La 46ème édition du Semi-Marathon de Marvejols-Mende

Les bénévoles de l’association à l’œuvre depuis de nombreuses semaines ont concocté des animations de choix et les ont multipliées tout le long de ce parcours mythique pour cette 46ème édition de Marvejols-Mende, qui s’annonce belle malgré un changement de date.
Source : DP

Tout a été organisé dans un souci de perfectionnement en respectant les principes qui ont été mis en place lors de sa création et qui ont présidé au développement des épreuves populaires ouvertes à tous et toutes il y a 50 ans. En effet, c’est depuis le 1er Prix de la Paix crée en 1969 et organisé pour la 50ème fois le mardi 31 Juillet, que tout a démarré à Mende comme en France. Parmi les participants prestigieux, l’un ou l’une d’entre eux sera peut-être prochainement champion ou recordman du monde ou gagnera un jour Paris, Londres, Berlin ou New-York.

Le palmarès de la course en est riche : de Denis KIMETTO, à Mary KEITANY en passant par Mark PLAATJES, Rolando VERA, Mohamed KEDIR, Hamed SALEH ou  Ron HILL. Les meilleurs Français ont tous couru un jour cette classique de légende, des Dominique CHAUVELIER, Philippe REMOND, Hafida GADI, Jocelyne VILLETON, Michel LELUT, Benoit Z en passant par Annette SERGENT, Pierre LIARDET ou Chantal LANGLACE.

C’est un passage incontournable pour tout amoureux de ce sport.
Chacun doit y trouver sa place et bien sûr l’humble participant dont le seul but est de rallier l’arrivée en profitant des paysages uniques et de l’ambiance partagée avec les randonneurs partis dès 8 heures et qui s’intègrent parfaitement dans la manifestation, avec les spectateurs enthousiastes et les organisateurs bénévoles répartis sur les sept ravitaillements du parcours.

Pour les néophytes, il est utile de savoir que le dénivelé est relativement « costaud ». Il nécessite une bonne condition physique et un départ prudent si l’on veut en faire un objectif de compétition.
Afin que votre participation reste un merveilleux souvenir, courez ou marchez à votre allure, sans aller au-delà de vos capacités physiques.

Vivez intensément cette 46ème édition et entrez dans la légende tout en honorant la maxime de l’organisateur : « la perf d’accord, la fête d’abord » qui a perduré au travers de cet esprit Spiridon.
Contact : www.marvejols-mende.org

Qu'est-ce qu'un meneur d'allure ?

C’est à Dominique CHAUVELIER que nous devons l’invention du terme meneur d’allure. Son idée est née au début des années 90 alors qu’il écumait encore les victoires sur les plus grandes courses sur route internationales. « Si les champions ont le droit à leurs lièvres pour battre des records, pourquoi les autres marathoniens ne bénéficieraient pas de ce même avantage ? ». Ce projet, il l’a gardé au frais jusqu’au moment de sa reconversion. Et c’est officiellement en 1998, que son concept a enfin vu le jour. Exemple sur la dernière édition du Marathon de Paris où on notait 32 meneurs d’allure sur 11 postes de chronométrage de 3h00’ à 4h30’.
Par Jean-François Tatard – Photos : Brooks/DR

À première vue, la mission principale du meneur est d’ordre chronométrique. Il orchestre le tempo aussi précisément qu’une horloge suisse. Il est facile à repérer. Une flamme sur laquelle est inscrit l’objectif le surplombe. Et si, par problème de convergence ou de torticolis, on la louperait encore, autours de votre guide règne une telle effervescence qu’à part s’il s’agit d’une star, sur la ligne de départ d’un marathon, ça ne peut être que lui. On le colle, on se précipite pour être au plus proche de lui, on ne veut surtout pas le lâcher, on est persuadé que pendant 42 km, il sera notre meilleur tuteur et qu’il est le seul à pouvoir nous permettre d’atteindre notre objectif. Pourtant pas de stress : il ne va pas s’envoler…

Mais un meneur, ce n’est surtout pas qu’un meneur

Dominique CHAUVELIER est exigeant et il ne recrute que des meneurs expérimentés et de confiance. Il les positionne sur leur poste de chronométrage avec au minimum une soupape de 30 minutes par rapport à leur record personnel. Il est persuadé que l’allure du meneur sera linéaire et sans variation de vitesse. Il sait aussi que chez ces femmes et ces hommes se cachent générosité et enthousiasme. Le meneur ce n’est pas un robot programmé ou un pilote automatique.

“Le meneur, c’est un coach en temps réel.”

Le meneur, c’est un coach en temps réel. Être meneur nécessite d’être tourné vers l’autre. De vouloir sa réussite. Il galvanise les troupes. Il met l’ambiance. Il rassure. Il encourage. Il donne les conseils : Comment gérer une montée ? Ou un point de côté ? Comment s’alimenter ? Quand boire ? Où prendre le plus facilement sa bouteille ? Demandez à un meneur le lendemain de son marathon quelle partie de son corps lui fait le plus mal ! Vous seriez étonné… C’est souvent les cordes vocales qui sont les plus douloureuses

Le Meneur sait s’adapter

Il faut lui faire confiance. Le meneur sait conduire son groupe en tenant compte des particularités du parcours. Il n’a pas peur de faire perdre 10 secondes dans une montée à tout ce monde agglutiné derrière lui. Le corps ayant bonne mémoire, il sait qu’à maintenir l’allure de l’objectif sur cette partie plus difficile, les suiveurs en peuvent en payer les pots cassés quelques kilomètres plus tard. Il sait aussi qu’en cas de chaleur, il faut prendre probablement plus de temps au ravitaillement. Bref, réussir son objectif, ce n’est pas forcément maintenir la vitesse cible sur toute la durée du parcours. Il s’adapte et aide, les coureurs qui lui font confiance à ajuster contextuellement la vitesse de croisière pour au final, réussir, de toute façon, l’objectif.
 

Le Bonheur ou la seule chose qui se multiplie quand elle est partagée

Meneur c’est un voyage. C’est un voyage qui se court avec deux sacs, l’un pour donner, l’autre pour recevoir. Et la réflexion que je me fais d’ailleurs à chaque fois, c’est que le soir en rentrant à la maison, c’est toujours le sac à recevoir qui est le plus plein. Avant, de se lancer pour 42 km, il s’assure d’avoir rempli tes « poches à donner », des gels Overstim’s offerts par le partenaire de ChauChau, mais aussi de sa méthode, de son énergie et plus que tout : de son enthousiasme. Mais en échange il repart avec tes poches pleines d’émotions exceptionnelles et de milliers d’accomplissements fabuleux. C’est dingue comme la course à pied peut rendre heureux…

Une expérience !


J’ai déjà rempli un paquet de fois la mission et sorti de ce contexte, tous ces « mercis » n’auront bien sûr jamais d’égaux. Pourtant je me rappelle encore bien d’une anecdote. Marathon de Paris 2013 : un des multiples marathoniens à qui j’offre mes services est en train de faillir. La difficulté n’a d’égale que la distance qui nous sépare de l’arrivée. Il reste 10 km. Je le persuade une première fois que ce n’est qu’un passage à vide et qu’il « se refera la cerise » dans les dix prochaines minutes. Par suggestion consciente, je l’oblige à se projeter vers la facilité et à oublier cette difficulté que j’invente éphémère. Ce qui m’amuse, c’est que, sans qu’il ne s’en aperçoive, je lui renouvelle mon « arnaque » toutes les 10 minutes jusqu’à l’avenue Foch où je devine des larmes couler sur les joues de cet homme d’une petite cinquantaine d’années. 2h59’50’’ ! C’est une explosion de joie ! « C’est mon 13ème marathon et c’est la première fois que je descends enfin sous cette barre mythique des 3h00’… ». Comme un skipper qui franchit la première fois le Cap Horn ou un alpiniste qui atteint son premier Everest, « Le plus beau jour de ma vie après mon mariage et la naissance de mes trois enfants » me lâche-t-il en me serrant fort dans ses bras… Comme une fièvre, il est en ébullition et son bonheur est tellement communicatif qu’il réussit à me faire pleurer à mon tour. Cela parait tellement invraisemblable qu’un homme de cet âge qui semble avoir tout réussi dans sa vie professionnelle et personnelle puisse encore être en transe à ce point et, uniquement, par le fait d’un chrono. C’est pour moi toujours aussi incroyable d’imaginer qu’un jeu sans enjeux aussi simple que courir peut procurer un tel niveau d’émotion. Et ce qu’il y a de plus merveilleux, c’est qu’à ce jeu, on a beau être plus de 50 000 au départ, personne n’est plus privilégier qu’un autre. Tout le monde, aura le droit à ce bonheur phénoménal !
 

SEMI-MARATHON DES OLONNES – Un grand weekend de sport et d’évasion

La 26ème édition du Semi-Marathon des Olonnes se déroulera le 20 Mai prochain. Près de 2 500 coureurs sont attendus, 1300 sur le semi-marathon et 1200 sur le 10 km.

@Photo : Gérard DUCERF
Le départ s’effectuera face à l’océan. Le parcours empruntera la promenade du bord de mer. Après une partie en centre-ville, sonorisée pour l’occasion, il se poursuivra dans des espaces naturels, en longeant encore l’océan. L’arrivée s’effectuera dans le stade de la Rudelière, après un tour de piste effectué sous les applaudissements des spectateurs, présents dans les tribunes.
L’esprit de fête voulu par les 350 bénévoles de l’organisation sera entretenu par les commentaires des deux animateurs embarqués sur des motos et un troisième qui donnera la réplique sur le site de l’arrivée. Cet esprit convivial, se retrouvera au point de ravitaillement, après avoir passé la ligne d’arrivée. Pour clore ce moment de fête, par deux tirages au sort, deux séjours seront offerts à un participant de chacune des courses.
Plus d’informations sur les courses : semimarathondesolonnes.fr
Cet évènement sera aussi l’occasion, avant ou après la manifestation, en famille ou entre amis, de (re) découvrir le pays des Olonnes. Ce territoire, riche par ses paysages et son histoire, vous offrira de quoi vous divertir et vous évader durant ce grand weekend de Pentecôte.

@Photo : Alexandre LAMOUREUX – Destination Les Sables d’Olonne
Se détendre, visiter les musées, les sites historiques, profiter de la nature ou encore d’une gastronomie Terre & Mer : chacun trouvera de quoi se faire plaisir sous le soleil vendéen. Du surf aux jeux de plage pour les enfants, vous pourrez vous adonner aux joies du bord de mer. Côté détente, vous pourrez aussi vous relaxer à la Thalasso, ou encore à la piscine d’eau de mer chauffée sur le remblai.
Le territoire de l’agglomération vous offre également de magnifiques sentiers de randonnées pédestres ou cyclables, à la découverte des paysages verdoyants, de la côte rocheuse ou bien encore des marais.
Plus d’informations sur les activités touristiques ; www.lessablesdolonne-tourisme.com
Pour permettre à tous de participer, une série de courses pour les enfants est organisée le 19 mai.
 

Run In Marseille : 11 691 runners sous le soleil phocéen, un record !

Ce dimanche 18 mars portait les promesses du printemps à l’occasion du premier rendez-vous des Run In de la saison 2018 à Marseille, qui se déclinera au Mont Saint-Michel, à Lyon et à Reims. Un modèle qui inclut un 10 km, un semi-marathon et un marathon, avec une promesse simple : (re)découvrir une ville et sa région. 
Source : DP – ASO

@ASO – Augure
Ce 18 mars, c’est tout Marseille qui s’est massé sur les trois courses de Run In Marseille, avec un record de participation battu de 11 691 runners au départ.
Trois parcours en bord de mer
Il y avait celles et ceux qui étaient venus se frotter au 10 km entre Castellane et l’Hôtel de Ville pour se tester, pour découvrir Marseille autrement ou encore partager un moment de sport en famille ou entre amis. Pour la seconde année consécutive la parité hommes / femmes a été atteinte, avec 50% de femmes sur la ligne de départ !

@ASO – Augure
Il y avait aussi les obstinées et les obstinés, lancés depuis la cathédrale de la Major à la rencontre des plus beaux spots de la cité phocéenne sur le semi-marathon, dont un passage splendide sur la célèbre Corniche.
Et puis il y avait les marathoniens, partis des Goudes, lieu mythique du Parc National des Calanques, pour 42,195 km avec le Vieux-Port en ligne de mire. Un dépaysement assuré, pour un panorama complet de la plus vieille ville de France.

@ASO – Augure
Aline Camboulives (FRA) et Hrioued Alaa (MAR) en vainqueurs du marathon

La fraîcheur de la matinée a laissé place aux clémences de la douceur méditerranéenne et à un petit vent … revigorant. Avec son dessin un brin escarpé, le marathon de Marseille n’est pas le plus simple pour permettre aux meilleurs athlètes de la planète d’aller taquiner le record du monde. Mais cela n’a pas empêché que la lutte soit belle tout au long du parcours, avec la victoire du marocain Hrioued Alaa (2h21’06) au sprint devant l’espagnol Mohamed Marhoum (2h21’06) et le kenyan Peter Komu (2h25’54). Chez les femmes, la française Aline Camboulives s’est imposée pour la seconde année consécutive en 2h45’11, très loin devant Maximila Jerotich et Anne-Gaelle Cherdel.

@ASO – Augure

Les podiums :

10 km Hommes
1. Charles Ogari (FRA) – 30’46
2. Remi Goulin (FRA) – 33’28
3. Yoann Grand-Perret (FRA) – 33’40
10 km Femmes
1. Irène Gorban (FRA) – 41’31
2. Daniela Vesa (FRA) – 41’49
3. Karine Fraysse (FRA) – 43’04
Semi-marathon Hommes
1. Matthias Eymard (FRA) – 1h08’52
2. Francis Komu (KEN) – 1h10’16
3. Mahaman Tassiou Gonda (NIG) – 1h10’54
Semi-marathon Femmes
1. Beth Muthoni Karanja (FRA) – 1h14’42
2. Floriane Hot (FRA) – 1h26’17
3. Charlotte Dauchot (FRA) – 1h28’57
Marathon Hommes
1. Hrioued Alaa (MAR) – 2h21’06
2. Mohamed Marhoum (ESP) – 2h21’06
3. Peter Komu (KEN) – 2h25’54
Marathon Femmes
1. Aline Camboulives (FRA) – 2h45’11
2. Maximila Jerotich (FRA) – 2h53’14
3. Anne-Gaelle Cherdel (FRA) – 3h02’03

A retenir :        
·         Un 10 km, un semi et un marathon pour un record de 11 691 runners pour cette 5e édition 
·         50 % de femmes sur le 10 km 

Les prochains rendez-vous running :

  • 8 avril : Schneider Electric Marathon de Paris
  • 20 mai : Run My City (Paris)
  • 26 mai : Run In Mont Saint-Michel
  • 10 juin : adidas 10K Paris

Ouverture des inscriptions pour le marathon de Port-Vecchio

Les inscriptions pour le marathon de Porto-Vecchio (21 octobre 2018) s’ouvrent ce 8 mars. Quatre épreuves sont au programme.

Un marathon s’ajoute aux épreuves de Porto-Vecchio, qui ont déjà connu un certain succès, à savoir un semi-marathon, un 10 Km et une marche sportive de 8 Km. L’événement se déroulera le 1er week end des vacances scolaires de la Toussaint. Une distance de 42,195Km avec un départ à Lecci en direction de la plage de St Cyprien par Poretta Di Ciacone vers Marina Di Fiori par la route de Pezza Carda, avant de rejoindre le parcours du semi-marathon au port de plaisance de Porto-Vecchio vers la route des plages de Palombaggia pour redescendre vers Santa Giulia.
Plus d’infos et inscriptions : www.marathon-portovecchio.com

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