EcoTrail Paris

LES 16 ET 17 MARS 2019.

Les trails de l’EcoTrail Paris 2019 affichent complet.

Le succès de l’épreuve parisienne ne cesse de croître, en témoigne le nombre d’inscriptions pour cette 12e édition, qui atteint de nouveaux sommets plus d’un mois avant la course, avec près de 11500 trailers attendus.
– Au programme : le mythique 80km et son arrivée au 1er étage de la tour Eiffel, mais aussi le trail 45km, 30km et 18km. Nouveauté cette année : les arrivées du 45km et du 30km se feront au Trocadéro offrant aux traileurs une vue imprenable sur la tour Eiffel.
-> 18km : 3200 inscrits (record)
-> 30km : 3700 inscrits (record)
-> 45km : 2000 inscrits
-> 80km : 2700 inscrits (record)
Plus d’informations sur les parcours sur : https://paris.ecotrail.com/fr
 Les randonnées et marches nordiques : en clôture de l’événement, le dimanche 17 mars 2019, 3 randonnées et 3 marches nordiques réunissant 1 500 à 2 000 participants à travers les départements du 75, 78, 92 et 94 se termineront autour d’un buffet festif, au Salon Destinations Nature situé à Paris Porte de Versailles.
Il reste encore des places pour ces épreuves de loisir : https://paris.ecotrail.com/fr/course-ecotrail-paris/les-randonnees

Inscriptions : faut-il prendre une assurance annulation ou non ?

Les épreuves de course à pied se multi­plient et les parti­ci­pants sont de plus en plus nombreux. Et la faute à ce succès, il faut s’y prendre de plus en plutôt pour réserver son dossard. En effet, il n’est pas rare qu’il n’y ait plus de places au moment où on souhaite s’inscrire. La question est de savoir s’il faut prendre l’assurance annulation au moment de l’inscription ou non ? Et à quoi elle correspond ?
Par Jean-François Tatard – Photos : DR

COMMENT SOUSCRIRE ?
Lorsque vous souhaitez souscrire à une garantie annulation, il vous suffit de cocher la case correspondante sur le bulletin d’inscription. L’assurance garantit tout simplement à l’assuré le remboursement de ses frais d’inscription. 
DANS QUEL CAS ?
Il est possible de lister les événements qui permettent d’obtenir un remboursement de l’inscription à la course :

  • Décès, accident ou maladie du participant assuré,
  • Décès, accident ou maladie grave (nécessitant une hospitalisation) de son conjoint, d’un ascendant ou descendant du premier degré survenant dans les trente jours précédant la manifestation,
  • Refus de visa par les autorités françaises,
  • Vol des papiers d’identité dans les 48 heures précédant le départ,
  • Convocation devant un tribunal.


LE COÛT ?
La prime à ajouter aux frais d’inscription varie d’un marathon à l’autre. Mais cela tourne souvent autour des 10 à 15 % du prix du dossard. Soit une dizaine d’euros à ajouter aux frais d’inscription pour le marathon de Paris par exemple.
LES CONDITIONS 
Toute demande d’indemnisation devra faire l’objet d’une déclaration à l’organisation de la course. Généralement au plus tard dans les 15 jours qui suivent la manifestation. Cette déclaration devra être précisée par un document officiel justifiant l’annulation de la participation, et notamment, en cas d’accident ou de maladie, d’un certificat médical et obtenu au plus tard dans les 2 jours suivant l’épreuve. Ce certificat devra faire mention de manière explicite d’une incapacité à participer à l’épreuve. 
DÉLAIS DE REMBOURSEMENT
Ce n’est pas forcément toujours gagné. En fonction des courses, ces dossiers sont étudiés dans les deux semaines suivants et les indemnités versées dans un délai qui peut aller jusqu’à trois mois. Les personnes souhaitant être remboursées par virement devront y joindre un IBAN.
LES EXCLUSIONS
Les principales clauses d’exclusion :

  • Une maladie ou un accident déjà constaté(e) avant la souscription,
  • Des troubles psychologiques ou psychiatriques, une maladie nerveuse et mentale, et leurs conséquences,
  • Une grossesse antérieure à l’inscription,
  • Une faute intentionnelle de l’assuré.

LES PARTICULARITÉS 
Toute inscription est personnelle, ferme et définitive, et ne peut faire l’objet de remboursement pour quelque motif que ce soit. Enfin, excepté pour les coureurs ayant souscrit la garantie spécifique « annulation ». Les personnes inscrites n’ayant pas participé au Marathon en question et ayant souscrit à l’assurance spécifique « annulation » pourront prétendre à un remboursement du montant de leur inscription (hors frais d’inscription liés au module d’inscription en ligne). La demande de remboursement doit néanmoins obligatoirement faire l’objet d’une demande écrite à l’organisateur. Mais regardez bien la date butoir surtout ! Parfois c’est 48 heures avant mais parfois c’est trois semaines avant. 

CONCLUSION 
Ne pas souscrire une assurance annulation constitue une fausse économie car une annulation peut vraiment coûter cher, surtout vu le budget de certains marathons. Pour un Marathon des Sables par exemple, l’assurance annulation vous offrira une protection contre certaines éventualités (maladie, urgence médicale d’un membre de la famille,…) et protégera ainsi l’investissement que représente le voyage sur le plan financier. Ce n’est évidement pas obligatoire, mais quand on voit qu’il faut parfois s’inscrire un an à l’avance pour un marathon, on peut imaginer que notre état physique peut très fortement évoluer dans ce lap de temps. Par contre, il faut être très vigilant sur les exclusions et les conditions réelles de remboursement. « Lisez bien la notice ! ». Les contrats excluent systématiquement certains risques. Et selon les contrats, une franchise est prévue pour la plupart des motifs d’annulation. Dans tous les cas pensez à bien lire l’ensemble des conditions !

SaintéLyon : l’heure de la revanche a sonné !

Samedi 1er décembre 2018, c’est le grand jour. Il y a maintenant plusieurs semaines que je m’entraîne pour atteindre la ligne d’arrivée d’une SaintéLyon plus longue, avec plus de dénivelé.
Par Romain Frocione – Photos : DR

18h : boulot fini, je monte dans la salle de pause pour me préparer. Je commence à me mettre dans ma petite bulle et une fois prêt, je redescends dans le magasin pour un ultime soutien de la part de mes collègues. 19h30 : avec Lucile nous rentrons à la maison peaufiner quelques détails avant de me déposer à Quincieux pour le grand départ. Me voilà prêt le ventre rempli de pâtes, le mental dur comme fer et les jambes qui trépignent d’impatience. Derniers bisous et câlins avec ma très belle Lucile.
21h : c’est le départ, nous partons avec deux autres collègues pour Saint-Etienne. Dans la voiture c’est le calme total, je suis dans ma bulle, je me concentre au maximum en fermant les yeux, je fais le vide… Je suis près de la ligne, je m’équipe. L’ambiance est à son comble, la pluie commence à tomber mais rien ne m’arrêtera cette année, je suis déterminé.

23h30 : la première vague démarre, un quart d’heure après c’est la deuxième, puis la troisième, puis c’est mon tour, à 0h20 je passe le portique de départ, c’est parti pour une longue et belle nuit de course. Les premiers kilomètres sont sur le bitume, il commence à beaucoup pleuvoir, je sais qu’il ne faut pas partir aussi vite que les autres années, tout était prévu avec mon coach pour que je parte sur une vitesse de 7 km/h. Les cinq premiers kilomètres sont difficiles, j’ai les jambes lourdes et je n’arrive pas à avancer. Première difficulté : une belle montée qui, malgré les jambes, se passe plutôt bien. Une fois en haut je relance immédiatement et nous voilà partis sur de la descente et du replat, je tiens l’allure au mieux, la tête et les jambes répondent présents, je souris.

Arrivé au premier ravitaillement kilomètre 19, Saint-Christo-en-Jarez, je sympathise avec deux jeunes d’à peu près mon âge qui faisaient la SaintéLyon pour la première fois. Ils me demandent beaucoup de conseils et posent beaucoup de questions, je réponds au mieux puisque c’est ma sixième participation. Nous nous séparons rapidement après ce bref échange. Ils partent devant, quant à moi je reste sur la retenue jusqu’au signal comme c’est prévu. Le temps est de pire en pire, le vent s’est levé et la pluie me fouette le visage. Chaque descente est d’une concentration maximale, les pieds complètement immergés dans la boue, j’avance tant bien que mal.

“C’est fou, plus un bruit, seulement celui de nos pieds dans les flaques et la respiration forte de certaines personnes.”

Kilomètre 32, me voilà au ravito de Sainte-Catherine en pleine forme, petite photo pour dire que tout va bien : d’ailleurs ça se voit sur mon visage. Je remplis mes flasques, mange un quart de banane, une madeleine et un verre de soupe bien chaude. C’est reparti direction le kilomètre 46 pour le prochain ravito. Très vite je sens que les difficultés arrivent, me voilà au pied de la montée du bois d’Arfeuille qui ne m’est pas inconnue puisque je l’ai déjà montée et descendue une année. Je me retrouve les mains sur les genoux à grimper, c’est une belle montée, dans le silence le plus total. C’est fou, plus un bruit, seulement celui de nos pieds dans les flaques et la respiration forte de certaines personnes. Je prends le temps de me mettre sur le côté et d’observer ce si beau ballet de frontales au loin : c’est magique. J’en suis ému, je sais et je sens que je vais le faire, pourtant il me reste encore plus de la moitié. Les mains sur les cuisses j’arrive en haut du bois d’Arfeuille. Nous redescendons puis enfin me voilà au pied du signal, à l’endroit même où j’ai jeté l’éponge en 2017… Je suis tellement heureux d’être à cet endroit précis que les larmes coulent sur mon visage. J’attaque la montée en trottinant puis à certains moments en marchant. Dans ce moment de joie ma frontale tombe en rade, heureusement j’ai ma frontale de secours, malheureusement elle éclaire beaucoup moins et le brouillard fait son apparition, je ne vois rien ! Je continue mon chemin en me concentrant sur chacun de mes pas et j’arrive enfin au sommet du signal kilomètre 43, c’est ému que je redescends sur 3 km pour rejoindre le ravitaillement de Saint-Genou kilomètre 46. Je suis dans une forme épatante. Comme à chaque ravitaillement je mange et remplis mes gourdes, et me voilà reparti.

Les kilomètres s’enchainent, les montées se font rares, beaucoup de descentes qui sont très techniques d’une part à cause de la pluie et du brouillard, mais surtout à cause de la boue qui ruisselle sous les chaussures. Kilomètre 57, c’est la chute… Aïe, je me relève avec une belle douleur à l’arrière de la cuisse puis je me rends compte que mon lacet a cassé. Une dame qui était derrière moi me demande si tout va bien, je lui réponds que oui et qu’elle peut continuer son chemin. Je reprends la route en boitillant et plusieurs kilomètres plus loin j’atteins le ravitaillement de Soucieu-en-Jarrest, kilomètres 61. Je décide de faire une belle pause car depuis ma chute la douleur ne cesse d’augmenter. Je demande alors des cachets à un bénévole qui me donne un Spédifen. Je vais m’asseoir un peu plus loin sur le banc, puis je décide alors de me changer car je suis trempé. Je change de chaussettes, de pantalon et je décide d’aller me ravitailler. Voilà maintenant 15 minutes que je me suis arrêté, il faut repartir. Le démarrage est difficile, ma cuisse me lance à chaque pas ! Il me reste 20 km, je reçois beaucoup de messages de soutien de mes proches, de mes amis, collègues de travail, belle famille, tous ces messages tombent à pic.

“C’est de plus en plus difficile de faire un pas devant l’autre et pourtant je garde le sourire et j’avance.”

Les kilomètres s’enchainent, mais pas rapidement, je marche plus que je ne coure, je serre les dents. Mes jambes se raidissent, c’est de plus en plus difficile de faire un pas devant l’autre et pourtant je garde le sourire et j’avance. Kilomètre 70, me voilà au ravito de Chaponost. Enfin du saucisson et du pain, rien de tel pour me redonner la patate ! Je ne m’arrête pas longtemps pour ne pas refroidir mes jambes, plus que 11 km à parcourir. Je suis maintenant face à une ultime montée, celle des aqueducs de Lyon ! Aaahh, je la connais bien celle-ci, beaucoup l’appréhendent, mais je l’avale en moins de deux. Toujours très déterminé, une fois en haut je continue mon bout de chemin en trottinant malgré ces douleurs qui deviennent aiguës et qui me font même douter…

Dernière descente, puis dernière montée, me voilà maintenant en train de descendre les fameux escaliers avant d’atteindre les quais de Saône, puis la traversée du pont Raymond Barre où la pression redescend. Dernière ligne droite, j’oublie tout et me voilà face à cette arche que je vais passer pour la 5 ème fois où m’attendent ma maman, ma marraine, ma sœur, mon amour…. Je m’effondre, me voilà finisher de la SaintéLyon la plus longue de l’histoire : 81 kilomètres, 2400 D+, en 14:56:56 s. Je vous dis merci, merci à tous ceux qui ont cru en moi et qui m’ont soutenu tout au long de mes semaines d’entraînement, mais aussi tout au long de la nuit où j’ai reçu de nombreux messages de soutien, je vous remercie 1000 fois ! Mais je remercie également les trois étoiles qui ont veillé sur moi toute la nuit, vous avez été ma force, mon mental, vous m’avez emmené jusqu’au bout ! Une dernière petite chose, j’ai enfin pris conscience de l’expression « ALLER AU BOUT DE SOI MÊME ».

Marathon du Beaujolais : au coeur de la course !

S’il existe un marathon dans le monde à priori aussi impropre à la performance, mais où on y trouve une contrepartie tellement plus joyeuse, je vous le dis c’est bien celui du Beaujolais. Et pour le fun, j’en ai profité pour faire une expérience à ma connaissance inédite : parcourir la distance avec quatre paires de chaussures différentes !
Par Jean-François Tatard – Photos : DR
-> Voir aussi : Le Marathon du Beaujolais à J-1
Quasi autant de nationalités présentes que de pays dans le monde (j’exagère à peine), 12 villages plus splendides les uns que les autres, des vignes à perte de vue, 15 dégustations en vin sur le parcours pour lesquelles il est impossible de résister si vous vous êtes fait aussi rapidement que moi contaminé par l’esprit du Marathon du Beaujolais, des bénévoles et un public chaleureux qui ont compris comment galvaniser les 17000 participants complètement oufs venus chercher ce pur moment de bonheur qui flotte dans toute l’organisation.

 
Pourtant même si accoutré de la tête aux pieds en BV Sport (short, teeshirt, chaussettes, manchons de compressions), je n’ai pas joué le jeu du vrai déguisement en Dragon Ball ou en Donald Trump comme 90% des participants. Néanmoins, en passant de la PUMA NETFIT à la NEW BALANCE 1080 V8 au 10 eme kilomètre, puis de la NEW BALANCE 1080 à la SAUCONY TRIUMPH ISO au 20 eme puis enfin de la SAUCONY TRIUMPH ISO à la BROOKS Levitate 2 au 30 eme, j’ai quand-même désobéi à toutes les règles podologiques de base et ainsi changé quatre fois de paires de chaussures absolument neuves pour un testing produit. Sans compter que j’ai aussi bu autant de vin que de ravitos sur 42 kilomètres, alors j’espère avoir payé ma « taxe bonheur » ou au moins offert, aussi maigre soit-elle, ma contribution à la plus belle des fêtes du Beaujolais.

 
D’ailleurs, s’il s’agit de parler de chacune des chaussures qui ont servi à ce projet un peu fou, on verra plus tard. Je testerai chacune avec 0 grammes d’alcool dans le sang. Même s’il faut avouer que la Brooks Levitate 2 m’a offert une fin plus paisible. Pour l’heure, j’ai les pieds dans un état que même sur « 100 bornes » je ne les ai pas vus comme ça. Un conseil, sur marathon, que vous aspiriez au confort, à la sécurité ou à la performance, ne reproduisez pas ce que j’ai fait. Chaussez une paire ! Une seule mais la bonne. Quand au vin « boire ou courir : définitivement il faut choisir ». C’est même pas que je suis saoul, c’est surtout que c’est un tsunami dans mon ventre. J’ai l’impression que des poissons se bagarrent à l’intérieur. Mais bon, la vie est pleine de surprises ou de répétitions. J’ai choisi mon camp…

 
Et en parlant de surprise : le déroulement de la course m’a fortuitement offert l’opportunité de couvrir l’intégralité de l’épreuve avec le meilleur trailer de la planète. Quoi ? Vous ne connaissez pas François D’HAENE ? Si vous ne faites pas de running, vous ne regardez pas le film du dimanche soir sur TF1 ou quoi ? Il y a toujours sa pub Mennen avant que le feuilleton ne commence… Mais j’hésite à me dire que le meilleur moment de la journée était encore le massage de Léa et Margaux qui ont accepté de rentrer dans le clan des #casquetteurs pour la photo. Message aux profs qui les évaluent à l’ecole de Kiné de Lyon : « arrondissez la note à 20/20 ! ». Ce sont elles qui me permettront de pouvoir aller ce soir à la traditionnelle teuf d’après course, sans boiter…

 
Merci Brooks ! Merci New Balance ! Merci Saucony ! Merci Puma ! & Merci BV SPORT d’avoir accompagné ce projet. Et enfin Merci infiniment à Laure et à toute l’organisation pour ce week-end fabuleux. À tous, je vous dois bien un verre. Rendez-vous à la soirée d’après course pour déguster le meilleur des breuvages du 3ème jeudi de novembre…

Résultats : marathondubeaujolais.org

Le Trek des Gazelles 2018 en vidéo !

Le Trek des Gazelles 2018 s’est achevé vendredi dernier avec l’édition Mer.
Retrouvez les plus belles images en vidéo.
Source : DP

” La randonnée du coeur pour soutenir les enfants atteints de cancer “

Le Trek 100% féminin & Solidaire


Né de la volonté sans faille d’une femme qui souhaite faire avancer la cause du cancer lié à l’enfant, les deux sessions du Trek des Gazelles 2018, ont une nouvelle fois été couronné de succès.
L’aventure Trek des Gazelles c’est un hommage aux femmes venues de tous horizons, rassemblées derrière une même cause et déterminées à faire avancer les choses. Au travers de randonnées au symbole fort, les participantes marchent pour soutenir les enfants malades, souvent privés de mobilité, pleines d’espoir et de solidarité.

Edition Découverte – Ifrane & Le Moyen Atlas


La première session du Trek des Gazelles 2018 “Edition découverte Ifrane” s’est achevée le 19 octobre dernier. Pendant 3 jours, 150 femmes ont marché dans les hauteurs montagneuses de l’Atlas, à travers la plus grande forêt de cèdres du royaume marocain, ainsi que dans la cité impériale de Fès.

Edition Mer Essaouira & Le sentier du littoral


L’événement rencontre un engouement retentissant auprès des femmes. Alors que la limite initiale pour l’édition 2017 était fixée à 150 participantes, plus du double a souhaité se joindre à l’aventure.
Une seconde session “Edition Mer & Le sentier du littoral” du Trek des Gazelles a eux donc lieu du 29 octobre au 2 novembre 2018. Durant 3 jours, 100 femmes ont marché dans un cadre idyllique entre terre et mer mettant en avant la richesse naturelle de l’environnement marocain et l’histoire des siècles passés.

Aïda Touihri, marraine du Trek des Gazelles

Aïda Touihri, journaliste CNews  a eu à coeur de soutenir les enfants atteints de cancer. Elle a prit le départ de l’édition Mer du Trek des Gazelles depuis les plages de Essaouira pour rejoindre le sentier du littoral Marocain jusqu’à Cap Tafelnay du 29 octobre au 2 novembre.
Elle nous livre les raisons pour lesquelles elle a souhaité faire partie de l’aventure.
« J’ai toujours été fascinée par le désert, au point de m’y rendre régulièrement, seule ou en famille, depuis plusieurs années. Je trouve dans son silence une plénitude incomparable; dans ses paysages une quiétude absolue.
Cette dimension intérieure du voyage, c’est aussi ce qui anime la randonnée du cœur initiée par Mélanie et son Trek des Gazelles. Voilà pourquoi je suis heureuse et honorée de faire partie de ces « Gazelles » qui vont s’élancer le 29 octobre prochain pour une itinérance le long des côtes marocaines. Avec une pensée toute particulière pour les enfants atteints de cancer. Pour eux, nous irons jusqu’au bout! 
»
Genèse de l’aventure
Initiée en 2015 par Mélanie, sa fondatrice, l’initiative du Trek des Gazelles est l’illustration d’une aventure humaine admirable. Alors que son compagnon, Olivier, se battait courageusement contre un cancer incurable, ils décident ensemble d’agir pour que cette terrible maladie n’affecte pas les enfants.
La première édition du Trek des Gazelles, survenue quelques mois après la disparition d’Olivier, est le prolongement de cette volonté infaillible de s’entraider. Une aventure humaine. Un retour à l’essentiel.
Depuis, le projet prend de l’ampleur et rencontre un succès retentissant. Cette 4ème édition, enrichie d’un parcours supplémentaire, affiche déjà complet et témoigne d’un élan de solidarité nouveau.

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