Test – Grande nouveauté chez On avec la CLOUDSWIFT

Pour la cinquième fois pour running4all, nous avons testé une chaussure de la gamme On. Fanny Rubin, une des responsables marketing, nous a invité dans une boutique parisienne pour le lancement mondial de la nouvelle petite merveille de la marque. Une innovation qui va une nouvelle fois chambouler tous les codes de la course à pied. La Cloudswift est la toute première chaussure à intégrer la nouvelle super-mousse Helion™ d’On.

Par Jean-François Tatard – Photos : DR
QUI EST On ?
On, c’est l’histoire suisse d’Olivier Bernhard, David Allemann et Caspar Coppetti, trois potes passionnés de course à pied. Le premier est un ancien athlète de haut niveau, triple champion du monde de biathlon et multiple vainqueur d’Ironman. Lorsqu’il se retire de la compétition, il a l’idée de concevoir une chaussure de running qui procure un ressenti optimal. Il se rapproche alors d’un ingénieur suisse qui envisage justement de développer un nouveau concept de chaussures de running. De cette association idéale mêlant expérience de course et expertise en ingénierie naît un grand nombre de prototypes. Le tout guidé par une seule et même ligne directrice : permettre des réceptions en douceur à chaque foulée et des propulsions fermes pour repartir. Ce concept unique a séduit Caspar Coppetti et David Allemann qui les a motivés à rejoindre l’aventure en 2010. Rapidement, les trois associés fondent la société On à Zurich.

LE FRUIT DE LA REFLEXION
 

Le fruit de la réflexion des trois hommes permet d’établir une approche à la fois intéressante physiologiquement et aussi, évidemment, d’un point de vue marketing, comme le souligne Olivier Bernhard : « Ne pas faire de vagues, suivre les règles du jeu, marcher dans les pas de ces prédécesseurs, se fondre dans la masse… Toutes ces notions ont conduit à faire fausse route en matière de technologie de chaussures pour la course à pied. Après plus d’un demi-siècle de recherches et d’idées reçues sur la course, aucune avancée n’a significativement eu d’impact sur la réduction des blessures liée à la course à pied. »
POURQUOI CE TEST ?
Même si j’ai obtenu mes meilleurs résultats sur marathon et sur ultra, j’ai une culture athlétique. Je griffe et je cours sur l’avant du pied. J’ai ainsi pour habitude d’aimer courir vite. Avec du renvoi et du dynamisme, que ce soit sur les sentiers de la forêt de Montmorency ou sur les passages plus durs typés asphalte autour du lac d’Enghien.
Ainsi, Fanny Rubin a tenu à nous présenter en avant-première la toute nouvelle Cloudswift parce qu’elle a été spécifiquement conçue pour les coureurs urbains qui aiment conserver des chaussures légères et rapides mais tout en gardant un amorti supérieur et une protection sur route irréprochable. 
UN DESIGN ORIGINAL
Encore une fois, le design ne ressemble à aucune autre. La “chaussure à nuage” est en effet très originale avec ses petits plots si singuliers placés sous la semelle qui promettent une légèreté et un dynamisme… Mais ce n’est pas parce que c’est visuellement sympathique que ça va vite ! Ce n’est pas Claudia ou Fanny, les têtes pensantes du marketing, qui nous diront le contraire. Il y a justement beaucoup de marketing derrière cette jeune marque suisse.
TEST AVEC LA BOUTIQUE MARATHON DE PARIS 
« The place to be ». Ce dernier soir de février 2019, 26, rue Léon-Jost, Paris, dans le 17ème… Même si par définition un testing doit être objectif, il doit se dérouler sur plusieurs centaines de kilomètres et dans des conditions aussi diverses qu’il y a d’utilisations possibles pour ce modèle de chaussures. Cette fois, je vais me fier à mon expérience, à ma capacité à écouter et observer les autres testeurs, deux des plus grands professionnels de la chaussure, Cédric Mousseau et Frédéric Chocteau. Leur expertise est indiscutable.

 
Sous le contrôle de coach Seb, voici un retour de sensations compilées sur cette chaussure tout aussi étonnante que les quatre autres modèles que j’ai eu la chance de tester depuis bientôt un an dans cette marque.
RÉSISTANCE, LÉGÈRETÉ ET REBOND
On m’avait promis du dynamisme, je ne suis pas déçu. Cette chaussure offre un renvoi digne de ce nom. Et la légèreté (300 grammes quand même) qui s’y associe permet d’optimiser la relance. C’est le résultat de la mousse Helion™ qui combine des propriétés que ne possèdent pas les autres mousses. Elle offre ainsi une résistance et un rebond à un niveau jusque-là impensable. 

UNE NOUVELLE MOUSSE
La nouvelle mousse Helion™ est unique ! Elle est composée d’une structure spéciale qui fusionne des éléments stables et durs à la fois. Avec des éléments plus souples et élastiques, elle permet une meilleure résistance sans ajouter de poids. Ma première impression est qu’il y a plus de rebond que d’habitude. Et sans sacrifier l’amorti légendaire de la marque suisse. C’est Cédric (toujours au courant de tout) qui m’a expliqué que grâce à sa capacité de résistance aux différentes températures possibles, l’amorti de cette chaussure conservera toujours l’intégralité de ses bénéfices. Qu’il fasse chaud ou froid. Et ce n’est pas qu’un détail quand je vois le nombre de chaussures que j’ai laissées se détériorer sans les utiliser juste par les écarts de températures dans mon garage. Ainsi, sur la Cloudswift les propriétés de rendement énergétique durable offrent une protection au sol et une performance sur la course, quel que soit le contexte. 

POUR COUREURS URBAINS
La toute nouvelle Cloudswift tient les promesses d’Olivier Bernhard, co-fondateur de la marque, et de Julien qui nous a formés au produit. La chaussure est conçue pour les coureurs urbains qui aiment conserver des chaussures légères et rapides tout en offrant un amorti supérieur et une protection sur route accrue. Le boss nous explique : « Pas de compromis lorsque nous avons décidé de créer cette nouvelle super-mousse ». Il rajoute : « En tant que coureur, tes chaussures doivent offrir la meilleure performance possible pour que tu puisses en faire autant. Tu ne te contenteras pas de la seconde place ». Ça me plaît.
 

 
Ainsi puisqu’aucune autre mousse ne pouvait offrir ce que recherchait On, il été décidé d’en développer une spécifique. Helion™ est une mousse plus légère, plus moelleuse et plus souple, pour que chacune de nos foulées rende notre sortie plus vivante. 
TRES BON CONFORT
 La Cloudswift procure un confort surprenant alors qu’elle est, a priori, faite pour aller vite. Elle est conçue pour la route, mais l’athlète ne subit pas le sol. C’est surprenant. Cela confirme ce que j’ai ressenti avec la Cloudflash et la Cloudflow lors des précédents testings. La souplesse de la semelle permet un amorti qui fait que l’on ne sent pas la dureté du sol. En plus d’un renvoi ferme et efficace, le confort est au rendez-vous et minimise au maximum la notion d’impact que nous redoutons tous.
 UN MESH SOIGNÉ
 Même si je préfère le design de la Cloudflash ou de la Cloudflow, j’ai aimé cette nouvelle merveille de la marque suisse. Un peu larges, vues du dessus, mais tout aussi esthétiques que ses copines de la gamme, lorsqu’elles sont vues de côté. Ce n’est pas qu’un détail. On souffre déjà suffisamment en courant. Si en plus on n’a pas le droit d’être beau en courant, alors à quoi bon… Plus sérieusement, demandez à Frédéric Chocteau, le patron de la Boutique du Marathon : l’esthétisme est un des critères de choix prioritaire pour le client. Les designers de chez On n’y sont pas insensibles. Rien n’est laissé au hasard. Dans le détail, c’est de la haute couture ! Des lacets ultrafins et efficaces, qui permettent au laçage d’épouser parfaitement le pied, ne semelle intérieure très confortable et qui se détériore peu dans le temps, un tissu externe très résistant, ultraléger et respirant. Encore une fois ? Je radote, c’est ça ? Je m’en fiche, je le redis : rien n’est vraiment laissé au hasard ! A croire que « On » fait du détail son cheval de bataille ! J’apprécie aussi les traditionnels « O » et « N » placé sur la chaussure gauche et droite lorsqu’on la regarde de derrière.

 
Et d’autres petites surprises se cachent dans ce modèle ultra-abouti que je vous laisse découvrir en boutique.
 
MES 7 PREMIÈRES IMPRESSIONS 

  1. La toute nouvelle Cloudswift est bien conçue pour les coureurs urbains qui aiment conserver des chaussures légères et rapides, offrant un amorti supérieur et une protection sur route accrue.
  2. La nouvelle forme, surprenante au premier abord, permet d’augmenter l’amorti horizontal au détriment de l’amorti diagonal. Ce sont les renforts en caoutchouc visiblement très résistants qui offrent cette traction accrue. 
  3. L’encolure de la tige de la chaussure me paraissait très basse à première vue, mais elle ne se fait pas du tout ressentir en courant.

  1. Les éléments du Cloud sur l’avant-pied se relient au niveau du centre pour une poussée plus directionnelle et sans perte d’énergie. 
  2. En deux mots : dynamisme et légèreté. Lorsqu’on sort cette On Cloudswift de la boîte et qu’on la prend en main, la légèreté est notable. Pourtant, ça ne saute pas tout de suite aux yeux. Hormis ses plots, elle a même un design assez sage pour une chaussure légère.
  3. À l’enfilage, mon pied fin s’est tout de suite bien niché dans le chaussant ni trop étroit ni trop large. J’ai le pied fin et j’apprécie particulièrement les chaussants étroits. Il ne l’est pas plus que cela, mais le laçage est efficace et le pied parfaitement maintenu. Un détail : j’ai trouvé la languette super confortable. 
  4. Sans être moelleuses, les chaussures sont confortables. Si je devais les comparer à une autre marque, comme à chaque fois, je mettrais On en parallèle avec aucune autre.

 
Sans être une chaussure avec laquelle tout le monde sera à l’aise, elle sera agréable à toutes les allures – avec mon gabarit (1,75 pour 68 kg) – et pas uniquement aux allures rapides. D’ailleurs, par comparaison à toutes les On-Running déjà testées, je pense que ce modèle est celui qui s’adapte le plus à un maximum de catégories de runners. Cette chaussure est complètement universelle !
DEUX PETITS DÉFAUTS
J’ai vu deux principaux défauts sur cette On, mais c’est assez caractéristique de la marque. Ces deux défauts concernent la semelle. D’abord, les espaces et les trous entre les plots ne sont pas adaptés si vous courez sur un chemin, pire s’il est en graviers. Du coup, ce constat en fait une vraie chaussure de route. Le deuxième défaut concerne l’accroche. La route, vaux mieux vaut qu’elle soit sèche ! J’ai trouvé la semelle extérieure un peu légère en termes d’accroche sur sol humide. 
Allez, juste un dernier petit détail. Je m’étais attaché aux traditionnels petits messages sur la semelle intérieure. Le fait qu’il n’y en ait pas cette fois-ci me manque.
 CONCLUSION 
Plus j’ai l’opportunité de courir avec des On, plus je me pose la question sur la raison qui pousse le runner à privilégier certaines caractéristiques de sa chaussure et d’en sacrifier d’autres ? Pourquoi n’est-il pas possible de tout réunir dans une même chaussure ? Cette fois encore, On en a fait son cheval de bataille. Décidément, cette marque est vraiment une belle rencontre. C’est la première fois que je vois une marque de running qui permet de réunir dans un même modèle deux caractéristiques normalement antinomiques. 
Je tiens à remercier personnellement les équipes Boutique Marathon et On de m’avoir invité à célébrer la naissance de la nouvelle super-mousse Helion™.
Chaussures homme 
Type de pied : universel
Usage : entraînement
Surface : route
Poids du coureur : moins de 85 kg
Poids de la chaussure : 300 g en T 42,5
3 couleurs disponibles chez les hommes et 3 chez les femmes
Drop : 7 mm
Prix : 160€
Les + :
poids, dynamisme, flexibilité, amorti ON CLOUDSWIFT 

Les – : glissante sur sol mouillé et l’espacement interplots (si vous courez sur chemin, vous allez ramener quelques cailloux chez vous)
 
 
 

Test des On Cloudflow

Pour celles et ceux qui ont l’habitude de lire running4all, celles-ci sont les quatrième On que je teste… Après la Cloudace et la Cloudventure. Vous souvenez-vous de ces deux chaussures plutôt destinées au trailers ou à ceux qui souhaitent s’aventurer sur chemins boueux ou enneigés en toute sécurité ? Puis, plus récemment, la Cloudflash, coup de cœur de cette fin d’année qui m’a permis de me réconcilier avec les chronos et la vitesse. Cette fois, voici un modèle d’apparence assez comparable à ce dernier et qui conserve pourtant toutes les particularités de la marque suisse. La Cloudflow.
Par Jean-François Tatard – Photos : DR

On, je vous le rappelle, c’est l’histoire suisse d’Olivier Bernhard, David Allemann et Caspar Coppetti, trois potes passionnés de course à pied. Le premier cité, ancien athlète de haut niveau, triple champion du monde de biathlon et multiple vainqueur d’Ironman, a l’idée lorsqu’il se retire de la compétition de concevoir une chaussure de running qui procure un ressenti optimal. Il se rapproche alors d’un ingénieur suisse qui envisage justement aussi de développer un nouveau concept de chaussures de running. De cette association idéale mêlant expérience de course et expertise en ingénierie naît un grand nombre de prototypes. Le tout guidé par une seule et même ligne directrice : « permettre des réceptions en douceur à chaque foulée et des propulsions fermes pour repartir ». C’est ce concept unique qui a séduit Caspar Coppetti et David Allemann et qui les a motivé à rejoindre l’aventure en 2010. Rapidement, les trois associés fondent la société On à Zurich.
LE FRUIT DE LA RÉFLEXION
Le fruit de leur réflexion permet d’établir une approche à la fois intéressante physiologiquement et aussi, évidemment, d’un point de vue marketing, que l’un des boss, Olivier Bernhard, nous expose : « Ne pas faire de vagues, suivre les règles du jeu, marcher dans les pas de ces prédécesseurs, se fondre dans la masse… Toutes ces notions ont conduit à faire fausse route en matière de technologie de chaussures pour la course à pied. Après plus d’un demi-siècle de recherches et d’idées reçues sur la course, aucune avancée n’a significativement eu d’impact sur la réduction des blessures liée à la course à pied. »
POURQUOI CE TEST ?

Même si mes meilleurs résultats je les ai obtenus sur marathon et sur « ultra », j’ai une culture athlétique. Je griffe et je cours sur l’avant du pied. J’ai ainsi pour habitude d’aimer courir vite. Avec du renvoi et du dynamisme, que ce soit sur les sentiers de la forêt de Montmorency ou sur les passages plus durs typés asphalte autours du lac d’Enghien. Ainsi, Claudia la patronne des nuages, a voulu me faire plaisir en me faisant tester la deuxième chaussure de la gamme qui est le plus en adéquation avec mes besoins et mes particularités physiologiques. Après la Cloudflash, avec la Cloudflow, On m’offre la possibilité de définitivement verrouiller le fait que dynamisme peut aussi s’associer à confort et amorti…
UN DESIGN !
Encore une fois, un design qui ne ressemble à aucune autre. La “chaussure à nuage” est en effet très originale avec ses 18 plots placés sous la semelle qui promettent une légèreté et un dynamisme… Mais ce n’est pas parce que c’est visuellement sympathique que ça va vite ! Il y a beaucoup de marketing derrière cette jeune marque suisse… C’est l’heure de voir ce que cette Cloudflow donne vraiment une fois au pied !

UN DYNAMISME HORS-NORME
Après une dizaine de sorties dans à peu prêt toutes les configurations qui lui sont dédiées, piste, route, chemin, vite, seuil, VMA, récup, etc, je pense être en mesure de donner mon avis avec objectivité. Même si par définition un avis est subjectif. Voici mon retour de sensations sur ce soulier tout aussi étonnant que sa petite sœur la Cloudflash. Avec ses 234 g sur la balance et ses 18 nuages répartis sur les deux côtés de la semelle extérieure, cette chaussure offre en renvoi absolument incroyable. La légèreté permet d’optimiser la relance. Tandis que la « Cloudtec » permet un « renvoi » que tu ne peux pas ne pas apprécier à vitesse soutenue. La sensation est celle d’une « propulsion ». Lorsque tu déroules le pied au sol, le geste est d’un naturel notoire. Pourquoi ? Grâce à l’isolement et à l’indépendance des plots. Bref, tout est fait pour optimiser fluidité et efficacité.
DU CONFORT ?
Ce n’est quand-même pas ma première paire de « fast shoes » pourtant c’est bien la première fois, du moins la deuxième fois que je chausse des chaussures de cette gamme qui procurent autant de confort alors qu’elles sont faites pour aller vite. Elles sont faites pour la route mais on ne subit pas le sol. C’est surprenant. Cela confirme ce que j’ai ressenti avec la Cloudflash plus tôt. À la différence que celles-ci sont plus sécurisantes encore. Probablement aussi parce que le maintien intérieur est optimisé par une matière plus rigide et par défaut moins flexible que sa petite soeur. Pour la semelle, par contre c’est kiffe-kiffe, sa souplesse permet un amorti qui fait que l’on ne sent pas la dureté du sol. En plus d’un renvoi ferme et efficace, le confort est au rendez-vous et minimise au maximum la notion d’« impact » que nous redoutons tous.

UN MESH SOIGNÉ
Même si je préfère le look de la Cloudflash, j’adore cette chaussure également. Et je vous le redis : « ce n’est pas qu’un détail ». On souffre déjà suffisamment, si en plus on n’a pas le droit d’être beau en courant alors à quoi bon… Plus sérieusement, l’esthétisme est un critère de choix parmi les plus prioritaires lorsqu’il s’agit de ressortir du magasin avec sa boîte. Et je ne peux pas croire que les designers de chez « On » n’y sont pas sensibles. Rien est laissé au hasard. Dans le détail c’est de la haute couture ! Des lacets ultra-fins et efficaces, qui permettent au laçage d’épouser parfaitement le pied, une semelle intérieure très confortable et qui se détériore peu dans le temps. Un tissu externe très résistant, ultra léger et respirant. Encore une fois ? Je radote, c’est ça ? Je m’en fiche, je le redis : rien est laissé au hasard ! À croire que « On » fait du détail son cheval de bataille ! J’apprécie aussi les traditionnels « O » et « N » placé sur la chaussure gauche et droite lorsqu’on la regarde de derrière. Et d’autres petites surprises se cachent dans ce modèle ultra-abouti que je vous laisse aller découvrir en boutique…
QUATRE IMPRESSIONS TRÈS SUBJECTIVES ?
En deux mots : dynamisme et légèreté. Lorsqu’on sort cette On Running Cloudflow de la boîte et qu’on la prend en main, la légèreté est notable. Pourtant lorsqu’on la regarde, ça ne saute pas tout de suite aux yeux. Hormis ses plots, elle a même un design assez sage pour une chaussure légère ! À l’enfilage, mon pied fin s’est tout de suite bien niché dans le chaussant ni trop étroit ni trop large. J’ai le pied pourtant fin et j’apprécie particulièrement les chaussants étroits. Il ne l’est pas plus que cela mais le laçage est efficace et le pied parfaitement maintenu. Un détail mais j’ai trouvé la languette super confortable. Sans être moelleuses, elles sont confortables. Et si je devais la comparer à une autre marque, je mettrais cette On Cloudflow en parallèle avec aucune autre. Sans être une chaussure avec laquelle tout le monde sera à l’aise, elle est agréable à toutes les allures avec mon gabarit (1m75 pour 68 kilos) et pas uniquement aux allures rapides. D’ailleurs par comparaison à la Cloudflash, je pense que celles-ci s’adaptent à davantage de catégories de runners. J’ai d’ailleurs majoritairement fait du footing avec puisque je l’ai testée en parallèle de la Cloudflash. Mais les moments où j’ai soigné l’allure m’ont démontré une efficacité extrêmement significative qui en font une chaussure de choix pour la compétition jusqu’au marathon si tu ne dépasses pas les 75 kilos sur la balance. 

DES DÉFAUTS ?
J’ai vu deux principaux défauts sur cette On Running Cloudflow, et les deux concernent l’originale semelle. D’abord, les espaces et les trous entre les plots… Si vous courez sur un chemin et pire s’il est en gravier… L’anecdote veut que j’ai prêté mes Cloudflow à mon ami Jean-Christophe SAVIGNONI le matin du jour de l’an. Peut-être n’avait il pas correctement désaoulé de la veille ou alors qu’il connaissait moins bien que moi les chemins de ma forêt mais trois fois, on a du s’arrêter pour enlever un caillou coincé. Bon, après tout, ça en fait une vrai chaussure de route ! Par contre le deuxième défaut justement quand on parle de route… Mieux vaut qu’elle soit sèche ! J’ai trouvé la semelle extérieure un peu légère en termes d’accroche sur sol humide !
CONCLUSION 
Plus j’ai couru avec la Cloudflow, plus j’ai continué de me questionner sur les raisons qui poussent le runner à privilégier certaines caractéristiques de sa chaussure et d’en sacrifier d’autres. Pourquoi n’est-il pas possible de tout réunir dans une même chaussure ? Cette fois encore, comme pour la Cloudflash, c’est la première rencontre que je fais avec une marque qui permet de réunir dans un même modèle deux caractéristiques normalement antinomiques dans les mœurs. En effet, dans cette chaussure, on a le sentiment que l’amorti a pour une fois en plus un impact positif sur la technique, la mobilité physiologique et la motricité du coureur tout en maintenant les bénéfices cherchés par toutes les marques lorsqu’il s’agit d’optimiser ce critère de sécurité et de confort. Maintenant que je les deux modèles fast de la gamme dans mon armoire : laquelle à quel moment ? La Cloudflow quasi tout le temps. La Cloudflash, je la garde pour les jours de messes et j’en limite l’usage aux jours de très grande fête !

On Cloudflow
Type de pied : Universel
Usage : Entraînement rapide /Compétition
Surface : Route
Poids du coureur : Moins de 80 kg
Poids de la chaussure : 235 g en T42,5
Drop : 6 mmPrix : 150 €Les + : poids, dynamisme, flexibilité, amortiLes – : Un mesh un peu plus rigide que la Cloudflow, glissante sur sol mouillé et des cailloux qui se coincent dans la semelle si tu cours sur chemin Contact : on-running.com

 

Test des chaussures On Running Cloudflash

Si vous vous souvenez pour ceux qui ont l’habitude de lire running4all, durant l’été et au milieu de l’automne l’opportunité m’avait été offerte par la marque suisse On Running de tester la Cloudace puis la Cloudventure. Deux chaussures très haut-de-gamme d’une finition digne de la « haute couture ». Même si ces deux modèles sont destinées pour l’entraînement, les sorties longues ou pour des coureurs lourds et plutôt sur les sentiers et les chemins boueux voir enneigés. Qu’en est-il cette fois, de ce denier produit que je viens de recevoir ? Un modèle complètement différent et exclusivement fait pour courir vite…
Par Jean-François Tatard – Photos : DR

On, je vous le rappelle, c’est l’histoire suisse d’Olivier Bernhard, David Allemann et Caspar Coppetti, trois potes passionnés de course à pied. Le premier cité, ancien athlète de haut niveau, triple champion du monde de biathlon et multiple vainqueur d’Ironman, a l’idée lorsqu’il se retire de la compétition de concevoir une chaussure de running qui procure un ressenti optimal. Il se rapproche alors d’un ingénieur suisse qui envisage justement aussi de développer un nouveau concept de chaussures de running. De cette association idéale mêlant expérience de course et expertise en ingénierie naît un grand nombre de prototypes. Le tout guidé par une seule et même ligne directrice : « permettre des réceptions en douceur à chaque foulée et des propulsions fermes pour repartir ». C’est ce concept unique qui a séduit Caspar Coppetti et David Allemann et qui les a motivé à rejoindre l’aventure en 2010. Rapidement, les trois associés fondent la société On à Zurich.

Le fruit de la réflexion
Le fruit de leur réflexion permet d’établir une approche à la fois intéressante physiologiquement et aussi, évidemment, d’un point de vue marketing, que l’un des boss, Olivier Bernhard, nous expose : « Ne pas faire de vagues, suivre les règles du jeu, marcher dans les pas de ces prédécesseurs, se fondre dans la masse… Toutes ces notions ont conduit à faire fausse route en matière de technologie de chaussures pour la course à pied. Après plus d’un demi-siècle de recherches et d’idées reçues sur la course, aucune avancée n’a significativement eu d’impact sur la réduction des blessures liée à la course à pied. »
Pourquoi ce test ?
Après avoir testé deux modèles qui ne rentraient pas nécessairement en adéquation avec mes besoins, cette fois Claudia (ça ne s’invente pas quand on bosse chez On…), Media Manager pour la marque, m’a offert l’opportunité de tester les toutes nouvelles Cloudflash. Au passage, à croire que c’est prémonitoire mais son nom de famille à Claudia, c’est « borner »… On referme la parenthèse ! Pourquoi ce modèle ? Ce n’est pas qu’une surprise pour Noël, le modèle est annoncé comme une racing flats ! Son poids de 220 g en fait une chaussure de compétition et depuis le temps que je teste plus majoritairement pour running4all des runnings typées : confort, stabilité, amorti que dynamiques et rapides, Claudia a tenu à ce que je me réconcilie avec les chronos.

Un gros défi
Quand tu comprends le concept de On Running et sa technologie exclusive qui met en avant le système Cloudtec, offrir une chaussure plus légère demeure un véritable défi. Alors, la marque suisse a dû faire des choix, si le mesh est minimaliste, elle demeure très résistante. On parle d’un morceau unique pour l’intégralité de la chaussure qui pourrait paraitre irritant pour le pied, mais à l’intérieur, les designers l’ont muni d’une doublure indépendante sur tout l’avant du pied qui est relié à la languette, le pied est donc protégé et ce détail n’est pas qu’anecdotique car il permet de les chausser pieds nus. Ce qui en fait un soulier parfaitement adapté aux triathlètes.
Dans le détail
L’ajustement est vraiment parfait ! À l’arrière, le talon est semi-rigide ce qui permet de garder une sensation de contrôle. C’est vraiment une caractéristique différenciante de la marque suisse mais rien n’est laissé au hasard. On collectionne les petits détails visuels. Le drapeau suisse en languette notamment, mais aussi le jeu de deux lettres : O sur le pied gauche, N sur le pied droite. Ce n’est pas qu’un détail quand tu reconsidères l’importance de l’esthétisme de la chaussure dans le choix du consommateur. Et même quand le focus est la performance : Il faut être beau ! 

Comment rendre aussi réactive une ON ?
Sur ce modèle de la gamme, la semelle a été remplacé par une plaque en Pebax ! Le bénéfice est d’offrir une meilleure réactivité. Cela donne l’effet d’un ressort. Et le fait que cette semelle particulière se fait oublier est justement un très bon signe. 
Perceptions (subjectives ?) 
Et mes sensations ? C’est ma troisième paire de ON Running et à l’expression qui dit jamais deux sans trois, on peut la laisser aux plus superstitieux… En effet, les deux premières paires m’avaient offert beaucoup de sécurité et de confort alors que celle-ci sont des chaussures avec des ajustements très serrés et offrant assez peu de protection. C’est une invitation à courir vite, mais aussi à développer une foulée plus aérienne et en contrôle pour éviter les chocs. Ce sont des chaussures que l’on sort pour les grandes occasions ! Néanmoins, quelles que soient les autres marques, de toutes les Fast shoes que j’ai chaussées dans ma vie, les Cloudflash, sont celles sur lesquelles j’ai trouvé le meilleur amorti. Le Cloudtec est effectivement quelque chose de notoire une fois encore sur ce modèle pourtant léger. Cette sensation d’amorti est significative et continue visiblement à respecter l’engagement de la marque quel que soit le poids de la chaussure de la gamme. C’est d’autant plus étonnant que dans les croyances ce n’est pas possible d’associer dynamisme et amorti. Alors, « Chapeau On ! »
Conclusion
Plus j’ai couru avec la Cloudflash, plus je me questionnais sur les raisons qui poussent le runner à privilégier certaines caractéristiques de sa chaussure et d’en sacrifier d’autres. Pourquoi n’est il pas possible de tout réunir dans une même chaussure ? Cette fois c’est la première rencontre que je fais avec une marque qui permet de réunir dans un même modèle deux caractéristiques normalement antinomiques dans les mœurs. En effet, dans cette chaussure, on a le sentiment que l’amorti a pour une fois en plus un impact positif sur la technique, la mobilité physiologique et la motricité du coureur tout en maintenant les bénéfices cherchés par toutes les marques lorsqu’il s’agit d’optimiser ce critère de sécurité et de confort. Je n’ai jamais ressenti une sensation de lourdeur au contraire. La chaussure est très versatile. Néanmoins, il faut bien un bémol, comme avec tout équipement léger conçu pour la vitesse, il ne faut pas s’attendre à une très grande durabilité. J’estime l’obsolescence à pas beaucoup plus de 500 km. Mais à la limite, tant mieux, ça va vous obliger à les garder pour les jours de messes et à en limiter l’usage aux jours de fête !

ON-RUNNING CLOUDFLASH
Type de pied : Universel
Usage : Entraînement rapide /Compétition
Surface : Route
Poids du coureur : Moins de 80kg
Poids de la chaussure : 220g
Drop : 5 mmPrix : 189€
Les + : poids, dynamisme, flexibilité, amorti
Les – : à part le prix, je n’vois pas…

 
 

Test des ON RUNNING Cloudventure

Si vous vous souvenez pour ceux qui ont l’habitude de lire running4all, au début de l’été, le jour de la fête de la musique d’ailleurs, l’opportunité m’avait été offerte par la marque suisse On Running d’assister au lancement de la Cloudace. Une chaussure très haut-de-gamme d’une finition digne de la haute couture. Même si elle est destinée pour l’entraînement, les sorties longues ou pour des coureurs lourds. Qu’en est-il de ce modèle que je viens de recevoir. Un modèle assez ressemblant d’apparence à la Cloudace mais avec l’imperméabilité pour caractéristique, ce qui ne m’avait encore jamais été offert de tester… 
Par Jean-François Tatard – Photos : DR

On, je vous le rappelle, c’est l’histoire suisse d’Olivier Bernhard, David Allemann et Caspar Coppetti, trois potes passionnés de course à pied. Le premier cité, ancien athlète de haut niveau, triple champion du monde de biathlon et multiple vainqueur d’Ironman, a l’idée lorsqu’il se retire de la compétition de concevoir une chaussure de running qui procure un ressenti optimal. Il se rapproche alors d’un ingénieur suisse qui envisage justement aussi de développer un nouveau concept de chaussures de running. De cette association idéale mêlant expérience de course et expertise en ingénierie naît un grand nombre de prototypes. Le tout guidé par une seule et même ligne directrice : « permettre des réceptions en douceur à chaque foulée et des propulsions fermes pour repartir ». C’est ce concept unique qui a séduit Caspar Coppetti et David Allemann et qui les a motivé à rejoindre l’aventure en 2010. Rapidement, les trois associés fondent la société On à Zurich.

LE FRUIT DE LA RÉFLEXION

Le fruit de leur réflexion permet d’établir une approche à la fois intéressante physiologiquement et aussi, évidemment, d’un point de vue marketing, que l’un des boss, Olivier Bernhard, nous expose : « Ne pas faire de vagues, suivre les règles du jeu, marcher dans les pas de ces prédécesseurs, se fondre dans la masse… Toutes ces notions ont conduit à faire fausse route en matière de technologie de chaussures pour la course à pied. Après plus d’un demi-siècle de recherches et d’idées reçues sur la course, aucune avancée n’a significativement eu d’impact sur la réduction des blessures liée à la course à pied. »

LA CHAUSSURE D’HIVER

Après un test plutôt positif de la Cloudace même si je ne me considère absolument pas dans la cible d’utilisation, j’ai immédiatement accepté de tester la On Running Cloudventure waterproof. Même philosophie de semelle mais dans une version adaptée aux contraintes de l’hiver. 
-> Voir aussi : Test des On Running Cloudace

TESTONS !

Avant de les enfiler, je les relooke un peu dans tous les sens en me disant qu’est-ce que je vais bien pouvoir en faire ? Et c’est surtout la mention No Excuses à l’intérieur qui terminera de me persuader de les essayer. Parce qu’au premier abord, je ne suis personnellement pas fan ! Si ce n’est juste de son flow Full Black ! qui me fait penser à une chaussure de commando !

ALLEZ, ON CHAUSSE !

L’enfilage n’est finalement pas du tout désagréable. Néanmoins, la tige est drôlement basse pour une chaussure de trail. Ça en est même étonnant. Quant à la structure imperméable de la chaussure, je la trouve bruyante. Mais rassurante ! Je vois bien qu’on peut se prendre les pieds dans la flaque sans les avoir mouillés.

SOLIDITÉ & QUALITÉ 

On ne peut pas leur enlever ça, chez On ! C’est de la super qualité ! Encore une fois : ça semble être du costaud. Elles sont super bien finies ! Dans le moindre détail, rien est laissé au hasard. Qualité +++ ! Et parallèlement cela ne me gène pas en courant. La structure qui entoure le talon et le mi-pied est un peu rigide au premier abord mais ça ne se vérifiera pas en courant. En privilégiant un parcours boueux et accidenté, j’oublie en courant que j’ai une chaussure qui, dans ses caractéristiques, ne correspond pas à mon profil plutôt orienté vitesse, performance et dynamique. 

DU HAUT DE GAMME

Une chaussure de trail haut de gamme cette On Running Cloudventure waterproof ! Et même si je ne me considère pas du tout dans la cible, elle est plutôt une bonne surprise. Pour moi, je la garde au chaud. Je la ressortirai, peut-être même pas par grand froid, mais plus le matin où lorsque j’ouvrirai mes volets, je découvrirai un épais tapis de neige. Et en attendant, si le parcours est très boueux, de toute ma collection dans le placard, elles sont celles sur lesquelles je mettrai immédiatement option ! 

SNOW SHOES ?

En effet, de l’usage que j’en ai fait pour moi dans ses caractéristiques, elle s’associe aux critères qui permettent d’en faire une chaussure d’hiver. Mais alors par contre : d’hiver dans le grand nord ! Elles tiennent les pieds au chaud. Ça c’est une évidence mais elles me donnent aussi l’impression qu’on peut courir avec sur une piste de ski. En termes d’accroche, la semelle de ces On Running Cloudventure est assez originale. Elle comporte des zones qui utilisent différents types de crampons de caoutchouc. C’est censé être adapté spécifiquement à chaque phase de la foulée pour accrocher en tout temps. Cela semble très très efficace ! C’est même irréprochable de mes premières utilisations.

ET LE WATERPROOF

Ce n’est pas qu’une mention ! Penses-tu ! À défaut de neige, j’ai joué la « mimie cracra l’eau elle aime ça » et je n’ai loupé aucune flaque d’eau dans les récentes sorties avec. Rien à dire : elles sont bel et bien imperméables. Le chaussant est parfaitement isolé de l’extérieur et permet de conserver la chaleur liée au mouvement du pied dans la chaussure ! Parfait ! Pas grand chose à dire sur le côté waterproof. Ça fonctionne bien, l’eau ne rentre pas !

CONCLUSION 

Sur neige, rien n’est simple. C’est plus glissant et plus éprouvant. Et pourtant, pour l’avoir déjà fait pendant que la famille arpentait les pistes de la Plagne ou de Chamonix, courir dans la neige, c’est merveilleux et dépaysant. Courir dans la neige donne une immense impression de liberté. On se croirait sur un nuage… Un « cloud » en anglais ! Alors, si je dois faire une Snow Cloud Adventure aux prochaines vacances au ski, ok ce sera en On Cloudventure…
 

ON-RUNNING CLOUDVENTURE

Les + : solidité, stabilité, confort, imperméable, chaude
Les – : prix, poids, flexibilité, dynamisme
Type de pied : Universel et Pronateur
Usage : Entraînement + Compétition
Surface : Trail
Poids du coureur : Tous poids
Poids de la chaussure : 305 g
Prix : 159€

Footings et
Sorties Longues
Fractionnés
(Seuil – VMA)
Compétitions
(10km au marathon)
Poids Légers
(-70kg)
++ + +
Poids Moyens
(70kg à 85kg)
+++ ++ ++
Poids Lourds
(+85kg)
+++ +++ +++

(+: Peu adapté – ++ : Adapté – +++ : Très adapté)
 

 

20 paires de chaussures pour ceux qui recherchent la stabilité

L’amorti, la légèreté, le grip, le dynamisme, etc. Ce sont des caractéristiques qui reviennent souvent dans le vocabulaire qui constitue les fiches techniques des runnings que nous chaussons. Mais vous a-t-on déjà parlé de stabilité ? La comprenez-vous ? Quelle importance a-t-elle ? Savez-vous à quoi cela correspond-il ? Et quand bien même vous en comprenez le sens et la définition : qu’en ferez-vous ? Quelle chaussure s’adapte à ce besoin dans ses caractéristiques ? Dans quelle marque allez-vous chercher ce que vous attendez de vos chaussures en termes de stabilité ?

Par la Rédaction – Photos : Kalenji / DR

Il existe aujourd’hui sur le marché des centaines et des centaines de modèles de chaussures de running si on tient compte de toutes les marques proposées en magasins ou sur le net. Cependant, en dehors d’un aspect marketing qui n’a d’égal que la puissance et l’imagination de certaines enseignes mondialement reconnues, il est extrêmement difficile de choisir le modèle idéal. Soyons honnêtes. Toutes ces chaussures proposées ne sont pas fondamentalement différentes, au-delà d’un style et d’un esthétisme qui se veulent générateurs de mode. Faites simplement l’expérience : rendez-vous sur le site web de la plupart des marques reconnues, et tentez de trouver le modèle qui vous convient. Pourquoi celui-ci et pas un autre ? Cependant, on peut quand même distinguer cinq caractéristiques principales, parfois antinomiques, d’autres fois complémentaires mais qui doivent vous guider au moment du choix de votre paire de chaussures et selon vos besoins : la capacité d’amorti, le poids, le dynamisme, l’adhérence de la semelle et enfin la stabilité. Intéressons-nous donc d’abord à cette dernière caractéristique, conférée à certains modèles plus qu’à d’autres.

Pourquoi ?

Ce que nous devrions chercher de prime abord lorsqu’il s’agit de chausser notre soulier de course à pied, c’est une chaussure qui naturellement respecte l’équilibre du pied et la posture du runner en général. Dans les faits, une chaussure « naturellement » stable, serait un produit technique qui demanderait très peu d’effort de contrôle du pied et de la cheville et qui permettrait de poser avec relâchement l’appui. La stabilité est donc un élément crucial car les sensations et la bonne santé tendineuse et articulaire en dépendent. Si vous avez fait un bon choix et que vous n’avez pas de blessures, tout ira bien pour vous.

Comment, techniquement ?

La stabilité se constituerait dans la conception elle-même de la chaussure. Elle s’associerait à sa forme. Elle pourrait aussi être renforcée par une technologie au niveau de la semelle. Cela aurait pour bénéfice de contrôler à la perfection le déroulé du pied. Souvent, la configuration qui permet cette stabilité naturelle repose sur le fait que l’avant du pied possède une surface large d’appui, et que cette surface est plutôt plate et permet aux orteils de se poser et s’étaler à l’impact sans contraintes. Notez que nous écrivons au conditionnel, encore une fois parce que la plupart du temps nous ne pouvons nous fier qu’au discours marketing.

Contraintes

Dès lors qu’on considère la subjectivité de ce que signifie la stabilité d’une chaussure de course à pied, cela voudrait presque dire qu’il nous faudrait du sur-mesure. Mais : impossible à trouver ! La vraie contrainte si on parle de stabilité c’est que plus généralement, les coureurs n’ont pas une pose de pied vers le medio-pied. Dans la majorité des cas, les gens « talonnent » ! Cela signifie qu’ils arrivent le plus souvent sur le talon et que la stabilité dans presque 90% des cas transite par le talon. Néanmoins, difficile de convertir un pied à une pose sur « l’avant ». Alors les marques doivent s’adapter ! C’est là où notre dossier prend tout son sens. Nous allons vous dévoiler sur cette seule caractéristique de a stabilité, le modèle de chaussures le plus stable de chacune des gammes de marque qui constituent le marché du running…

ADIDAS RESPONSE ST

Poids : 315 g
Drop : 10 mm
Terrain : Route et chemins
Tige : mesh technique et respirant
Amorti : NC
Semelle : NC
Pointures disponibles : 39 1/3 au 48

Prix : 120 €

NIKE ODYSSEY REACT

Poids : 226 g
Drop : 10 mm
Terrain : Route
Tige : mesh sans couture
Amorti : NC
Semelle : NC
Pointures disponibles : 38,5 au 49,5

Prix : 130 €

 
 

ASICS GEL KAYANO

Poids : 320 g
Drop : 10 mm
Terrain : route et chemins
Tige : mesh Jacquard
Amorti : Gel
Semelle : Solid Rubber Outsole
Pointures disponibles : NC

Prix : 180 €

 

MIZUNO WAVE INSPIRE 14M

Poids : 287 g
Drop : 12 mm
Terrain : Route et chemins
Tige : Airmesh
Amorti : Plaque Wave
Semelle : NC
Pointures disponibles : NC

Prix : 140 €

 
 

PUMA 600S Ignite M

Poids : 324 g
Drop : 8 mm
Terrain : Route et chemins
Tige : mesh tricot sans couture
Amorti : NC
Semelle : EverTrack+
Pointures disponibles : 39 au 48,5

Prix : 130 €

BROOKS ADRENALINE GTS18

Poids : 283 g
Drop : 12 mm
Terrain : Route et chemins
Tige : mesh sans couture
Amorti : BioMoGo DNA
Semelle : Blown Rubber
Pointures disponibles : 40 au 49,5

Prix : 140 €

SAUCONY HURICANE ISO 4

Poids : 318 g
Drop : 8 mm
Terrain : Route et chemins
Tige : mesh technique
Amorti : Everun
Semelle : NC
Pointures disponibles : 38,5 au 49,5

Prix : 170 €

HOKA ONE ARAHI 2

Poids : 260 g
Drop : NC
Terrain : Route
Tige : impression 3D
Amorti : Oversize
Semelle : NC
Pointures disponibles : 40 au 50 2/3

Prix : 130 €

ALTRA PARADIGM 4.0

Poids : 318 g
Drop : NC
Terrain : Route
Tige : Knit
Amorti : NC
Semelle : technologie Stabilipods
Pointures disponibles : 38,5 au 49,5

Prix : 155 €

On Running Cloudflyer

Poids : 255 g
Drop : 7 mm
Terrain : Route
Tige : NC
Amorti : Double densité
Semelle : Cloud
Pointures disponibles : 40 au 49

Prix : 170 €

New Balance M 1260 v7

Poids : 334 g
Drop : 8 mm
Terrain : Route et chemins
Tige : mesh aéré
Amorti : NC
Semelle : caoutchouc soufflé
Pointures disponibles : 40,5 au 46,5

Prix : 170 €

Skechers GO RUN FORZA

Poids : NC
Drop : 6 mm
Terrain : Route
Tige : mesh sans couture
Amorti : NC
Semelle : NC
Pointures disponibles : 7 au 14

Prix : 110 €

Diadora Mythos Blushield Fly

Poids : NC
Drop : NC
Terrain : Route et chemins
Tige : Nylon Air Mesh
Amorti : NC
Semelle : Blown Flexoft Rubber
Pointures disponibles : 40 au 47

Prix : 125 €

Kalenji Kiprun Long

Poids : 330 g
Drop : 10 mm
Terrain : Route et chemins
Tige : mesh sans couture
Amorti : mousse Kalensole
Semelle : NC
Pointures disponibles : 40 au 49

Prix : 70 €

SCOTT PALANI SPT

Poids : 300 g
Drop : 11 mm
Terrain : Route
Tige : mesh sans couture
Amorti : Double densité
Semelle : Monopièce
Pointures disponibles : 7 au 14

Prix : 155 €

Salomon Sense Ride

Poids : 284 g
Drop : 8 mm
Terrain : Chemins et sentiers
Tige : Airmesh 3 D Strech
Amorti : Energy Cell
Semelle : Premium Wet Traction
Pointures disponibles : 40 au 49 1/3

Prix : 130 €

Newton Gravity 7

Poids : 264 g
Drop : 3 mm
Terrain : Route
Tige : mesh
Amorti : NC
Semelle : High-rebound EVA
Pointures disponibles : 39 au 49

Prix : 174 €

Under Armour UA Charged Bandit 4

Poids : 255 g
Drop : 8 mm
Terrain : Route
Tige : mesh sans couture
Amorti : Doublure EVA
Semelle : Caoutchouc robuste
Pointures disponibles : 41 au 49,5

 

Prix : 100 €

Salming Enroute2

Poids : 255 g
Drop : 6 mm
Terrain : Route
Tige : mesh sans couture
Amorti : Recoil midsole SoftFOAM
Semelle : NC
Pointures disponibles : 40 au 49 1/3

Prix : 170 €

VEETS TRANSITION 2.0

Poids : 270 g
Drop : 3 mm
Terrain : Route et chemins
Tige : mesh Ecoveets
Amorti : NC
Semelle : NC
Pointures disponibles : 40 au 46,5

Prix : 145 €

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