) ou du mauvais (LDL) cholestérol ? ». Ainsi, le dosage des deux est utile pour détecter d’éventuelles hyperlipidémies familiales, avec pour objectif par la suite d’orienter vers une alimentation prophylactique visant à minimiser leur taux sanguins. Mais au fait pourquoi il y a un bon et un mauvais ? Le « bon cholestérol » ou HDL-cholestérol récupère l’excédent de cholestérol au niveau des cellules pour le ramener au foie et favoriser son élimination, c’est le « nettoyeur » des artères de l’organisme. Une valeur basse est un facteur de risque cardiovasculaire. Le « mauvais » cholestérol ou LDL-cholestérol, apporte le cholestérol aux cellules. Leur oxydation entraîne le dépôt sur les artères. Une valeur élevée est un facteur de risque cardiovasculaire.
BILAN GLYCÉMIQUE
Le dosage de la glycémie permet de dépister un diabète éventuel ou de contrôler un diabète connu. La glycémie est fondamentale pour le sportif. Elle est variable au cours de la journée, est fonction de l’entraînement, du moment pré-, per- et post-effort, de la nutrition mise en place (notions d’index glycémique des aliments, de composition des repas,…). Le risque le plus important chez un sportif diabétique est l’hypoglycémie, souvent pendant ou après l’effort. Une baisse de la glycémie, voire une hypoglycémie est synonyme de contre-performance, voir d’abandon dans les cas extrêmes du fait d’une diminution des capacités de l’athlète.

BILAN IONIQUE 
Pour faire simple les ions ce sont : le Sodium, le Potassium et le Chlore. Ainsi, les taux de sodium et potassium, appelés respectivement Natrémie et Kaliémie, est intéressante pour les sportifs. Concernant le potassium, c’est un ion intervenant dans la contraction cardiaque, la régulation de la pression osmotique intracellulaire et donc dans le contrôle de la teneur en eau des cellules, qui a un rôle dans la transmission de l’influx nerveux, la tension artérielle, l’anabolisme glycogénique. Pour les sportifs qui ont d’ailleurs des troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie avec vomissements provoqués, …) dans un but commun, celui de maigrir, présentent comme risque majeur une hypokaliémie qui peut entraîner des risques cardiaques et musculaires (et notamment faciliter l’apparition de crampes). Quant au sodium, il contribue au bon fonctionnement neuromusculaire et au maintient de la pression osmotique, le dosage est pertinent lors d’entraînements et/ou de compétitions en climat chaud, où l’effet sur la natrémie est une augmentation. L’hyponatrémie, moins courante, peut se voir dans les cas de dénutrition et/ou malnutrition par rapport à des besoins importants liés à l’activité sportive. Enfin, le chlore participe au maintien de l’équilibre osmotique. Une déficience peut favoriser l’apparition de crampes musculaires, d’une fatigue nerveuse et/ou musculaire.
IL Y A AUSSI LE CALCIUM & LE PHOSPHORE 
Le calcium agit au niveau de la constitution des os et des dents, de la contraction musculaire, la régulation du rythme cardiaque, aussi dans la coagulation sanguine. Une déficience augmente le risque de micro-fractures et fractures de fatigue, une faiblesse musculaire. Le phosphore joue, lui, un rôle dans l’absorption et la fixation du calcium sur la trame osseuse, dans l’équilibre acido-basique et participe au métabolisme énergétique (ATP, Créatine Phosphate).
LE MAGNÉSIUM 
C’est un élément minéral central qui intervient dans plus de 300 réactions métaboliques, c’est un véritable « activateur » enzymatique lorsqu’il est non-déficient. Il favorise la relaxation sur le plan neuromusculaire et donc la récupération. En effet, il participe à la transmission de l’influx nerveux, à la contraction musculaire, potentialise l’utilisation du glycogène au niveau cellulaire. Une déficience peut avoir des effets secondaires néfastes à type d’irritabilité musculaire (tétanie, spasmophilie), crampes, fatigue physique et nerveuse. Des troubles du rythme cardiaque, de l’hypertension artérielle, des troubles digestifs et des manifestations psychiques (hyperémotivité, anxiété), troubles du sommeil peuvent aussi apparaître. C’est le magnésium au niveau du globule rouge qui est dosé, appelé magnésium érythrocytaire, et qui reflète le mieux l’état de notre stock (comparé au magnésium plasmatique). Le saviez-vous ? La moitié des sportifs seraient carencés. Pourquoi ? La sueur pardi ! En effet, les pertes par la sueur sont à prendre en compte dans la diminution du taux de magnésium et d’ailleurs notez-le mais une complémentation est le plus souvent nécessaire lors des phases d’entraînement intense.

BILAN ENZYMATIQUE
SGOT, ASAT, SGPT et ALAT : Ça vous dira forcément quelque chose mais c’est quoi ?
– ALAT : Alanine-Aminotransférase (SGPT, Sérum Glutamopyruvate Transférase),
– ASAT : Aspartate-Aminotransférase (SGOT, Sérum Glutamooxaloacétate Transférase)
Les transaminases sont des enzymes ayant une activité métabolique (entre acide aminé et acide α-cétonique) à l’intérieur des cellules. Ces enzymes sont présentes dans plusieurs tissus (foie, coeur, reins, muscles…) reflétant ainsi l’activité du foie et du coeur. Les ALAT se retrouvent essentiellement dans le foie, les reins et en faible quantité dans les muscles striés et dans les globules rouges. Les ASAT se retrouvent plus dans les muscles striés, les globules rouges et dans le foie. Une diminution de la valeur des transaminases peut suspecter une déficience en vitamine B6. Les causes d’une augmentation peuvent être dues à des efforts et/ou à des traumatismes musculaires, un problème cardiovasculaire type infarctus du myocarde, une pancréatite. Chez la femme, les contaceptifs oraux peuvent altérer le bilan sanguin.
– PHOSPHATES ALCALINES : les phosphatases alcalines sont des enzymes qui se trouvent dans plusieurs types de cellules : la muqueuse intestinale, le rein, foie, os et cerveau. Les phosphatases alcalines augmentent dans deux pathologies : les affections hépatiques (hépatites, infections hépatiques, ictère…) et les affections osseuses (convalescence de fracture,…).
– LA LDH : la LDH est une enzyme importante dans le métabolisme des glucides, présente dans certains tissus de l’organisme comme le muscle cardiaque ou myocarde, les hématies, les reins, les muscles squelettiques et le foie. Une augmentation de son taux peut se voir lors d’une hémolyse, un effort violent entraînant une « casse » musculaire (exercices excentriques par exemple).
– LA CPK : la CPK est une enzyme dont la présence dans le sang permet d’aider au diagnostic d’atteinte musculaire, cardiaque ou cérébrale étant donné sa présence dans ces trois tissus. Une élévation peut être due à un traumatisme musculaire type choc, entraînement intense, piqûre intramusculaire… Les enzymes ALAT, ASAT, CPK et LDH sont des marqueurs importants de pathologies cardiaques, musculaires ou hépatiques. En résumé, l’élévation des trois premières orientent vers l’état de surentraînement et le risque de blessures graves.
BILAN RÉNAL 
On entend par bilan rénal : l’Acide Urique et l’Urée.
https://www.youtube.com/watch?v=HfqfqZFyziY&app=desktop
C’est une molécule quasiment insoluble dans l’eau résultant de la dégradation et de l’excrétion des purines (molécules azotées composant l’ADN, l’ATP…), véritable marqueur biologique d’intolérance à l’entraînement. Une valeur trop élevée reflète une hyperuricémie, très fréquente chez le sportif. Cela peut favoriser la survenue de pathologies musculaires, tendineuses, articulaires, voir rénales (calculs rénaux). L’alimentation du sportif, souvent les diététiques hyperprotéinées, associée à une hydratation non adaptée augmente le risque. Associée à cela, l’hyperurémie (taux d’urée, produit du catabolisme des protéines formé dans le foie à partir de l’ammoniac dans le sang) est aussi fréquente et corrélée à une faible hydratation, une alimentation riche en protéines, un catabolisme protidique accru des tissus…
QUANT À LA CRÉATININE…
La Créatinine et la Clairance à la créatinine. Ce sont les deux poses qui nous intéressent… La créatinine résulte de la dégradation de la créatine à l’effort dans le muscle et est éliminée par les reins. En temps normal, la créatinine est éliminée par les reins dans les urines. Dès que son taux augmente anormalement dans le sang, cela montre une fonction rénale insuffisante. Sa concentration diminue, à l’opposé, si les masses musculaires diminuent car ce sont les muscles qui produisent la créatinine. La clairance à la créatinine est l’un des meilleurs marqueurs de la fonction rénale. Elle est calculée à partir des résultats des dosages de créatinine dans le sang et les urines. Elle peut aussi être estimée à partir du dosage de la créatinine dans le sang (créatinine plasmatique) et en connaissant l’âge et le poids du patient. Une valeur diminuée reflète une fonction rénale insuffisante.
BILAN HORMONAL 
3 axes nous intéressent dans le bilan hormonal. L’axe corticotrope. L’axe gonadotrope. Et l’axe somatotrope.
L’Axe corticotrope c’est le Cortisol. Ainsi, le cortisol c’est une hormone stéroïde sécrétée par le cortex de la glande surrénale. C’est une donnée très intéressante pour évaluer la tolérance à l’entraînement et aux charges imposées. Son activation est directement corrélée à une adaptation physiologique à l’exercice en fonction du volume et de l’intensité. Son augmentation est corrélée positivement à ces deux paramètres. Néanmoins, un taux bas peut signaler une prise de corticoïdes, et une hypercortisolémie peut avertir par rapport à un stress important (phase d’entraînement intense,…).
L’Axe gonadotrope c’est la Testostérone. Hormone stéroïdienne, principalement sécrétée par les testicules chez l’homme mais aussi, par les glandes surrénales (homme et femme). C’est un paramètre recherché souvent avec le cortisol. Le taux sanguin en testostérone est corrélé positivement à un entraînement intensif et volumineux (en d’autres termes en résistance). Un protocole d’entraînement en endurance a tendance à avoir l’effet inverse (diminution de la testotéronémie).
– L’Axe somatotrope c’est l’Hormone de Croissance (GH ou Growth Hormon). L’hormone de croissance, ou somathormone, est une hormone secrétée par les cellules somatotropes de la partie antérieure de l’hypophyse. L’intensité de l’effort augmente la sécrétion de l’hormone de croissance. Néanmoins, l’âge (diminution), la composition corporelle (plus le pourcentage de masse grasse est important, plus la sécrétion est basse), le sexe (taux moins important chez les hommes) et l’entraînement (augmentation).
POUR CONCLURE 
Votre suivi biologique est à entreprendre dans une démarche globale. Et si son résultat par la prise de sang demande évidement des qualités analytiques qu’on ne vous demande pas d’avoir, il faut vous faire accompagner. C’est une expertise. La prise de sang et ses résultats visent à la fois à optimiser les performances mais aussi à protéger votre santé. Et quand on parle de santé c’est aussi bien votre intégrité physique, que physiologique et psychologique. Ainsi, pensez-y mais un bilan biologique est, à mon sens indispensable pour ajuster les orientations liées à votre entraînement et votre programmation de courses et de compétition. Mais elle permet aussi d’adapter les charges d’entraînement et enfin de compléter ou modifier certaines habitudes ou mauvaises habitudes alimentaires ou autres…
-> VOIR AUSSI : Tous nos articles Nutrition et Santé

Edition limitée chez ALTRA

ALTRA lance pour le Marathon de Paris l’ESCALANTE RACER PARIS 2019


Après le franc succès de l’édition limitée Boston 2018, Altra lance la version Paris 2019 à l’occasion du Marathon de Paris 2019 qui se déroule en Avril. Cette chaussure est faite pour ceux qui souhaitent affoler les compteurs. Elle est dynamique, agressive et confortable pour endurer les 42,195km de bitume. Cette édition limitée est la deuxième lancée par Altra qui prévoit de poursuivre avec les marathons des plus grandes villes du monde.
L’Escalante Racer – Paris Edition bénéficie d’un coloris bleu, blanc, rouge accrocheur souligné par le chiffre 19, qui célèbre parfaitement l’édition 2019 du marathon de Paris. Le mesh knit est plus sûr et respirant, avec un contrefort plus léger au talon pour optimiser le confort pendant la course. Pour couronner le tout, la semelle street art Altra EGO™est à la fois design et technique. Plus ferme, elle offre un meilleur retour d’énergie et moins d’amorti. Avec une hauteur de 22mm, ce modèle pèse 192 g contre 232g pour une Escalante classique.
L’Escalante Racer – Paris Edition sera disponible début avril chez plusieurs revendeurs spécialisés et sur le stand Altra lors du Marathon de Paris au prix de 145€.

À propos de Altra :
Altra est née en 2009 de la pugnacité de quelques passionnés de course à pied croyant dur comme fer que ce sont les chaussures qui doivent s’adapter aux pieds… et non l’inverse ! Pour être plus performant et limiter les traumatismes, le corps doit pouvoir bouger naturellement.
Pendant des années, ils ont testé et peaufiné le concept d’une chaussure respectueuse du mouvement naturel du pied en supprimant notamment les talons de leurs chaussures et de celles de leurs amis coureurs. Les résultats étaient là : moins de blessures, une course plus aisée, de meilleurs chronos…
Il a ensuite fallu travailler avec d’autres coureurs, des chercheurs, des industriels, pour concevoir et produire à grande échelle une chaussure révolutionnaire intégrant de nombreuses innovations et offrant à chacun la possibilité d’adopter une foulée “naturelle”.
Offrant un confort inégalé, les chaussures Altra sont aujourd’hui plébiscitées par de nombreux coureurs à travers le monde, qu’ils soient simples amateurs ou runners assidus.

Test longue durée Compex SP 6.0

Pour ceux qui ont l’habitude de lire running4all, il y a plusieurs semaines, Compex, le leader mondial de l’électrostimulation, nous avait offert l’opportunité de découvrir le SP 0.6. Une version haut de gamme de la marque. Complètement sans fil. Et aujourd’hui, l’objectif est de livrer à nos lecteurs un témoignage plus précis sur un usage à long terme de ce petit bijou.


Par Jean-François Tatard – Photos : DR

-> VOIR AUSSI : Test du Compex SP 6.0

Je ne vous referai pas l’histoire de cette sympathique société Suisse ni celle de cette technologie qui permet aux sportifs et aux kinésithérapeutes d’accompagner la récupération, de soigner, de rééduquer, de soulager mais aussi de préparer, de muscler et par voie de conséquence : d’optimiser la performance et le temps qui y est consacré.


PETIT RAPPEL


Les muscles ne font pas la différence entre la sollicitation demandée volontairement par le cerveau ou celle, artificielle, du Compex. L’appareil de cette marque se distingue d’ailleurs essentiellement grâce à sa maîtrise de l’impulsion électrique. L’impulsion est optimale ! Pourquoi ? Pour deux raisons :

1 – L’intensité électrique est de façon avérée très efficace. Elle apporte la quantité d’électricité juste nécessaire !

2 – L’intensité est confortable et n’apporte aucune quantité d’électricité excédentaire à ce qui est nécessaire.


NOMBRE de PROGRAMMES :

30 programmes sont proposés par ce petit appareil pas plus grand qu’un smartphone. Reste à choisir… Il y a cinq catégories de programmes, contenant chacun des séances spécifiques :

 

Préparation physique :

– Echauffement

– Endurance

– Résistance

– Force

– Force explosive

– Cross training

– Musculation

– Hypertrophie

– Gainage

– Capillarisation


Fitness :

– Raffermir les bras

– Tonifier les cuisses

– Sculpter les abdos

– Raffermir le ventre

– Sculpter les fessiers

 

Antidouleur – Antidouleur Tens :

– Décontracturant

– Douleur musculaire

– Douleur nuque

– Douleur dos

– Tendinite

– Jambes lourdes

– Prévention des crampes

 

Récupération / Massage :

– Récupération après entrainement

– Récupération après compétition

– Diminution des courbatures

– Massage relaxant

– Massage régénérant

 

Rééducation :

– Fonte musculaire

– Renforcement

USAGE SIMPLE & UNIVERSEL

 

La liste des programmes est donc suffisamment longue pour que normalement cela réponde à chaque besoin de manière optimale. En parallèle, l’utilisation est si simple que même si vous aviez été momifié pendant des siècles et que nous venions de vous ressusciter, vous sauriez vous adapter à l’utilisation des programmes. Vous pouvez même sélectionner vos favoris.


INTUITIF !

 

La petite télécommande qui sert d’Interface vous indique le placement des électrodes à respecter en fonction des muscles que vous souhaitez faire travailler ainsi que la durée du programme. Ensuite, il vous suffit juste d’allumer le nombre de modules nécessaires et de laisser faire l’appareil ! Le SP6.0 va vous guider dans le choix et la mesure de la bonne intensité de travail grâce aux technologies MIscan et MI-range.

 

SIMPLE & RAPIDE

 

Normalement, il n’y a pas d’excuses. C’est excessivement simple et rapide à mettre en place. Et ce n’est pas qu’un détail, lorsque vous courez après le temps et que vous fuyez la contrainte. La visibilité aussi : pendant, le programme, un petit schéma indique dans quelle phase de travail vous vous situez (échauffement, contraction, repos actif, relaxation) tout en indiquant le nombre de contractions effectuées et celles restantes. Pour les programmes de massage ou de récupération, une barre de progression s’affichera à la place.

PRATIQUE !

 

L’absence de câble est le gros plus ! En effet, entre la télécommande et les électrodes c’est vraiment agréable qu’il n’y ait rien. Cela permet d’être beaucoup moins « coincé » qu’avec les anciennes générations de Compex. L’option « pause » aussi est appréciable ! Combien j’ai eu envie de faire pipi et que j’ai été obligé de serrer les dents jusqu’a ce que le programme finisse avec mes anciens Compex.

L’autonomie de la batterie est également très appréciable. Les fabricants de smartphone feraient bien de s’en inspirer… Vous pouvez très largement partir un week-end entier juste avec les électrodes et la télécommande sans avoir besoin de recharger. La seule chose un peu casse-pieds, c’est la rapidité de l’obsolescence des électrodes. N’espérez pas beaucoup plus de 20 séances avec les mêmes électrodes.


MULTI USAGE !

 

Je ne l’ai jamais fait sérieusement. Juste pour l’expérience mais cette version sans fil permet aussi de pouvoir agir en plein mouvement. Pour vérifier, je me suis amusé à programmer une séance de force alors que je pédalais sur home-trainer ! Que celui qui veut faire évoluer l’entraînement se plonge dans le sujet ! Il y a peut-être une brèche à explorer…

UN VRAI BIJOU

 

Après bientôt deux mois d’utilisation privilégiée, j’ai du mal à accepter qu’il va falloir le rendre. Quel joli coffret ! L’écrin est vraiment somptueux. Disposée sur un meuble dans le salon, la docking station fait son effet ! Mais côté usage ?

À L’USAGE

 

Il faut que je sois honnête : je ne serai jamais un grand utilisateur de ce genre d’appareil ! Je ne remets pas en question les fonctionnalités, l’efficacité, la praticité et la simplicité d’utilisation de ce bel objet. À la limite, c’est plus son accessibilité qui me poserait souci. Presque 1000 €, je n’en ferai jamais une priorité d’investissement ! Mais c’est surtout que j’ai toujours du mal à maintenir une régularité dans l’utilisation de ce genre d’appareil. Et je sais que je ne suis pas le seul. Ça me fait penser à l’autocuiseur de ma mère dans sa cuisine. Combien de ménagères ont cassé la tirelire pour un Magimix pour qu’au final il reste à prendre la poussière ? C’est pourtant un appareil fabuleux j’imagine ?


RENDEZ-VOUS AVEC TON COMPEX ?
Pour le testing produit, j’ai fait l’effort de l’utiliser dans toutes ses déclinaisons possibles. Mais je reste persuadé que si la marque veut développer plus d’assiduité chez les utilisateurs elle doit investir dans la formation des coachs. Ce sont eux les meilleurs prescripteurs. Lorsqu’il s’agit de programmer l’entraînement, existe-t-il un moment où nous sommes plus assidus que lorsque nous avons des comptes à rendre à l’entraîneur ? Si à cette rigueur on y associe un objectif concret, quantifiable et mesurable, nous devrions pouvoir développer plus de fidélité à l’usage de ce petit appareil. Si nous faisions une enquête, qui est le plus assidu dans la durée : celui qui est inscrit dans une salle de Fitness et qui s’y rend librement quand il le souhaite ou celui qui est inscrit dans un club avec des créneaux programmés tels jours à telles heures ? Alors, comment serait-il possible de se fixer un rendez-vous avec son Compex ?
EN RÉSUMÉ 
« Un petit kiné dans la poche » : c’était ça l’argument de vente ? Rassurons la profession, ce n’est pas demain qu’un robot remplacera le métier. Néanmoins, par ses fonctionnalités proposées, le Compex SP6.0 est un bon prolongement de son travail. Parallèlement, cette version sans fil permet d’optimiser les possibilités d’usage qui pour moi restent le point le plus limitant de ce type d’appareil. On s’en lasse vite ! Au début, comme tout ce qui est nouveau, on s’en sert beaucoup. Et au fil du temps, de moins en moins jusqu’à oublier qu’il existe. D’ailleurs, une idée de développement peut-être ? Mais pourquoi ne pas s’inspirer de ce qui existe déjà avec les GPS et de créer une application mobile similaire à Strava par exemple. Une plateforme qui permettait d’enregistrer nos activités COMPEX ?

Compex SP 6.0
En préparation : 4/5
En récupération : 5/5
Facilité d’utilisation : 5/5
Rapport qualité/prix : 3/5
Les +

  • La Liberté de mouvement grâce au sans fil
  • L’écran couleur
  • Vous apprécierez la batterie longue durée, le témoin de batterie qui vous renseigne en permanence sur l’état de charge et le confort de la technologie Mi Scan + Mi Range.
  • La connexion avec le site Compexwireless

Les –

  • Le prix du dispositif
  • Le prix des électrodes
  • L’obsolescence rapide des électrodes
  • La lassitude à l’usage

Prix : 929 €
Contact : www.compexwireless.com
 

 

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