Lassés des boissons hyperglucosées. Écœurés des barres aux gouts de cola, fraise Tagada® ou fruits des bois ?

Les aliments du sportif salés constituent la meilleure solution pour les efforts de longue durée pour une question donc, de goût, mais également de besoins.

Notre diététicienne du sport Marie-Caroline, qui a testé pour vous les barres et compotes de l’effort de chez MuleBar, vous dévoile comment faire le bon choix.

Par: Marie-Caroline SAVELIEFF, Diététicienne nutritionniste du Sport – images Marie Caroline

Pourquoi consommer un aliment de l’effort au goût salé ?

Plusieurs raisons justifient l’option salée durant la compétition ou l’entraînement :

  1. Pour continuer à s’alimenter

En effet, même le plus grand bec sucré au bout de 5-6 heures se verra bien souvent écœuré par le cumul des boissons isotoniques, des barres de céréales, ou bien encore des fruits secs.

En parallèle, à mesure que les kilomètres s’enchaînent, les papilles gustatives deviennent moins sensibles et les gouts un peu plus forts, épicés, salés permettent au sportif de pouvoir encore s’alimenter avec plaisir et pas uniquement pour « survivre » à l’effort.

Et à mesure des années de pratique sportive, il sera toujours agréable de découvrir de nouvelles saveurs alliant sucré, salé, épices et aromates.

  1. Pour assurer les besoins nutritionnels 

Les déficiences micronutritionnelles seront d’autant plus préjudiciables que les kilomètres s’enchainent car les déficits s’amplifient. Il faut donc assurer de bons apports en sel (déperditions dans la transpiration, les pertes urinaires…). Et tentez de rajouter du sel à une barre sucrée reste très acrobatique si l’on veut qu’elles soient consommables par le sportif.

Les aliments salés de l’effort sont la juste solution.

Comment choisir ses aliments de l’effort salés ?

  • LES GLUCIDES

L’athlète durant l’effort se devra de limiter ses déperditions en carburant de l’effort, c’est-à-dire, le glycogène, pour cela, il devra consommer entre 40 et 60g de glucides par d’effort.

Une assimilation progressive dans le temps sera toujours meilleure qu’un « one shot ».

  • Côté gourdes MuleBar carotte et betterave

Les compotes de l’effort MuleBar energy fruit pulp avec leur capuchon facilement refermable ont un cran d’avance puisqu’elles peuvent être consommées petit à petit dans l’heure et replacées à chaque fois dans la poche avant du sac de course ou la poche du short.

Son packaging tout en longueur, à l’opposé de la majorité des « pompotes » très carrées, permet d’ailleurs une remise en poche plus aisée.

Et pour en terminer avec le bonus packaging, mention spéciale aux coins arrondis qui évitent de se blesser en course. En effet, ayant déjà subi des coupures liées à ces angles trop saillants, je parle en connaissance de cause.

La quantité de glucides par gourde de pulpe de fruits et légumes énergétique MULEBAR représente en moyenne 34g . On peut donc estimer qu’une gourde de 65g pourra être consommée toutes les 45 à 55 minutes.

Soit 2 à 3 fois plus de glucides que certaines compotes dédiées à l’effort de légumes.

Les gourdes de l’effort MuleBar sont à plus des 2/3 constituées de sucre rapidement assimilables. Elles auront donc un objectif d’énergie rapidement disponible sur des efforts courts dès 1H30 ou en vue d’amorcer un segment de course exigent (côte, accélération, fin de course…).

  • Côté barre MuleBar tomate romarin 

Une barre salée de 40g contient 24g de glucides, elles doivent être consommées environ toutes les 35 minutes avec de l’eau ou en 1 heure avec une boisson hypotonique.

L’intérêt de cette barre réside dans le type de glucides qui sont principalement constitués à 63% de glucides dits complexes à assimilation progressive via notamment la maltodextrine qu’elle contient, vous savez : les fameuses pâtes liquides du coureur. Sans oublier les flocons d’orge toastés.

Cette barre sera donc la grande alliée du coureur d’endurance qui appréciera cette diffusion progressive d’énergie non écœurante en version salée.

N’oublions pas non plus que cette barre salée reste fondante et donc non friable sur course longue et croyez-moi, quand une barre non fondante séjourne des heures au fond d’un sac, elle se transforme bien souvent en maxi-miettes. Le grand avantage des barres fondantes reste leur consommation aisée et leur stockage qui le reste au fil des kilomètres.

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Les micronutriments  

Côté micronutrition sur effort de longue durée, Running4all s’est concentré sur la barre Tomate Romarin puisque comme nous l’avons vu, la compote est plutôt dédiée à la diffusion d’énergie instantanée en complément de cette barre tomate romarin.

  • Le sel en quantité appropriée

Un sportif devra consommer 0.8g à 1g de sel par heure d’effort.

La barre MuleBar tomate romarin contenant 0.44g et étant à consommer toutes les 35 minutes au regard de sa quantité de glucides, nous pouvons confirmer que l’apport en sel est optimum.

Nous aurions néanmoins apprécié de connaitre la teneur en potassium ainsi qu’en vitamines du groupe B afin de pouvoir confirmer à 100% que la qualité nutritionnelle de cet aliment de l’effort.

  • Une teneur en protéines adéquate

Sur un effort supérieur à 5-6 heures, une source de protéines aura pour but de limiter l’impact des lésions musculaires liés à l’effort physique long et intense. Ces protéines ou plus spécifiquement les acides aminés limiteront également les déperditions en glycogène (notre carburant de l’effort).

Ces besoins en protéines sont estimés à près de 5g par heure.

La barre salée tomate romarin MuleBar de 40g contenant 2.5g de protéines pour 35 minutes d’activité sportive nous pouvons en conclure que l’apport correspond aux besoins.

En voulant être pointilleuse, j’aurai apprécié de voir le type d’acides aminés qui constituent ces protéines afin de connaitre l’aminogramme de ces protéines.

En langage plus clair, les protéines sont constituées d’un mur de 20 briques appelées acides aminés. Et ce sont 3 de ces briques appelées BCAA qui sont particulièrement dégradées et donc intéressantes dans la barre.

Les fibres et les graisses : point trop n’en faut

Dans l’alimentation quotidienne, la teneur en fibres d’un aliment est intéressante car elle permet de rassasier, de réguler le transit et même de limiter le cholestérol.

MAIS, durant l’effort, c’est tout le contraire : ces dernières peuvent avoir un effet d’accélérateur du transit et donc de problèmes gastriques.

Avec moins de 5% de fibres et donc à peine 2g par barre, la barre marque encore un bon point en terme de digestibilité. Rappelons que sur une pratique longue distance, le système gastrique est mis à mal surtout lorsque l’on rajoute le dénivelé impactant l’organisme à l’effort.

Néanmoins, avec près de 15% de matières grasses, elles ne sont pas conseillées sur effort court et/ou intense inférieur à une durée marathon car l’énergie sera moins rapidement disponible.

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Pour résumer, l’on a apprécié les gouts et les qualités nutritionnelles des barres et compotes.

Les gourdes Energy Fruit Pulp MuleBar sont multitâches et peuvent aussi bien être consommées avant une sortie à jeun matinale, sur sortie longue, sur marathon ou bien encore en complément sur des courses plus longue distance.

La barre salée Tomate romarin MuleBar ravira plutôt les sportifs de long court car sur distance inférieure au marathon, l’allure étant plus intense, la digestibilité et disponibilité énergétique sera moins bonne.  Elles constituent un aliment de l’effort long pour tous car tout sportif appréciera de passer au salé lorsque les heures de course s’enchaîneront.

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